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En l’honneur du vin helvète

Le stylo des œnophiles

La manufacture genevoise Caran d’Ache célèbre la viticulture helvète en signant un tout nouveau stylo baptisé «Lè Viny», alias «les vignes» en patois suisse. Une édition limitée qui devrait séduire les collectionneurs épicuriens.

Avec son instrument d’écriture «Lè Viny», qui signifie «les vignes» en patois suisse, la Maison Caran d’Ache rend hommage à la viticulture, un art fortement ancré dans le patrimoine helvétique. Véritable expression des savoir-faire de la manufacture centenaire, le Varius « Lè Viny» réinterprète avec élégance les codes viticoles. Décliné en stylo plume et stylo à bille, le Varius « Lè Viny » est constitué d’un corps en chêne, un bois noble à l’aura prestigieuse qui évoque les fûts et les grands crus. Rehaussé de cerclages de métal rivetés au poli satiné, d’une croix suisse laquée de rouge à la main et d’une grappe de raisins finement gravée sur le bloc d’écriture argenté, Le Varius « Lè Viny » illustre l’union parfaite de l’élégance et des traditions suisses. De la même façon qu’un vin se conserve dans des conditions idéales, la Maison Caran d’Ache a imaginé une boîte hautement symbolique pour cet instrument d’écriture. Son écrin reprend la forme emblématique du fût de chêne qui conserve le vin depuis 2000 ans et lui confère des notes légèrement boisées, de vanille ou d’épices. Le tonneau devient tout naturellement le coffret de l’édition limitée “Lè Viny“, qui traversera le temps comme un bon vin. Avis aux connaisseurs, le Varius « Lè Viny » est une édition limitée à 240 exemplaires en références aux 240 cépages que compte la Suisse.

www.carandache.com

 

 

Agapes italo/italiennes

Un mariage de passions

L’événement va faire date chez les amateurs de saveurs transalpines : La Bottega reçoit le 18 juin Giuliano Baldessari, le chef d’Aqua Crua, l’adresse étoilé chic et branché de Barbarano Vicentino. Une occasion unique de tester les folles créations culinaires de la star de la gastrosphère italienne.

Auréolée d’une étoile, la Bottega n’est pas du genre à s’assoupir sur ses lauriers. Son dada ? Inviter, le temps d’une soirée, les chefs les plus en vue de la planète food pour proposer à ses hôtes des dîners à quatre mains. Habitué à recevoir des pointures, le restaurant n’a pas dérogé à la règle pour sa prochaine partition gourmande en duo. Le VIP qui rejoindra les cuisines de la Bottega le 18 juin n’est autre que Giuliano Baldessari. Un chef étoilé également connu pour faire partie du jury de l’émission Top Chef Italia. Sa réputation, le chef la tient de sa cuisine simple mais ultra inventive, basée sur un nombre limité d’ingrédients. Dans son restaurant Aqua Crua, situé à Barbarano Vicentino, en Vénétie italienne, il sert une cuisine où les légumes jouent un rôle primordial, inspirée par les ingrédients naturels issus de sa terre natale à Trento. Giuliano Baldessari a développé des techniques uniques, laissant place à une créativité débridée, afin d’extraire de ces ingrédients leurs saveurs primaires. Bref, un dîner à quatre mains italo/italien qui s’annonce hors du commun.

Menu 150 francs par personne, le mardi 18 juin 2019 à partir de 19h à La Bottega, rue de la Corraterie, 21, 1204 Genève.

www.labottegatrattoria.com

Le Tsé Fung à l’heure veggie

La cuisine végétale de Frank Xu

La Veggie week bat son plein. Parmi la vingtaine d’établissements participant cette année, on a opté pour le Tsé Fung. Un nouveau venu du cru 2019 qui nous invite à redécouvrir la cuisine cantonnaise, en version veggie et étoilée. Une première.

Deux grandes nouveautés pour la Veggie week 2019 : elle s’étend sur toute la Suisse et met à l’honneur les gastronomies d’Asie avec trois nouveaux participants : le Tsé Fung, le Patara et le Lou One.  C’est évidemment pour le Tsé Fung que l’on a opté, l’un de nos restaurants préférés à Genève et unique restaurant chinois étoilé de Suisse. Il rejoint, pour la première fois cette année, le Loti et le Café Lauren, les deux autres établissements de La Réserve, dans l’aventure Veggie week. Une occasion unique de découvrir un nouveau visage de la cuisine cantonnaise, peu connue sous nos latitudes pour son versant végétal.  « Je suis très heureux que le Tsé Fung participe pour la première fois à la Veggie Week, une magnifique occasion de montrer toutes les facettes de la gastronomie végétarienne cantonaise, témoigne Frank Xu, le chef. Les légumes représentent un ingrédient majeur de la cuisine chinoise et il existe une très riche tradition de plats végétariens, initiée par les bouddhistes notamment. »  Qu’a-t-on dégusté ? De la cuisine de haute volée, mariant saveurs recherchées et assiettes à l’esthétique ultra travaillée. Après un amuse-bouche au concombre mariné, on s’est ainsi régalé en entrée d’une soupe de tofu et légumes et de dim sum aux champignons et aux légumes puis en plat d’aubergines en aigre-douce, de crêpes aux légumes (dans le même esprit que les crêpes au canard, un vrai délice) et de tofu à la sauce de haricots noirs et enfin, en dessert, d’une soupe de mangue servie avec du pomelo. Un vrai menu dégustation au prix très correct de 65 francs pour un voyage gustatif bluffant, le tout dans le cadre ultra chic du restaurant à la décoration shanghaienne ambiance années 30. Plus que quelques jours pour déguster cette ode végétale à la gastronomie cantonnaise…mais il se murmure que, même si elles ne figurent pas toutes à la carte, le chef cuisine à la demande ses créations veggie. Avis aux amateurs.

La Veggie week au Tsé Fung, menu entrée-plat-dessert 65 francs, tous les midis jusqu’au 16 juin 2019, la Réserve Genève Hotel and Spa, 301, Route de Bellevue, 1293 Bellevue. Tél. 022 959 59 59.

www.veggieweek.ch

www.tsefung.ch

 

Le burger étoilé

Yoann Caloué X Black Tap

La collab’ qui va buzzer tout l’été ? Celle de Black Tap, la plus newyorkaise des enseignes genevoises et de Yoann Caloué, l’agitateur de saveurs qui électrise la scène food carougeoise.

Cette année, Black Tap lance la saison estivale en beauté avec une collaboration étoilée. Au menu? Un burger aux saveurs colorées et inédites signé par l’incontournable Yoann Caloué, maître des fourneaux au Flacon à Carouge. Et pour cette grande première, le chef à la beaugosse attitude n’a pas dérogé à son habitude et délivre une création aussi savoureuse qu’originale, faisant la part belle aux produits de choix. Exit le classique steak haché ert le ketchup. Ici, c’est une entrecôte cuite à basse température qui côtoie un cœur de burrata fondant, un concassé de tomates San Marzano, de la roquette, de l’asperge verte ainsi qu’une pointe de vinaigre balsamique. Le tout est logé dans une focaccia qui se déguise pour l’occasion en pain à burger, confectionné sur-mesure par la boulangerie Wolfisberg, autre enseigne mythique carougeoise. Pour rendre ce plat résolument de saison, il est servi mi-froid, mi-chaud accompagné d’une salade estivale. Et Black Tap ne s’arrête pas en si bon chemin puisque d’autres nouveautés se sont glissées sur la carte estivale. Crispy Artichokes, Truffle Burger ou encore le Churro Dulce di Leche Crazy Shake… Avis aux gourmands.

Black Tap, 6 Cours de Rive, 1204 Genève.

www.blacktap.ch

 

 

Passion Mustang

Sociologie on the road

La littérature automobile se divise généralement en deux catégories : les manuels techniques et les livres de collection dans lesquels figurent les plus beaux exemplaires dans le but de faire rêver les lecteurs. Avec le livre « Mustang, La mécanique de la passion », Cornelia Hummel et David Desaleux ont pris le parti de mettre en avant les propriétaires de Mustang, afin de dévoiler le côté humain de la passion automobile.

Plus qu’un simple mythe de l’automobile, la Ford Mustang est un des symboles de l’Amérique depuis un demi-siècle. A travers ce livre, les auteurs ont cherché à comprendre ce qui peut réunir des personnes aux profils variés autour d’une même voiture et ils ont voulu ainsi retranscrire le moteur de cette passion. Respectivement sociologue et photographe, Cornelia et David ont pris le volant d’une Mustang 1970 et ont sillonné les routes de France, Suisse et Belgique allant à la rencontre de propriétaires de toutes les générations de cette voiture mythique. Au fil de leurs rencontres attachantes, ils ont pu reconstruire le parcours de la vie du propriétaire d’une Mustang à travers les témoignages parfois poignants de ces passionnés qu’ils ont rencontré. Ce livre touchant en retrace ainsi les cinq grandes étapes : désirer, oser, rouler, partager puis la question de la vente. Comme rarement dans la littérature automobile, on peut ici découvrir quelle place, parfois même centrale, la voiture peut avoir dans la vie d’une personne. Que ce soit dans une phase de reconstruction, l’aboutissement du rêve de toute une vie ou bien la recherche du temps perdu, les propriétaires se sont livrés sans retenue. C’est le lien presque intime qui s’est créé entre l’humain et sa machine qui est décrit ici et à la lecture du livre, beaucoup de phrases résonneront dans la tête de ceux qui ne considèrent pas l’automobile comme un simple moyen de se déplacer. Si je devais retenir un message, c’est celui qui ressort du chapitre consacré au passage à l’acte de l’achat : « le défilement de la vie devient perceptible, le temps à disposition pour réaliser ses rêves et profiter de la vie se fait précieux ». Ou comme un petit air de carpe diem


« Mustang : La Mécanique de la passion », Cornelia Hummel et David Desaleux, Editions Libel.

www.editions-libel.fr