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CDL ou l’école du futur

La pédagogie en mode digital

Si la Covid n’est pas encore derrière nous, il est déjà temps de tirer les enseignements du nouveau monde dont la pandémie a dessiné les contours. Un quotidien où le virtuel prend avantageusement ses marques aux côtés du réel. Gros plan sur le Collège du Léman et sa vision de l’école de demain.

Ces deux dernières années, la digitalisation a connu un essor sans précédent. Effet collatéral de la pandémie, il a fallu s’adapter à de nouvelles manières de travailler, de communiquer, de consommer…et d’enseigner. A la pointe dans le domaine, le Collège du Léman a su tirer parti au mieux des nouvelles technologies et a ainsi développé de nouveaux formats de cours, tout en conservant l’importance de l’enseignement en présentiel. Un parfait équilibre entre modernité et tradition pour une éducation à la fois sur-mesure et à la pointe.

L’humain au centre

Si, lorsque les écoles ont du fermer en 2020, le Collège du Léman a su faire preuve de réactivité en remplaçant rapidement les cours en présentiel par des leçons en ligne, l’établissement a rétabli dès que possible l’enseignement sur le campus. Pour Jacob Rosch, Responsable du département Technologie Educative au Collège du Léman, « l’enseignement occupe et occupera toujours le devant de la scène face au virtuel. L’école reste la meilleure manière pour les élèves d’apprendre ». Digitalisation ou pas, la relation humaine reste donc au cœur de l’apprentissage. Néanmoins, l’expérience d’école virtuelle, qui a permis d’adopter la technologie pour favoriser l’encadrement en groupe et individuel de l’élève, en alternance avec des temps d’apprentissage autonomes, va être amenée à être pérennisée, compte tenu des résultats qu’elle a pu apporter. « Il faut prendre le meilleur de ce que les nouvelles technologies ont à nous offrir, comme la possibilité de donner un feedback immédiat suite à un exercice fait sur ordinateur ou créer des groupes de discussion entre les élèves afin qu’ils essaient de trouver la solution à un problème ensemble », illustre-t-il.

La technologie comme alliée

Proposer des formats de cours innovants, encourager l’interdisciplinarité ainsi que la collaboration grâce aux nouvelles technologies, voilà donc la direction prise par les enseignants de l’école. L’année dernière, des élèves de 6ème se sont ainsi exercés à la rédaction en anglais d’un livre virtuel sur l’écologie. « Ils ont non seulement pu améliorer leurs connaissances en science et en développement durable, mais ils ont également progressé dans leurs capacités rédactionnelles. Il est important de montrer aux élèves tout le spectre des possibilités, c’est ce qui forgera leur créativité et leur capacité à trouver des solutions », commente Jacob Rosch. L’établissement prépare également ses élèves au monde de demain en les incitant à travailler sur des situations réelles tirées de contextes professionnels. Une classe a ainsi été amenée à imaginer un produit innovant, de son élaboration à la commercialisation, en passant par le marketing, jusqu’à son lancement. En primaire, des élèves ont également pu entrer virtuellement en contact avec un astronaute, alors que d’autres ont été invités à enregistrer des interviews d’experts reconnus du MIT ou de la Juilliard School pour en faire des podcasts diffusés en ligne. Tout autant d’occasions de mettre à profit le meilleur de la digitalisation afin d’aider chaque enfant à trouver sa place dans une société en constante évolution.

Des outils au top

Dans la même veine, de nombreux outils numériques à destination des parents, des élèves et des enseignants ont été développés. Ainsi, afin de capitaliser sur le réseau du groupe Nord Anglia Education (NAE), une plateforme en ligne a été créée. Conçue en interne et destinée aux 67 000 élèves des 73 écoles du groupe présent dans 30 pays, l’ensemble des enseignants peut avoir accès à des cours, ainsi qu’à des exercices afin d’enrichir son programme. La plateforme regorge aussi d’exercices pour les plus petits (de 2 à 7 ans), ce qui a été grandement apprécié par les parents lors du premier confinement. Pour Mark Orrow Whiting, responsable de la plateforme chez NAE, Global Campus est une excellente manière d’enrichir l’apprentissage en faisant appel à l’intelligence collective. « Cela permet non seulement d’enseigner à des élèves physiquement absents, mais également d’améliorer le suivi en donnant la possibilité de s’auto-évaluer lors d’exercices à faire en ligne », commente-t-il. Autre initiative intéressante mise en place : la visite par vidéo-conférence de l’école pour les nouveaux arrivants. Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, il est possible de participer à l’une des “Portes ouvertes virtuelles”, d’une durée de 45 minutes, organisées sur Zoom entre le 8 et le 10 juin : des webinaires sont prévus avec les membres de l’équipe de direction, comprenant 25 minutes de présentation, suivies de 20 minutes de questions-réponses en direct ainsi qu’un tour de l’école à 360° pour découvrir, par écran interposé, l’ensemble des installations du campus. Une opportunité idéale pour les futurs inscrits qui viennent de loin, même si l’école encourage toujours vivement la visite en personne sur le campus.

www.cdl.ch/fr

 

Le cannabis dans la peau

La beauté au CBD

I.D. Swiss Botanicals ? C’est la nouvelle marque de cosmétique suisse qui buzze. Les quatre produits du label affichent des formules composées à 99% d’ingrédients naturels dont le CBD, actif phare de la gamme. On en a testé les effets.

Depuis quelques années maintenant, les cosmétiques au chanvre ont le vent en poupe. Il faut dire que les bienfaits du cannabidiol sur l’épiderme sont véritablement stupéfiants (on n’est pas à un mauvais jeu de mots près). Mettons tout de suite les choses au clair, on ne parle pas d’effets psychotropes il va de soi mais de vertus hydratantes, anti-inflammatoires, régénérantes ou encore anti-oxydantes. C’est en tous cas le constat de Babylon Sciences, acteur majeur de la recherche et du marché du CBD en Suisse, qui lance I.D. Swiss Botanicals, sa première gamme de soins cosmétiques. Composées à plus de 99% d’ingrédients naturels et contenant son exclusif CBD Beauty Complex® décuplant les bienfaits dermatologiques du CBD, les formules I.D. Swiss Botanicals se fondent sur la biotechnologie pour proposer des produits de qualité s’adaptant à tous types de peaux.

Entre science et nature

A quoi tient le succès de la gamme ? A la réputation sulfureuse de son ingrédient phare sans doute mais pas que… Conçues en étroite collaboration avec différents dermatologues et laboratoires suisses, les formules I.D. Swiss Botanicals bénéficient d’une expertise médicale et privilégient des actifs naturels issus des environnements végétaux, marins et microbiens. Ce travail de recherche et développement a permis la création du CBD Beauty Complex®, un phyto-complexe novateur ultra-performant. La molécule de CBD est encapsulée dans une nano-émulsion afin d’augmenter sa biodisponibilité et de faciliter sa diffusion dans l’épiderme. Combinée avec des actifs naturels, cette nouvelle association unique aux soins I.D. Swiss Botanicals permet une action ciblée agissant sur la régénération cellulaire tout en respectant l’écosystème naturel de la peau. Tout un programme…

Un rituel qui rend accro

Au menu de la gamme, quatre produits : la crème éclat hydratante, une crème à la texture légère pour une hydratation et un éclat naturel, à base de prune de Kakadu et de vitamine C, le  sérum hydratation intense à base d’actifs issus de la biotechnologie marine et d’acide hyaluronique, une crème de nuit nourrissante réduisant les tiraillements au réveil, à base de beurre de karité et d’acide hyaluronique et enfin un masque relaxant en coton biologique ultra hydratant pour un soin spa à domicile, à base de prune de Kakadu. Clairs et faciles à mettre en place, différents rituels sont détaillés sur le site de la marque selon les besoins de sa peau. Nous, on a été bluffés par l’efficacité des produits, notamment la crème éclat et le sérum. On a aimé les packagings stylés aux couleurs psychédéliques (oui, on a complément trippé), les textures des soins et les odeurs relativement neutres. Mention spéciale aussi pour le masque relaxant. Pas très client de ce type de soin habituellement, on a trouvé sympa. Quant à la crème de nuit, on l’a cédée à Madame, qui est ravie. Bref, les cosmétiques à la weed, on dit oui !

www.idswissbotanicals.com

 

 

Chalet des villes

Staycation à l’Edelweiss

L’Edelweiss renoue avec les sommets et affiche une décoration flambant neuve. On a eu envie d’aller voir de près. Compte-rendu de notre séjour alpin…en plein cœur des Pâquis.

Pour ces vacances de Pâques, on rêvait de dépaysement et à défaut de partir, on a opté pour l’option staycation. Après moultes recherches, nous avons jeté notre dévolu sur l’hôtel Edelweiss, tout nouveau, tout beau et parfait pour un séjour en famille. Nous avons donc fait nos valises direction les Pâquis. Et question évasion, on n’a pas été déçu…Bois d’arole du Valais, mobilier authentique, pierres naturelles, cheminée, luminaires en fer forgé, dès l’entrée le ton est donné. A peine vient-on de quitter la place de la Navigation que l’on se téléporte, comme par magie, dans l’atmosphère cosy d’un mazot alpin. Il faut dire que, déjà réputé pour sa décoration typique, l’Edelweiss a insufflé un coup de jeune à ses espaces communs et à ses chambres, en ajoutant une touche de chic à son concept de chalet en ville. L’effet est bluffant.

Des chambres au top

Pour ce séjour en famille, nous avons opté pour deux chambres communicantes. Les enfants d’un côté, les adultes de l’autre. Dès l’arrivée, nous avons été séduits, tant par le design que par le confort. Visuel mural noir et blanc esprit montagne, coussins en tissus traditionnels, plaids en laine, rideaux occultants assortis, le bon goût est de mise. De quoi ravir les amoureux de la Suisse et de ses sommets.  Quant au confort, difficile de faire mieux. La literie est juste parfaite, la télévision murale dernier cri et les salles de bain modernes et équipées de tout le nécessaire. Chaque détail est pensé pour le bien-être des clients, jusqu’au café et la sélection de thé La Marmotte disponible à discrétion et le Toblerone qui nous attend sur les oreillers. Petit plus, nous logions au septième et dernier étage et avions une vue panoramique sur les toits de Genève, le tout au calme malgré l’emplacement ultra-central de l’hôtel. A noter, l’établissement ne dispose que de 42 chambres, (de catégorie standard à executive, modulables en version familiale), ce qui lui confère une ambiance boutique hotel, à l’intimité aussi chic que conviviale.

Balade gourmande

Si on a beaucoup apprécié la décoration, on a aussi eu un coup de cœur pour le service. Digne d’un 5 étoiles, le personnel est adorable, discret, à l’écoute et extrêmement efficace. Si le restaurant était fermé en raison du contexte sanitaire, nous avons pu bénéficier d’un service en chambre au top, avec des pizzas, croque-monsieur, risotto ou salade pour les enfants et un magnifique panier gourmand pour nous, comprenant une généreuse planchette de fromages et charcuteries, des soupes de légumes, du pain frais, des meringues, du chocolat et une bouteille de vin- local il va de soi. Tout à fait dans l’esprit de ce que sert l’établissement au restaurant, qui, en temps habituel, propose des plats typiques aux saveurs traditionnelles suisses, raclettes, fondues, röstis et autres viandes séchées… On n’a pas eu l’occasion d’essayer mais il est même possible d’y suivre sur demande des cours de cuisine consacrés aux spéciamlités emblématiques de la Suisse dont la moitié-moitié ou la fondue chocolat ! Et, last but not least, l’Hôtel Edelweiss, sous l’impulsion du groupe Manotel, participe depuis plusieurs années à un large programme de gestion durable et responsable de ses ressources. En 2018, le groupe a par exemple mis en place Youth for soap, une démarche originale et innovante portant sur le recyclage des savons. Des initiatives auxquelles nous sommes particulièrement sensibles. Bref, une adresse hautement recommandable en tout point.

Hôtel Edelweiss, place de la Navigation 2, 1201 Genève.

www.hoteledelweissgeneva.com

 

 

Un Negroni, un!

A l’heure de l’aperitivo

Nous avions déjà brièvement mentionné le Negroncino dans notre wish-list de Noël mais après l’avoir dégusté (et adopté), nous avons eu envie de vous en parler plus en détails.

Un brin d’histoire

Le Negroni ? C’est incontestablement LE cocktail des dandys made in Italy. En effet, l’histoire raconte que c’est à Florence, en 1919, que le mythique breuvage est né. À cette époque, le café Casoni était une des place-to-be de la noblesse florentine. Parmi les habitués, le comte Camillo Negroni, qui avait coutume d’y boire des Americano. Revenant de Londres où il avait découvert le gin, il demanda alors au barman de lui concocter un cocktail incluant l’alcool so British. Malin, le barman l’ajouta aux bases de l’Americano et c’est ainsi que le Negroni a vu le jour avant de s’imposer comme un incontournable des bars branchés des quatre coins de la planète. Plus d’un siècle après, l’iconique cocktail n’a pas perdu de sa superbe et reste un symbole de la dolce vita à l’italienne, de l’heure de l’aperitivo à l’after dinner… même si, selon les puristes, il n’est pas toujours facile à concocter dans son home sweet home. C’est de ce constat qu’a émergé l’idée du Negroncino, un negroni d’exception prêt à déguster.

Le secret du Negroncino

Fruit de la collaboration entre Alessandro Bortesi, propriétaire de Kytaly à Genève, et Giancarlo Mancino, célèbre mixologue italien, le breuvage italo-suisse est un élégant assemblage des meilleurs vermouths, réhaussé d’un gin aux notes de bergamote. En effet, le Negroni prêt à déguster ne contient pas moins de trois Vermouths différents, du Vermouth di Torino Secco, infusé de 19 plantes aromatiques, du Vermouth di Torino Rosso, infusé de 36 plantes aromatiques, ainsi que du Vermouth Chinato, réalisé à base du célèbre vin italien Barbera D’asti et de la quinine. A quoi s’ajoutent du Rinomato Bitter Scuro ainsi que du Piu Cinque Gin, élu meilleur gin italien en 2020. Grâce à ce savant mélange 100% italien, on retrouve la fameuse saveur, à mi-chemin entre l’amertume et le sucré, qui fait le succès du cocktail depuis plus de 100 ans. On en témoigne. «Vous savez qu’un Negroni est bien réalisé lorsque, vous arrivez à déceler tous les arômes qui le composent. Ici, on sent notamment le vin rouge, le bitter, la bergamote et la sauge qui composent le gin », précise Alessandro Bortesi. Une dégustation particulièrement intéressante donc pour les palais initiés, qui permet de se téléporter illico dans le luxe ouaté du bar d’un palace transalpin…le temps d’une soirée et sans quitter son canapé. On recommande.

Negroncino, bouteille de 50cl, 42 francs (prix de vente en ligne).

www.negroncino.com

Echappée scandinave

Le goût du Grand Nord

C’est décidé, on fait nos bagages. Pas pour s’envoler à l’autre bout du monde mais pour s’évader à quelques arrêts de tram de chez nous : l’Hôtel de la Paix propose une escapade nordique des plus dépaysantes avec dîner au Fiskebar et nuit dans le 5 étoiles, le tout à prix doux.

S’il suffit souvent de changer d’air pour recharger ses batteries, il n’est pas toujours nécessaire de partir très loin. Jusqu’à la fin mars, l’Hôtel de la Paix invite ainsi les Genevois à séjourner sur les rives du Léman le temps d’un week-end grâce à l’offre Dine & Stay, comprenant un menu spécial à quatre plats pour deux personnes au Fiskebar ainsi qu’une chambre avec vue sur le Léman et départ tardif à 16h. Une occasion parfaite pour mettre enfin les pieds sous la table…et pas n’importe quelle table… Au menu du restaurant étoilé, les aficionados retrouveront la cuisine créative aux influences du Grand Nord de la cheffe Francesca Priscilla Fucci.  Un voyage culinaire époustouflant, ponctué d’assiettes aux visuels arty et aux saveurs bluffantes. Parmi les créations à déguster ce mois de mars, le Crabe, topinambours et corail, le Cabillaud Skrei, algue, dent de lion ou encore la pomme fermentée, vanille brûlée et foin. De la gastronomie de haut vol. Pour clôturer la soirée, il suffira de monter quelques étages afin de passer la nuit dans une des chambres du 5 étoiles offrant une vue imprenable sur le lac, le tout pour 400 francs tout compris. Faut-il encore hésiter à embarquer ?


Offre Dine & Stay, tous les vendredis et samedis de mars sur réservation, (menu 4 plats pour deux personnes et nuit avec départ tardif, 400 francs), Fiskebar, Quai du Mont-Blanc 11, 1211 Genève. www.geneva-fiskebar.com