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Rides of the Wild

Les bolides de la jungle

A l’honneur de la M.A.D.Gallery ce mois-ci ? Les clichés imaginaires de l’artiste numérique suisse Frédéric Müller mettant en scène des voitures classiques prenant les traits d’animaux sauvages.

Une Aston Martin aux airs d’hippopotame ou un pick-up Ford devenu lion, voilà quelques-unes des créations à l’imagination débridée de Frédéric Müller. Grâce à son expertise dans l’art 3D, le jeune artiste suisse transforme des voitures classiques pour leur donner l’allure de leurs propriétaires : des animaux sauvages, dont un lion, un hippopotame, un alligator et même un panda. Un bolide taillé pour la vitesse, une élégante voiture de collection ou encore un pick-up puissant transportent ces bêtes aux allures humaines dans un nouvel habitat, dévoilant la vision propre à Müller de la relation idéale entre la voiture et l’animal. En donnant à ses « personnages » des traits de personnalité, l’artiste métamorphose chaque être et chaque véhicule à l’aide d’une grande variété d’accessoires et de formes subtilement intégrés. Les lignes courbes d’une Aston Martin DB5 gris métallisé de 1963 se marient ainsi parfaitement avec la silhouette généreuse d’un hippopotame. La ressemblance est accentuée par les deux « oreilles » idéalement disposées sur le toit du véhicule, ainsi que par la plaque d’immatriculation personnalisée affichant « H1PP0 ». « Je veux créer des œuvres dans lesquelles les spectateurs peuvent se perdre, qu’ils regardent un peu plus longtemps que juste 2 secondes et qui stimulent leur propre imagination », précise l’artiste. « Je cherche toujours à créer quelque chose d’un peu spécial, auquel on n’a jamais pensé auparavant ou qui dégage une aura particulière. » Huit photographies sont à découvrir. Des voitures vintages qui ont de la gueule, mises en scène avec un poil d’humour et de fantaisie. Bref, de quoi rugir de plaisir.

MB&F, M.A.D.Gallery, 11 rue Verdaine, 1204 Genève.

www.mbandf.com.

 

 

Cradle to Cradle

Dans de beaux draps

Après avoir lancé des rideaux et du linge éponge biodégradables, Pfister propose désormais du linge de lit certifié Cradle to Cradle Certified™. Imaginée par le designer-star suisse Alfredo Häberli, la ligne Seebach fait partie de la collection Atelier Pfister. De quoi rhabiller son lit en version helvète et écolo, on est fan.

Les messieurs responsables vont enfin pouvoir dormir sur leurs deux oreilles. Pfister signe une collection de linge de lit durable selon le principe du Cradle to Cradle® : des taies d’oreiller et housses de duvet entièrement biodégradables, du tissu en coton bio aux pigments en passant par le fil et l’étiquette. Même les boutons, qui sont en ivoire végétal, peuvent être réintroduits dans le cycle naturel sans laisser de résidus. Pour être cohérent jusqu’au bout, les émissions de CO2 liées à la confection du linge de lit sont compensées, et celui-ci est fabriqué par des personnes bénéficiant de conditions de travail décentes. «Ces articles sont produits de manière durable jusqu’au dernier fil, et malgré cela nous ne faisons aucun compromis en matière de design et de qualité», indique Alfredo Häberli, designer et responsable de la collection chez Atelier Pfister. Lorsque les draps et taies arrivent en fin de vie, Pfister les rachète à un prix juste sous forme de bon d’achat et s’assure ensuite de leur réintroduction dans le cycle biologique dans les règles de l’art. Comme on fait son lit, on se couche, dit-on. Et si on dormait responsable ?

Taies d’oreiller dès CHF 24.95 et housses de duvet dès CHF 99.95

www.pfister.com

Year of the pig

L’année cochonne

2019 est placé sous la protection du Cochon. Un signe lié à la prospérité. C’est en tous cas ce sur quoi misent les horlogers avec leurs éditions spéciales érigeant l’animal au rang de star.

Cette année encore, les horlogers n’ont pas manqué de célébrer le nouvel an chinois à leur sauce avec leur lot de modèles dédiés au bestiaire zodiacal. Et, après le chien en 2018, c’est le cochon qui se place sous le feu des projecteurs. De Gucci (cf photo ci-dessus, Gucci dive Trois petits cochons) à Swatch en passant par Vacheron-Constantin, Chopard, Jaquet-Droz ou Panerai, l’animal à la queue en tire-bouchon s’invite sur les cadrans et les fonds des it-montres de l’année. Tour d’horizon très cochon.

Métiers d’Art La légende du zodiaque chinois – Année du cochon, Vacheron Constantin, édition limitée à 12 pièces,  boîtier en platine et cochon gravé main en platine/or rose.

www.vacheron-constantin.com

Hommage au cochon sauvage pour Jaquet-Droz avec une série limitée de huit pièces, en or blanc. On y voit un sanglier gravé devant huit chênes, chiffre symbolique dans la culture chinoise.

www.jaquet-droz.com

Luminor Sealand-44mm, Panerai, édition spéciale limitée à 88 exemplaires, couvercle décoré par des maîtres-graveurs à l’aide de la technique ancienne du Sparsello.

ww.panerai.com

Edition limitée à 50 exemplaires en or blanc, le «Calendrier Chinois Traditionnel», avec les signes astrologiques chinois présentés sur un «cadran en émail grand feu blanc», Blancpain.

www.blancpain.com

L.U.C XP Urushi « Year of the pig », Chopard, édition limitée de 88 pièces, calibre mécanique automatique L.U.C 96.17-L.

www.chopard.com

Gem of the year, Swatch, vendue dans un coffret spécial rouge en forme de cochon géométrique, qui dit bonjour quand on l’ouvre.

www.swatch.com

 

A l’école du graffiti

Pimax sur les bancs du Collège du Léman

A l’occasion du Salon d’Art Genève qui se tiendra du 31 janvier au 3 février, le Collège du Léman s’unit avec Pimax, le maître du street art parisien pour une collaboration haute en couleurs.

Pour sa deuxième participation à Art Genève, le Collège du Léman a décidé de marquer les esprits en s’associant au maître ès graffiti, alias Pimax. Au programme? Un stand où l’artiste réalisera une oeuvre interactive en live à laquelle les visiteurs pourront apporter leur patte. Exit toiles ou même murs, le parisien exercera son talent sur du mobilier d’école, chaises et bureaux, que tout un chacun sera inviter à personnaliser d’un tag ou d’un dessin durant les quatre jours de l’événement.

Quand l’école promeut le Street Art

Une école qui promeut le graffiti? Et un street artist qui sublime du mobilier de classe? Un happening surprenant de prime abord mais qui correspond tant à l’état d’esprit novateur du Collège du Léman qu’à la ligne directrice artistique de l’artiste urbain. En effet, Pimax, grand nom de la scène Street Art parisienne est connu pour jouer avec les codes de l’art contemporain en revisitant divers thèmes de la mémoire collective. Réputé pour son univers pop et coloré, il tire un portrait de notre société à travers ses diverses œuvres éphémères. L’artiste français et le Collège ayant respectivement déjà œuvré pour la fondation Heart for India, cette collaboration sera une nouvelle occasion de contribuer à aider les enfants indiens à être scolarisés. En effet, les fonds issus de la vente de l’œuvre de Pimax réalisée pendant l’événement Art Genève iront ensuite intégralement à Heart of India.

Du 31 janvier au 3 février 2010, Art Genève à Palexpo,  Route François-Peyrot 30, 1218 Le Grand-Saconnex, www.artgeneve.ch

 

Maroc en partage

Le Kasbar sous les spotlights

Après l’Inde avec l’Inda-bar, Morad El Hajjaji nous fait voyager au Maroc. Décoration branchée, musique lounge et cuisine créativo-chic, le Kasbar s’est vite imposé comme le dernier hotspot des Eaux-Vives.  On a testé…et on a été conquis.

Une inspiration berbère-chic

Hauts tabourets en laine colorée, imposants luminaires en osier au-dessus du bar, tapis orientaux, banquettes de velours, coussins bohèmes, paniers en rotin ou encore miroirs en cuivre, le dépaysement est immédiat. Adresse pour initiés sur les toits de la Médina ou place-to-be de Lower East side, pas de doute, le Kasbar propulse ses visiteurs dans un ailleurs à la hype certaine. Il faut dire que derrière la décoration ethnique-chic se cachent deux expertes au goût très sûr, Clémence Guyot, architecte d’intérieur parisienne œuvrant pour le Graphite Studio et Aude Perrotin, du concept-store Bon Baisers de Taghazout.

Saveurs à partager

Côté cuisine, le maître des lieux, Morad El Hajjaji, a su également bien s’entourer avec la cheffe Laetitia Fajardo. Son credo ? Les saveurs du Maroc intégralement revisitées en version ultra-moderne. Et, question voyage des papilles, la magie opère… Parmi les highlights de la carte, le tartare de dorade, agrémenté de dés de kakis, de  granny smith et d’une vinaigrette à l’huile d’argan, le Roll de carotte façon chermoula, les Kefta de boeuf, chutney de tomates épicées ou encore les cromesquis de Zaalouk d’aubergines. Une mosaïque de plats hauts en couleurs à partager dans l’esprit des tapas espagnoles ou des mezzes libanais.  “L’idée avec Kasbar est de donner un esprit contemporain à la cuisine marocaine, qui ne se résume pas qu’au couscous et au tajine. Notre souhait est de casser les codes de cette cuisine traditionnelle et montrer que les épices et saveurs peuvent être au rendez-vous dans un plat revisité avec modernité” explique Morad El Hajjaji.

A manger…et à boire

Pour parfaire le tableau -déjà au top-, on conseille vivement de jeter un œil à la carte du bar. Car, si l’adresse est le dernier QG de la planète food genevoise, elle recrute aussi parmi ses fans, les inconditionnels de cocktails. Aux commandes des shakers, la mixologue Emmanuelle Moulis, qui signe des créations vraiment canons. Mention spéciale pour le Bab Eaux-Vives, composé de vodka, jus d’ananas, sirop maison passion-vanille et une purée de passion, l’Everleight (tequila, agave, jus de concombre frais, tabasco, ginger beer) ou encore le Jade (gin à la fleur d’oranger, sirop de rose, framboises et bulles). On a également bien apprécié les trouvailles viticoles made in Moroco qui ont accompagné le dîner, notamment le S de Siroua, une belle découverte . Quant aux autres pépites de la carte? Pas de doute, on reviendra pour les tester.

Kasbar, Rue Henri Blanvalet 23, 1207 Genève. Tél. 022 736 27 46