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Le Fairmont en off

Le luxe de la déconnexion

Pour décrocher de son écran, le Fairmont Le Montreux Palace propose un programme de digital détox. 24h chrono pour s’offrir un break salvateur avec vue lac et smartphone en mode avion.

Boîte mail, compte Facebook ou Instagram, épingles Pinterest, pas facile de renoncer aux sirènes de la réalité virtuelle. Et pourtant… Savoir débrancher est un luxe qui permet de recharger ses batteries à bloc. Tel est l’objectif affiché du programme Digital Detox du Fairmont Le Montreux Palace, fleuron de la Riviera vaudoise. En 24h, le cinq étoiles montreusien se donne pour défi de faire oublier code PIN et autres accès Internet aux accros du Wifi. Pour ce faire, une boîte magique attend les volontaires dans leur chambre. Tout de bois vêtu, l’écrin recèle de différents trésors : une fiche contenant des conseils pour profiter au mieux du séjour, un ouvrage sur la sylvothérapie, fameux best-seller nippon « Shinrin Yoku. Les bains de forêt, le secret japonais pour apaiser son esprit et être en meilleure santé » du professeur Yoshifumi Miyazaki, des mini flacons d’huiles de bain anti-stress de la marque anglaise Aromatherapy associates et autres petites attentions. De quoi placer le break express sous les meilleurs auspices. Une fois les montres connectées, smartphones, tablettes et autres gadgets électroniques enfermés dans le coffret, on est fin prêt pour profiter du Willow Stream Spa où un soin de 60 minutes attend les chanceux curistes. Massage shiatsu ou soin Neroli Blossom comprenant un rituel nettoyant des pieds aux infusions d’eucalyptus, une séance de réflexologie pour renforcer le corps, ainsi qu’un massage lymphatique à la brosse sèche avec application d’huile de fleurs de Néroli pour libérer l’esprit, on se laisse aller aux mains divines des thérapeutes de l’établissement, élu Meilleur Hotel Spa de luxe en Europe par les World Luxury Spa Awards 2018 avec ses 2000m2 dédiés au bien-être. Autant dire que, dans ce cadre enchanteur, les mails à checker, fil Instagram à actualiser ou rencontres à poker deviennent sans difficulté les lointains souvenirs d’un monde à l’effervescence déraisonnable. Le soir, on s’attable au MP’s Bar & Grill pour un dîner healthy mais néanmoins gourmand, où l’on se régale de plats light et de saison, tels que la salade automnale autour de la courge ou le filet d’omble saisi à l’huile d’olive avec ses lentilles beluga et sa déclinaison de légumes. Après une douce nuit en chambre de luxe, on chille toute la matinée, entre petit-déjeuner gargantuesque, spa et pourquoi pas balade dans les bois avant de rendre, requinqué comme jamais, les clés du paradis sans wifi à 15h, un départ tardif fort apprécié. Mission digital detox réussie. On recommande chaudement.

Jusqu’au 24 novembre 2019, Fairmont Le Montreux Palace, avenue Claude-Nobs 2, 1820 Montreux, Suisse. www.fairmont.com/montreux

 

 

 

L’appel du chaman

Le Melrose au son du tambour

De Paris à Los Angeles, le chamanisme a le vent en poupe. Toujours à l’acmé du branché, le Melrose vient d’inaugurer un cycle d’ateliers visant à s’initier aux secrets de cette pratique millénaire.

Avec sa décoration gypset chic et son atmosphère zen, Le Melrose est sans conteste l’une des adresses les plus courues du gotha genevois, que ce soit pour prendre un cours de led ashtanga yoga, de pyroflow, de Pilates power fit ou encore pour profiter d’un soin Tata Harper, la fameuse marque américaine de cosmétiques naturels made in Vermont, coqueluche des stars les plus en vue. Le principe de l’enclave ultra select des Eaux-Vives ? Proposer un lieu de vie aussi edgy que cosy, invitant au voyage et à la découverte. C’est donc fidèle à sa philosophie que le Melrose a inauguré fin septembre un cycle dédié aux voyages chamaniques. Pas de plantes exotiques aux vertus hallucinogènes, de rituels à l’inquiétante étrangeté, ni de guérisseurs urbains à l’ego surdimensionné à l’horizon, l’idée de ces ateliers en micro-groupes est de s’initier en douceur à la pratique millénaire grâce à des méditations guidées. Allongé confortablement sur un tapis, on se laisse partir pour laisser libre court à sa créativité et explorer des dimensions parallèles au son du tambour et de chants traditionnels. Qu’il s’agisse de rencontrer son animal totem au cœur d’une forêt ou de renouer avec ses guides du monde d’en haut, Sophie et Nathalie accompagnent avec bienveillance les néophytes dans leur périple et les amènent à lâcher prise pour se reconnecter avec leur âme d’enfant…avec succès…ou pas. A chacun de puiser ce qu’il souhaite dans l’aventure, du simple moment de relaxation profonde à l’expérience quasi mystique. En sus de ces voyages collectifs, les deux thérapeutes proposent également des soins ou des accompagnements individuels et projettent d’organiser des ateliers de fabrication de tambour.

Le Melrose, Ruelle du Couchant 11, 1207 Genève.

www.le-melrose.ch

 

 

Sneakermania au Mudac

En mode streetwear

Au programme du Mudac? Une toute nouvelle exposition consacrée à un objet iconique de la culture urbaine : la chaussure de sport. Un phénomène, éminemment symptomatique de notre époque, qui s’est infiltré dans l’univers de la mode, de la musique et finalement dans toutes les strates de la création contemporaine.

Rihanna chez Puma, Anna Wintour chez Nike, Kanye West chez Adidas ou encore Damien Hirst chez Converse, les collab’ entre équipementiers et VIP n’étonnent plus personne. La sneaker, selon la terminologie en vigueur, est sans aucun doute aujourd’hui l’objet le plus représentatif de l’hybridation entre luxe et streetwear. À côté des modèles courants facilement accessibles dans le commerce, un paysage constitué de rééditions, de collaborations entre marques, artistes, designers ou personnalités de la musique révèle une maîtrise toujours plus précise, voire agressive, de la diffusion et de l’élaboration d’une culture riche et créative, généreuse en dialogue et partage. C’est sur cet axe que s’est construite l’exposition « Sneaker Collab ». Véritables instruments de stratégie commerciale, les collaborations ont contribué à transformer ce qui n’était au départ qu’une chaussure de sport en un objet culte dépassant sa fonction initiale, pour en devenir un accessoire de mode et de collection. Pour témoigner de la puissance du phénomène sneaker, sont présentés, aux côtés de paires originales, des objets de natures diverses tels que des œuvres d’art, des photographies, des documents filmés ou autres témoignages. Une exposition qui s’inscrit dans le cadre du programme Lausanne en Jeux ! des Jeux Olympiques de la Jeunesse Lausanne 2020 et à laquelle il faut courir dare-dare.

« Sneaker collab », jusqu’au 26 janvier 2020, Mudac, 6 place de la Cathédrale, 1005 Lausanne.

www.mudac.ch

 

 

The Hamlet à Genève

L’hôtellerie de luxe réinventée

A mi-chemin entre le boutique-hôtel et la maison d’hôtes de luxe, The Hamlet propose à la location une collection d’appartements au design ultra recherché agrémentée d’espaces communs d’un nouveau genre en plein coeur de la Vieille Ville de Genève. Visite guidée.

Exit les grandes chaînes hôtelières au luxe standardisé. Au coeur d’une maison de ville du 18e siècle,  The Hamlet propose à la location 16 appartements, tous décorés de manière personnalisée ainsi qu’une série d’espaces communs conviviaux edgy à souhait. Parmi eux,  le Square au premier étage, un espace de  200m2 servant de lieu de détente pour les résidents et de lieu d’accueil pour les nouveaux arrivants ;  la Library où les hôtes peuvent travailler en toute tranquillité à l’une des tables communes Jean Prouvé, ou encore se lover dans un canapé, café et livre en main ou encore  L’Epicerie, gérée comme un simple bar que les clients peuvent utiliser à leur guise et qui vend de délicieux produits locaux que l’on peut emporter dans son appartement et enfin, la Gallery, un espace délibérément polyvalent, dans lequel les hôtes peuvent se déconnecter et se détendre pendant les séances de yoga du matin, de Pilates du soir et de méditation hebdomadaire. Last but not least: au rez-de-chaussée est installé un concept store Vitra. Une première à Genève. Paradis pour amateurs de design, la boutique met en scène des créations de designers comptant parmi les plus réputés au monde. Un service d’aménagement intérieur sur-mesure est également disponible grâce à teo jakob, partenaire commercial à l’expertise de renom, qui gère le magasin. Imaginé comme un village urbain, the Hamlet réinvente l’hôtellerie de luxe avec ses appartements spacieux, allant de 40m2 à 130m2, louables pour une durée d’une nuit à un an. Aux parquets en chêne, grandes baies vitrées et corniches d’époque, s’ajoute le confort de la modernité avec des cuisines dernier cri entièrement équipées, des chambres dotées de de lits king size aux matelas en bambou ainsi que d’un menu oreiller,  des salles de bains élégantes pourvues de douches à l’italienne, de robinets Vola et d’une sélection de produits Aesop fournis tout au long du séjour. Bureau Jean Prouvé, salles à manger Charles et Ray Eames ou encore tables basses Jasper Morrison, les appartements sont truffés de pièces emblématiques du design ainsi que d’oeuvres d’art soigneusement choisies.  Bref, une sorte de Private Member’s club pour voyageurs éclairés qui donne franchement envie de jouer les touristes à Genève.

The Hamlet, Rue Etienne-Dumont 12-14, 1204 Genève.

www.thehamlet.com

Du bleu au rose

Le dernier-né de Niels Rodin

Fruit de la collaboration de Niels Rodin et la Maison Morand, le gin Fleur bleue ne se contente pas d’un flacon ultra chic, d’un nom à la poésie évocatrice et de notes à tomber : conçu à base de yuzu et de framboise, il s’agrémente aussi d’une teinte bleutée qui devient rose lorsqu’on y ajoute du tonic. Magique.

Boisson favorite de Sa Majesté la reine Elizabeth, reine mère, épouse du roi George VI et mère de la reine Elizabeth II, le gin fait son come-back depuis quelques années dans les hot spots des grandes capitales.  Exit la version cheap du spiritueux, Niels Rodin signe en collaboration avec la Maison Morand une recette 100% swissmade de l’alcool dont on attribue l’invention à un médecin hollandais. Forts de leur savoir-faire exceptionnel dans leurs domaines respectifs, l’agrumiculteur vaudois et le spécialiste en eaux-de-vie et liqueurs de fruits et de plantes depuis 1889 de Martigny ont imaginé un élixir mariant les classiques baies de genièvre au yuzu et à la framboise. Et comme la chimie fait bien les choses :  teinté de bleu grâce à l’usage de fleurs de pois bleus, la potion magique change de couleur et devient rose en y ajoutant une touche d’acidité, notamment du tonic.  « Fleur Bleue est un gin à la fois complexe et original, tout en sublimant les arômes naturels de ces ingrédients dans un équilibre parfait et gourmand », explique Niels Rodin. Pas de doute, voilà de quoi voir la vie en rose.

www.nielsrodin.com