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Tag Archives: Zurich

Hotte suisse #2

Recommandations from the Confédération

Marques confidentielles ou mastodontes, grands classiques ou must-have ultra-pointus, voilà la deuxième livraison de notre sélection et de nos suggestions cadeaux 100% helvètes.


Sac à dos True blue, collection limitée Kowalski en bâches bleues, Freitag, 198 francs, www.freitag.ch


Chemise en coton biologique issue du commerce équitable de la marque suisse Carpasus, à partir de 149 francs, www.carpasus.com


Set comprenant cinq crayons Caran d’Ache gravés aux noms d’artistes suisses de Sophie Taeuber-Arp à Meret Oppenheim en passant par Ferdinand Hodler de la marque zurichoise Stilgraf, 25 francs, www.stilgraf.ch


Couteau suisse Victorinox Evolution White Christmas, édition spéciale limitée, 39 francs, www.victorinox.com


Coffret Jardin des monts,  infusions, sels de bain, sirops, à base de plantes issues d’un alpage des Préalpes vaudoises, à partir de 52 francs, www.jardindesmonts.ch

Cheese in the stars

Quand la montagne descend en ville

Cet hiver, de Genève à Lausanne en passant par Zurich, les grands hôtels urbains prennent de l’altitude et jouent les chalets montagnards.  Au menu ? Raclettes et fondues 5 étoiles, il va de soi.
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Ça va le chalet ou bien ?

La fondue la plus dépaysante ?  Celle du Mandarin Oriental Genève, évidemment. Cette année encore, le café Calla accueille son fameux pop-up restaurant hivernal, le Chalet by Mo. Grandes tablées en chêne, chaises en bois ajouré,  napperons aux motifs rouge et blanc, cornes de cerf, chouette naturalisée, cloches de vaches, bibelots pittoresques, serveurs en habits traditionnels, les visiteurs sont invités à se régaler de spécialités culinaires typiques suisses, comme les röstis, l’émincé de veau à la zurichoise ou la saucisse de Saint-Gall mais aussi évidemment une sélection de fondues dont la classique moitié-moitié (juste parfaite) , la Calvinus ou la bourgeoise à la truffe.

Le Chalet by Mo, Café Calla, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00
www.mandarinoriental.fr

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Mon beau sapin

Ambiance sylvestre au Widder Hotel qui a transformé son pavillon de verre en véritable forêt urbaine. Troncs de bouleaux lumineux, brindilles et branches séchées, tables rustiques, ou encore chaises recouvertes de fourrure, on est comme transporté au cœur d’une pineraie enneigée… en plein Zurich. Dans une atmosphère cosy et après un verre pétillant de Ruinart au bar, on déguste une raclette sous les cimes spécialement concoctée par le chef  Tino Staub, à volonté avec  quatre fromages suisses  au choix. On est fondu de luxe…ou pas.

The Forest, Widder Hotel, Rennweg 7, 8001 Zürich. Tél.  044 224 28 08. www.widderhotel.com

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Du Dom Pé en forêt

Au Kempinski aussi, on passe à l’heure d’hiver. Et au programme, une nouveauté : « La Petite Forêt», qui prend place dans le patio du grand hôtel genevois. Dans une  forêt de sapins étincelants et entourés d’œuvres de l’artiste français Richard Orlinski, les aficionados du caquelon se délectent  d’une fondue moitié-moitié au Champagne et à la truffe noire, accompagnée de charcuterie made in Switzerland, de  pommes de terre en robe des champs et… d’une coupe de  Champagne Dom Pérignon Brut. Il ne reste plus qu’à se parer de ses plus beaux habits pour entrer dans la magie de Noël version 5 étoiles.

La Petite Forêt, Grand Hotel Kempinski, 19, Quai du Mont-Blanc, 1201 Genève. Tél 022 908 9081. www.kempinski.com

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Patinoire royale

Pour briser la glace, rien de tel qu’une fondue dégustée en plein cœur de Lausanne au bord de la patinoire éphémère dressée sur le parvis du Royal Savoy. A la carte, fondue moitié-moitié classique, au champagne ou à la truffe mais aussi rösti des alpages au lard grillé et fromage à raclette du Valais. Quant au dessert ? Place aux incontournables meringues à la crème double de Gruyère agrémentées de cerises au kirsch. Les puristes trinqueront au vin blanc. Les autres pourront opter pour le vin chaud, la bière de Noël, le jus de clémentines, voire pour le chocolat chaud aux agrumes.

La Glace du Royal, 40 avenue d’Ouchy, 1006 Lausanne. Tél. 021 614 88 88. www.royalsavoy.ch

Hotte suisse #1

Les sapins du Cervin

Cette année, la Gazette joue la carte helvète jusqu’au pied du sapin et propose une sélection d’idées cadeaux 100% suisses, vingt-cinq hits dévoilés tout au long du mois de décembre pour patienter jusqu’au jour J. 5, 4, 3,2,1, c’est parti !

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Paddle  Admiral, équipé d’un haut-parleur amplifié Bluetooth qui transforme la surface de la planche en enceinte, Hopman, 3700 francs, www.hopman-st.com

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Sac Weekender de la marque maroco-zurichoise Nasire,549 francs, www.nasire.com
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Cendrier Royal Release, en verre de cristal soufflé à la bouche à Murano, Davidoff, 290 francs, www.davidoff.com

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Planche à découper Berne, bois de noyer, 30X20cm, PanoramaKnife, 89,90 francs, www.panoramaknife.fr

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Taie d’oreiller Engadina de la marque saint-galloise Christian Fishbacher, à partir de 95 francs chez Globus, www.globus.ch

Women for Women

Un foulard en étendard

Une marque de foulards créée par des femmes et pour des femmes, aucun intérêt ? On n’est pas si sectaire à la Gazette de l’Helvète. D’autant plus que chez Brand of Sisters,  50% des bénéfices sont reversés à des associations caritatives aidant ces dames à travers le monde. Du beau et de l’éthique, pas de doute cela vaut le coup d’aller jeter un œil.
Brand of Sisters
La première ligne de foulards dessinée par Gabriele Colangelo a cartonné. La marque zurichoise Brand of Sisters vient donc de lancer sa deuxième collection en partenariat avec la designer londonienne, Edeline Lee. L’originalité du label ? Développer des collections capsules imaginées par une styliste différente à chaque saison et dont 50% des bénéfices sont reversés à une association œuvrant pour la cause féminine dans le monde.  Pour la « Edeline Lee x Brand of Sisters », il s’agit de l’ONG Women for Women International, organisme caritatif qui soutient les femmes marginalisées des pays en guerre. La démarche plutôt rare dans l’univers de la mode nous a donné envie d’en savoir plus. Quelques questions aux deux fondatrices de la griffe, Martina Vondruska et Barbara Portaluri.

Pourquoi le nom Brand of Sisters ?

Avec Brand of Sisters, mot à mot « la marque des sœurs », nous avons voulu créer une marque de mode qui embrasse la compassion de toutes les femmes du monde, les unes envers les autres. Toute femme qui achète un foulard, contribue à en aider une autre moins favorisée qu’elle. Etre sœurs se définit comme un mix d’amour, de compassion et d’aide.

Comment vous est venue l’idée d’un label associant mode et caritatif? Pourquoi les foulards ?

Nous sommes convaincues que le monde de la mode n’a pas besoin d’un label supplémentaire, banal. Nous voulions apporter quelque chose en plus. Ce que nous souhaitons, c’est faire de beaux produits tout en donnant en retour. C’est une belle manière d’aider les femmes dans le besoin. Nous avons choisi les foulards parce que métaphoriquement ce que nous achetons nous procure à nous autant qu’à nos sœurs, protection et chaleur.

Comment sélectionnez-vous les associations que vous promouvez ?

Notre point de vue est d’aider et de promouvoir les femmes et les jeunes filles partout dans le monde. Les femmes sont vecteurs de changement, c’est la raison pour laquelle nous recherchons des ONG qui promeuvent les femmes.

Pourquoi avoir choisi la designer londonienne Edeline Lee pour cette seconde collection ?

Edeline Lee est une jeune designer pleine de talent qui a actuellement le vent en poupe, et répond en tous points à notre philosophie de marque.

Quels sont vos critères pour sélectionner vos designers?

Ce qui est important pour nous, c’est de choisir des designers qui partagent notre philosophie du don en retour et qu’excite l’idée de réaliser une collection dont l’objectif va bien au-delà des podiums.

Avez-vous en tête des designers suisses avec lesquels vous aimeriez travailler pour de futures collections? 

La Suisse produit de nombreuses jeunes designers de mode talentueuses avec qui nous adorerions travailler. Si la designer italienne Gabriele Colangelo a réalisé notre première collection, la seconde l’a été par Edeline Lee qui est basée à Londres. Pour changer, nous serions enchantées de confier la troisième à une designer helvète.

Envisagez-vous de créer d’autres pièces que des foulards ?

Les foulards constituent notre première catégorie de produits, mais nous sommes ouvertes à l’idée d’élargir notre champ à d’autres accessoires de mode.

Et un jour des collections pour homme ?

Brand of Sisters, comme son nom l’indique, sous-entend une aide aux femmes et aux jeunes filles partout dans le monde, mais les hommes ne devraient pas en être exclus.

www.brandofsisters.com

Au boulot !

Les clichés du travail

De l’atelier de tissage aux bureaux ultramodernes de Google, le monde du travail s’est métamorphosé au cours des 150 dernières années. C’est cette évolution que le Musée national de Zurich illustre dans sa nouvelle exposition « Le travail. Photographies 1860 – 2015 ».

Début de la construction du four de la tuilerie d’Allschwil, 1898, photo: Eduard Müller.
© Musée national suisse

Début de la construction du four de la tuilerie d’Allschwil, 1898, photo: Eduard Müller.
© Musée national suisse

Il faut sans doute être un peu maso pour avoir envie d’entendre parler de boulot pendant son temps libre. Et si habituellement on prend soin d’oublier tout ce qui a trait au travail durant son sacro-saint week-end, la nouvelle exposition du Musée national de Zurich vaut l’exception. Présentant une vaste sélection de clichés historiques issus de ses fonds  et illustrant le monde du travail de 1860 à nos jours, elle témoigne de la transformation de la vie professionnelle ces 150 dernières années. Des images qui mettent en lumière l’apparition et la disparition de certains métiers, la migration de la main-d’œuvre, le remplacement des ateliers par les usines et, plus tard, le déclin de l’industrie au profit du secteur tertiaire. Les visiteurs pourront notamment découvrir de nombreux reportages photographiques projetés sur grand écran et réalisés dans les années 40 et 50. Des séries qui prennent la forme de petits scénarios quasi-cinématographiques racontant le dur labeur dans les mines de charbon (1941), le quotidien d’un pêcheur professionnel du lac de Zurich (1943) ou le parcours de formation d’une hôtesse de l’air (1946). Si la plupart des œuvres sélectionnées émanent de photoreporters, d’autodidactes et d’amateurs anonymes, certaines d’entre elles ont été réalisées par des professionnels réputés, tels que Jakob Tuggener, Theo Ballmer, Constant Delessert ou encore Rudolf Zinggeler. Et, il est même possible de s’improviser artiste d’un jour en publiant des selfies et des photographies de son environnement professionnel présentés en direct dans l’exposition. En effet, l’application « Brandalizzer » projette sur un écran un choix de contributions d’Instagram, Facebook et Twitter postées sous le hashtag #LMZtravail. A vos appareils !

«Le travail. Photographies 1860 – 2015», jusqu’au 3 janvier 2016
Musée national Zürich, Museumstrasse 2, Postfach, 8021 Zürich. www.landesmuseum.ch