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Tag Archives: Suisse

Omega à l’heure helvète

La Suissitude au poignet

L’église Grossmünster, le jet d’eau, les Alpes suisses, et même le centre de production OMEGA à Bienne, voilà quelques-uns des lieux emblématiques que la Seamaster Exclusive Boutique Switzerland Limited Edition dévoile sur son verso.

Côté face, le modèle est d’une discrétion exemplaire. Dotée d’un cadran bombé laqué gris foncé nuancé à l’effet dégradé, la Seamaster Exclusive Boutique Switzerland Limited Edition affiche un guichet de date à 6 heures. Ses aiguilles, logo et index sont en or Sedna™ 18 carats. En retournant la montre, place à la fantaisie avec des paysages suisses gravés au laser sur l’anneau intérieur gris du fond de boîte. Parmi ceux-ci, l’église Grossmünster de Zurich, le jet d’eau de Genève, les époustouflantes montagnes des Alpes suisses, et même le centre de production OMEGA de Bienne. Sous ce paysage mondialement connu, le calibre OMEGA Master Chronometer 8800 est visible à travers le fond de boîte transparent bombé en verre saphir. Afin d’obtenir la certification Master Chronometer, la montre et son mouvement ont passé les huit tests rigoureux établis par le METAS (l’institut fédéral de métrologie de la Suisse). La montre est assortie d’un bracelet en cuir noir, tandis que le boîtier de cette montre, conçu en acier inoxydable, mesure 39,5 mm. Seuls 1 291 exemplaires ont été fabriqués (en référence à l’année de naissance de la Confédération suisse) et chaque numéro d’édition limitée est gravé sur le côté. Comme le suggère son nom, ces modèles ne seront disponibles à l’achat que dans les boutiques OMEGA en Suisse au prix de 6’900 francs.

www.omegawatches.com

 

 

Boire la Suisse

Du vin en boîte

MesVignerons.ch ? C’est LA nouveauté de l’été : une box exclusivement consacrée aux vins du terroir suisse. Au menu de l’édition inaugurale du mois d’août :  un Fendant valaisan, un Pinot Noir des Grisons et un Findling genevois.

Partir à la découverte des vins du terroir helvète…sans bouger de son canapé, c’est ce que proposent Marielle Gallay et Valentin Bettems, le duo fondateur de MesVignerons.ch. Le principe de la start-up vaudoise ? Proposer un abonnement mensuel qui permet de déguster des flacons venus de toute la Suisse. L’idée est simple, le client opte la box de son choix parmi quatre possibilités : Chasselas, cépage roi du canton de Vaud et terre native des deux associés, rouge, mixte ou bio. Le deuxième choix se pose sur le nombre de bouteilles (2 ou 3) et pour terminer la durée de l’abonnement souhaité : 1, 3, 6 ou 12 mois. Chaque sélection est concoctée avec soin par le binôme, qui sillonne la Confédération à la recherche de pépites viticoles, des Grisons à Bâle en passant par le Valais, Genève ou bien sûr le Canton de Vaud. Il y aurait environ 33’000 producteurs sur l’ensemble du territoire, bref de quoi trinquer local quelques années…

A partir de 43 francs, www.mesvignerons.ch

 

 

 

Quand Nyon se met au verre

La brique Falconnier au musée

Jusqu’au 22 avril 2019, le Château de Nyon accueille une toute nouvelle exposition qui retrace l’histoire d’une invention révolutionnaire datant de la fin du XIXe siècle : la brique de verre soufflé de l’architecte nyonnais Gustave Falconnier.

En 1886, l’architecte et inventeur nyonnais Gustave Falconnier met au point la brique de verre soufflé, un produit moderne dont l’esthétique remarquable rivalise avec ses qualités pratiques : isolante, elle laisse passer la lumière tout en préservant des regards. Son mode de fabrication par soufflage-moulage, impliquant des verreries à bouteilles, est totalement inédit dans l’histoire du verre et de la construction. Elle conquiert rapidement l’Europe et les Etats-Unis via les expositions universelles, et se voit utilisée un temps par les plus grands noms de l’architecture inscrits dans la modernité, tels que Stephen Sauvestre, Louis Bonnier, Hector Guimard, Auguste Perret, Henri Sauvage, Hendrik Petrus Berlage, Gustav Gull ou Le Corbusier. Pour la première fois, une exposition lui est consacrée. Propriétaire du plus important fonds connu à ce jour, le Château de Nyon retrace la saga de la fameuse brique. Visites commentées par la commissaire scientifique Aline Jeandrevin (« De la bouteille à la brique de verre »), projection aux Cinémas Capitole (Playtime de Jacques Tati, lors de la soirée « Verre et lumière ») et colloque en collaboration avec l’Université de Lausanne et le Vitrocentre Romont (« Le verre à tout faire »), nombreuses sont les animations autour de l’exposition. Bref, du verre en veux-tu en voilà, pour briller tout l’été en société.

Jusqu’au 22 avril 2019, « Un rêve d’architecte – La brique de verre Falconnier », Château de Nyon, Place du Château, 1260 Nyon.

www.chateaudenyon.ch

Photos : nicolas.lieber@nicolaslieber.ch

 

La Bible du dieu suisse

Un nouveau titre pour Federer

« Federesque », c’est le titre du dernier ouvrage consacré au mythique tennisman suisse. Un beau livre du photographe Antoine Couvercelle et du journaliste sportif Mark Hodgkinson qui retrace la carrière du meilleur joueur de tous les temps.

20 ans de circuit ATP, 20 titres en Grand Chelem, le photographe Antoine Couvercelle et le journaliste Mark Hodgkinson signent Federesque, premier beau livre consacré au maestro. De sa première apparition, à 17 ans, sur le circuit ATP World Tour à son 20e titre du Grand Chelem, décroché en 2018 à l’Open d’Australie, Roger Federer s’est imposé comme le plus grand joueur et le plus impressionnant n°1 mondial de tous les temps. Une épopée que retrace le duo de passionnés dans un bel objet au format à l’italienne. Mark Hodgkinson –fin connaisseur du monde du tennis, biographe d’Ivan Lendl et Andy Murray – accompagne de ses commentaires vifs et précis les images de Antoine Couvercelle, photographe français, qui pendant 20 ans a inlassablement suivi le sportif sur le circuit professionnel, aux quatre coins du monde, saison après saison, saisissant magnifiquement la grâce et l’efficacité de ses coups et son déplacement félin, sa sobriété joyeuse dans la victoire, son élégante équité dans les moments contraires. Bref, un ouvrage « Made in Switzerland » qui célèbre en photos les vingt ans de circuit professionnel et les vingt titres en Grand Chelem de l’icône helvète…et un indispensable pour les inconditionnels du dieu Fedex.

« Federesque », 104 pages, éditions BTL-Beyond the Lens Publications, 55 francs.

www.btl.ch 

Ricolaaaaaaaa

Les bonbons helvètes au musée

Le 15 avril, rendez-vous au MEG : la docteure en ethnologie Julie Perrin donne une conférence sur le mythe Ricola et plus largement sur les origines de l’industrie des plantes médicinales suisses.

Made in Switzerland…ou pas, telle est la question. Au même titre que le secret bancaire, la fabrication du fromage ou encore la démocratie directe, les traditions horlogère, humanitaire ou d’herboriste de la Confédération participent chacune à l’identité nationale. Mais ces us et coutumes sont-ils vraiment 100% helvètes?  Trois chercheur-e-s, dont les travaux récents et innovants abordent une tradition considérée typiquement suisse, viennent bousculer les a priori. À partir de l’exemple du fameux bonbon Ricola, la conférence braquera les projecteurs sur l’industrie des plantes médicinales en Suisse. Car si elle participe aujourd’hui de la renommée et de l’identité du pays, elle doit son succès entre autres à la circulation transnationale de produits et de savoir-faire étrangers. Alors, en vrai, c’est qui «qui l’a inventé»?

“Ricola, “qui l’a inventé”? Les origines de l’industrie des plantes médicinales suisses”,  dimanche 15 avril 2018 de 15h à 15h30, auditorium du MEG, boulevard Carl-Vogt 65-67, 1205 Genève. Conférence gratuite.

http://www.ville-ge.ch/meg

 

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