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Tag Archives: Richard Mille

A l’heure de Rambo

RM 25-01, l’outil de la survie

C’est LA montre qui fait rêver les aventuriers. Développé en collaboration avec Sylvester Stallone, le nouveau tourbillon chronographe RM 25-01 Adventure accompagne les intrépides en milieu hostile.

Pas de doute, la RM 25-01 aurait pu trouver place au poignet de John Rambo. Les spécificités de la dernière-née de chez Richard Mille, dont Sylvester Stallone himself affirme qu’elle est « parée pour l’aventure » ? Etanche jusqu’à 100 mètres, le garde-temps XXL à la mécanique associant la complication du tourbillon et la complexité d’un mouvement chronographe dit « de compétition ». est livré avec une boussole en titane grade 5 traitée DLC, composée d’une lunette fixe et d’une lunette tournante, et venant se fixer rapidement sur la carrure grâce à un système de type « baïonnette ». Son couvercle en Carbone TPT® accueille un miroir et une ouverture à 12 heures pour une orientation plus précise avec l’aiguille de la boussole. Ses glaces saphir avec traitement antireflets multicouches sont revêtues d’une barrière antimagnétique pour éviter toute perturbation entre le mouvement et la boussole. Un niveau à bulle, situé à 4 heures, permet d’assurer le positionnement bien à plat de la montre pour un meilleur ajustement de visée. Une fois détachée, la boussole peut être fixée sur une plaque en Carbone TPT®. Idéale pour l’orientation, elle affiche entre autres informations les lignes indiquant la direction à suivre lors d’une progression suivant un cap et une carte. Cette boussole peut être remplacée par une lunette bidirectionnelle en Carbone TPT® et titane, indiquant les quatre points cardinaux et disposant d’un disque gradué sur 360° et d’une échelle 24 heures. Son utilisation ne requiert aucun calcul. Il suffit de placer l’aiguille des heures face au soleil puis de régler la lunette tournante de manière à ce qu’elle pointe l’heure locale inscrite sur cette dernière et permette au porteur de situer le nord, l’est, le sud et l’ouest, quel que soit l’hémisphère dans lequel il se trouve. Situé à 2 heures, un compartiment en titane grade 5 fermé hermétiquement peut recevoir des pastilles de purification d’eau permettant de rendre buvable, en 30 à 120 minutes selon son degré de pollution, un litre d’eau de n’importe quelle provenance. Pour parfaire l’esprit d’aventure émanant de cette édition limitée de 20 pièces pensée avec Sly, un bracelet sculptural en caoutchouc naturel à motif de camouflage et une solide boucle ardillon en titane grade 5 viennent maintenir fermement contre le poignet cet imposant boîtier aux courbes ergonomiques. Le prix de la bête ? 934 000 francs. On peut aussi rester dans son canapé avec sa Swatch.

www.richardmille.com

 

 

 

 

 

La GDH au SIHH #1

Le top 5 des montres les plus marquantes

Stands au design à couper le souffle, nouvelles marques, pluie d’éditions limitées, d’anniversaires et de collections revisitées, le cru 2018 du Salon International de la Haute Horlogerie n’a pas déçu les aficionados. Zoom sur le top 5 des modèles qui ont retenu l’attention de la GDH.

La montre la plus filiforme : L’Altiplano Ultimate Concept de Piaget

Nouveau record de Piaget. Avec l’Altiplano Ultimate Concept, la manufacture de haute horlogerie a mis au point la montre mécanique à remontage manuel la plus plate au monde. Son épaisseur : deux millimètres, boîte et mouvement compris. Ce garde-temps hors norme a exigé l’emploi d’un nouvel alliage high-tech à base de cobalt, ultra-rigide et solide permettant à la montre de ne pas se déformer malgré son extrême finesse. Celle-ci reprend l’architecture 2 en 1 caractéristique de la collection Atiplano Ultimate qui s’affranchit de la distinction entre mouvement et habillage, le fond de boîte étant à la fois un composant d’habillage et la platine du mouvement. Tous les éléments du calibre et de la boite ont été repensés, dessinés, développés pour être affinés à l’extrême, certaines roues n’affichant que 0.12mm de hauteur (alors qu’elles font 0.20mm sur un mouvement classique).  Que les fans modèrent toutefois leur enthousiasme : le modèle, dont le développement a permis le dépôt de cinq brevets, n’a pas pour finalité immédiate d’être industrialisé ni commercialisé. A suivre donc.


www.piaget.com

La montre la plus carrée : La Carré H de Hermès

Le Carré Hermès, un élégant foulard de 90 centimètres sur 90 en twill de soie que les coquettes au goût sûr collectionnent ? Oui, mais pas seulement. C’est également une montre de forme carrée imaginée par Marc Berthier pour la fameuse maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Après une édition limitée en 2010, elle revient aujourd’hui dans une nouvelle version :  le designer et architecte-star a agrandi le carré de quelques millimètres et opté pour des effets de lumière sur le boîtier en acier aux finitions polies et microbillées, sur le cadran guilloché à angle droit, sur les aiguilles et les chiffres facettés. Un travail de lumière parfaitement dosé pour souligner avec harmonie l’évidence du dessin, les arêtes adoucies du carré, le profil courbe du boîtier et la glace cylindrique. Enfin, la typographie exclusive des chiffres – utilisant le zéro – participe au nouvel équilibre esthétique de cette montre.


www.hermes.com

La montre la plus tout-terrain : La RM 53-01 Tourbillon de Richard Mille

C’est l’une des premières montres imaginées par Richard Mille. Taillée pour résister aux coups de crosse du polo, la RM53 s’est, depuis son lancement en 2012, imposée comme un classique pour la marque. Cette année, l’horloger dédie un nouveau modèle à Pablo Mac Donough, la RM 53-01 Tourbillon, une édition limitée à 30 pièces. « Le polo est un sport dangereux, chocs et impacts sont au rendez- vous. C’est un jeu très élégant mais aussi très physique explique Richard Mille. Pablo a subi de nombreuses fractures tout au long de sa carrière. Tenant compte de cela, j’ai demandé à nos équipes de concevoir une montre capable de résister à tous types de chocs lors des matchs de polo mais le mouvement devait être visible ». Avec son bracelet bleu aux couleurs du drapeau argentin, nationalité du champion, elle affiche un boîtier en Carbone TPT. Solidité oblige, elle est également dotée d’un verre saphir feuilleté (verres saphir intercalés d’un film de polyvinyle, une première en horlogerie) abritant son calibre tourbillon suspendu.

www.richardmille.com

La montre la plus versatile : La Santos de Cartier

Cartier revisite cette année son modèle culte né en 1904 : la Santos. Même forme géométrique inspirée par les quatre coins vifs de la Tour Eiffel, même vis emblématiques, la nouveauté de la Santos cru 2018 réside dans le dessin de la lunette qui favorise la synergie entre les lignes de la boîte et celles du bracelet. Plus fines, plus élancées, elles accentuent la dynamique de la montre. Une question de confort de porter et d’ergonomie étudiés au millimètre et au gramme près dans l’objectif d’épouser parfaitement le poignet. Un bracelet également repensé, qui contribue d’ailleurs grandement au renouveau stylistique de la montre. Acier, or, cuir de veau ou d’alligator, coloris au choix, toutes les versions s’interchangent grâce au système QuickSwitch, brevet déposé par Cartier dont le mécanisme invisible se fond dans l’architecture du boîtier. Situé sous le bracelet, il s’actionne d’une simple pression. Bref, de quoi changer d’avis, comme de chemise.


www.cartier.com

La montre la plus sulfureuse : la Classic voyeur d’Ulysse Nardin 

La montre érotique a beau être un classique horloger, elle attire irrémédiablement l’oeil. Inspiré par l’univers des maisons closes, la Classic voyeur dévoile ainsi dans son boîtier de 42mm une saynète des plus libertines. On y voit deux couples, façonnés en or rose ou blanc, pris en flagrant délit d’ébats coquins. Au premier plan, un couple se tient dans un salon Louis XIV décoré d’un canapé et d’un tapis, délicatement gravés sur le cadran. L’homme, placé devant la femme, écarte le rideau qui coupe la pièce en deux pour révéler l’affichage de l’heure… mais aussi un autre couple, nu, en pleine étreinte passionnée. À chaque pression sur le bouton dédié, les amants se rapprochent. La jambe de la femme mais aussi le bras, le torse et la cuisse de l’homme bougent en rythme. Au premier plan, l’autre femme tend la main pour caresser le sexe de son partenaire. Jacquie et Michel n’ont qu’à bien se tenir, voilà de la très hot horlogerie.


www.ulysse-nardin.com

 

Au temps du street art

Des graffitis dans l’horlogerie

Véritable “oeuvre d’art à porter au poignet”, la nouvelle montre RM 68-01 Tourbillon bouscule les codes : pour la première fois, un street artiste s’attaque à la haute horlogerie.
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Richard Mille n’est pas homme à opter pour la demi-mesure. Quand il propose à un street artiste d’utiliser une montre comme toile, il lui laisse carte blanche. Entièrement et sans restriction. Cyril Kongo, peintre français autodidacte, mondialement connu,  a relevé le défi en traduisant son univers et son langage graphique au cœur d’un mouvement. Jamais œuvre d’art ne s’était trouvée à ce jour matérialisée jusqu’aux ponts et platine d’une montre. Richard Mille et l’artiste membre du mythique collectif MAC CREW, ont ainsi réussi à transposer un art intrinsèquement adapté aux grandes surfaces murales des friches industrielles au domaine horloger, constitué de micromécanique et de précision, passant ainsi des murs des villes aux ponts, platines et cadrans saphir de l’horlogerie. « Je suis issu du graffiti, explique Cyril Phan, alias Kongo. Tout mon travail vient de là. C’est mon école de peinture, j’ai appris dans la rue. J’ai besoin de rester en résonance avec ce monde-là tout en regardant ce qui se passe ailleurs. Le graffiti c’est une langue, des codes, une écriture, que ce soit sur un mur gigantesque, sur le châssis d’une toile ou sur n’importe quels autres supports. Je ne suis pas le peintre d’un seul lieu, ni d’une seule surface. » Plus d’un an aura été nécessaire pour mettre au point la technique de peinture utilisée par le graffeur, fondateur du festival Kosmopolite (Festival international de graffiti) de Bagnolet. Un aérographe a été spécialement développé pour permettre à l’artiste de pulvériser avec la plus grande délicatesse et au goutte- à-goutte ses couleurs. Pour ne pas nuire à l’équilibre et donc au bon fonctionnement du calibre, le poids de la peinture a en effet été strictement défini au préalable. «Il a fallu créer des outils spécifiques et presque un an de recherches pour mettre en place le process permettant de peindre sur une montre de cinq centimètres, poursuit-il. Les dimensions des pièces étant de l’ordre du millimètre, voire moins, je devais créer des lettrages directement dessus, en donnant un effet graphique mais sans employer trop de peinture pour ne pas déséquilibrer le fonctionnement du mouvement. C’était comme si, partant d’une voiture, je devais peindre le châssis, le moteur, chaque piston…» La production de pochoirs de lettres découpées dans des fines plaques de métal microscopiques a permis la réalisation de dessins à peine visibles à l’œil et impossibles à réaliser directement à la main, même si certains motifs ont pu être dessinés à l’aide de stylos à la pointe particulièrement fine. Quel que soit le procédé choisi, ce n’en est pas moins chaque composant de la montre qui a été habillé des couleurs de celui que l’on nomme Mr Colorful. Chaque exemplaire de l’édition limitée à 30 pièces a été travaillé un à un par l’artiste, ce qui en fait de véritables pièces uniques. Au dos de la montre, la forme centrale de la platine du mouvement tourbillon se développe vers l’extérieur comme une goutte de peinture projetée physiquement contre un mur. La face avant de la montre laisse voir les ponts du mouvement, qui s’élancent dans toutes les directions, à l’image des tracés libres caractéristiques des fresques de street art. Bref, une œuvre signée par l’une des figures majeures de l’art graffiti international sur l’une des créations du moins conventionnel des horlogers suisses. On aime.

www.richardmille.com

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La GDH au SIHH

Nos coups de cœur 2016

La 26ème édition du Salon International de la Haute Horlogerie a dévoilé son cru 2016. Des grands classiques revisités, des ovnis côté carré des horlogers, des nouvelles collections joliment exécutées, top 6 des modèles qui ont retenu l’attention de la GDH.

Cartier drive

La Drive de Cartier : la montre du gentleman-driver

Cartier a profité de la grande messe horlogère genevoise pour dévoiler une toute nouvelle collection de montre de ville. Son nom ? La Drive. Montre du gentleman-driver par excellence, elle affiche des références subtiles à l’univers de l’automobile : guillochage du cadran dont les motifs s’apparentent au dessin d’une calandre, bombé du verre, compteur à 6 heures, remontoir au profil de boulon.  Classe sans en faire trop, on aime.

www.cartier.ch

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La RM 50-02 ACJ ou la passion de l’aviation selon Richard Mille

Richard Mille et le king de l’aéronautique Airbus se sont associés pour donner naissance au chronographe à rattrapante RM 50-02 ACJ Tourbillon. Usiné dans un alliage de Titane-Aluminium (TiAl) et doté d’une lunette secondaire en céramique blanche ATZ, son boîtier a été conçu pour refléter les lignes caractéristiques d’un hublot Airbus Corporate Jet. Sur le pourtour de la lunette, les vis signature Richard Mille ont été remplacées par des vis Torq set® dont le dessin hélicoïdal est la marque de fabrique et une couronne inspirée par les moteurs de jets et gravée en surface du logo d’Airbus.

www.richardmille.com

Baume et Mercier Cobra

La Capeland Shelby Cobra 1963 de Baume et Mercier : un garde-temps de course

Partenaire depuis 2015 avec la société Carroll Shelby Inc., Baume & Mercier lance une nouvelle série de chronographes en édition limitée s’inspirant de l’une des Cobra les plus victorieuses de toute l’histoire : CSX2128, le roadster de course 289. Avec ses compteurs asymétriques, le visage de la montre rappelle au premier coup d’œil le tableau de bord emblématique de la voiture. Le cadran d’un noir profond ainsi que les deux bandes horizontales ton sur ton accentuent encore l’hommage rendu, de même que les aiguilles reprenant la forme du volant.

www.baume-et-mercier.ch

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L’Overseas de Vacheron :  la montre sport à son apogée

Vacheron Constantin réinvente l’une de ses collections emblématiques, l’Overseas avec cinq nouveaux modèles dotés de mouvements manufacture, tous estampillé du Poinçon de Genève et pourvu de trois types de bracelets interchangeables, en acier ou métal précieux. Notre choix : l’Overseas acier calibre 5100 au cadran soleillé bleu qui affiche les fonctions essentielles avec distinction, dans un boîtier de 41 mm.

www.vacheron-constantin.com

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La Endeavour Centre Seconds Concept Funky Blue : la no-logo de H.Moser & Cie

Côté Carré des horlogers, on a aimé la Endeavour Centre Seconds Concept Funky Blue or blanc de H. Moser & Cie. Un modèle portant haut la philosophie minimaliste du « less is more » avec ses lignes épurées, son bracelet en cuir de koudou cousu main et lustré à la main et surtout son cadran bleu ciel fumé avec décor rayon de soleil dépouillé de tout index, logo ou marque. Simple et efficace.

www.h-moser.com

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L’UR-105 T-Rex d’Urwerk : l’heure venue d’ailleurs

Les indépendants s’en sont donnés à cœur joie et ont décoiffé le parfois trop convenu Salon. Parmi les modèles ovnis, la UR-105 T-Rex d’Urwerk qui doit son nom à son boîtier quelque peu atypique au look reptilien. Instrument de mesure ayant traversé l’espace et le temps, elle reproduit la plus emblématique et la plus universelle manifestation des heures qui passent : la course du soleil, de son lever à son coucher avec un unique pointeur des heures voyage d’est en ouest.

www.urwerk.ch

69, la montre érotique

Un tourbillon de plaisir

La montre érotique est un art ancestral que les horlogers se plaisent à revisiter. C’est notamment le cas de Richard Mille qui vient de signer la bien-nommée RM 69 érotique.

Les sextos? Une manière finalement un peu triviale de communiquer l’ardeur de son désir. Pour envoyer ses pensées libidineuses à sa dulcinée, exit le téléphone portable : la dernière-née de Richard Mille redonne incontestablement ses lettres de noblesse au message de cul. « I want to caress you madly », « I long to explore your lips», voilà, entre autres, quelques-unes des phrases évocatrices de plaisirs qui s’afficheront sur le cadran de la RM 69. Une réinterprétation plutôt originale du garde-temps coquin. En effet, la montre érotique est inscrite dans l’histoire horlogère. A une époque où le libertinage était réprouvé par les autorités morales et religieuses, les créateurs d’antan rivalisaient d’ingéniosité pour dissimuler des représentations de scènes olé olé derrière des mécanismes savants. Ces montres polissonnes sont nées à la fin du XVIIe siècle avec l’invention des mouvements à répétition minutes. Depuis et jusqu’à aujourd’hui, nombreux sont les horlogers à s’illustrer dans le domaine, du spécialiste  Svend Andersen à Blancpain, Chopard, Perrelet, Girard-Perregaux, Ulysse Nardin et bien d’autres.

Mais, si sur la plupart des modèles, le libertinage est imagé et dissimulé sous de complexes mécanismes, avec la RM 69 au contraire, l’amour et l’érotisme s’énoncent avec des mots. Bien loin des scènes jouées par des automates, cette création joue sur le désir d’exprimer ouvertement la passion, la sensualité voire la sexualité. Pour ce faire, elle dispose d’une complication baptisée « Oracle », un mécanisme qui déclenche la rotation des 3 rouleaux en titane grade 5 gravés, à l’instar des moulins tibétains, créant ainsi un énoncé aléatoire. Activé à la demande du propriétaire par pression sur le bouton poussoir situé à 10 heures, il affiche sans détour le désir de ce dernier. Afin de faciliter la lecture, les ingénieurs mouvement ont développé un mécanisme permettant de désolidariser les aiguilles du rouage de temps. L’activation du poussoir placé à 8 heures escamote les aiguilles pour libérer visuellement les rouleaux. Une fois relâché, il permet à celles-ci de revenir automatiquement à leur position horaire. A noter, l’édition n’est pas limitée à 69 pièces comme on aurait pu l’attendre mais à 30. Le sexto version luxe ne sera décidément pas pour Monsieur tout le monde.

www.richardmille.com

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