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Tag Archives: Restaurant

Chez Ukiyo

Au temple des Udon maison.

Dernière it-place à la nippone attitude, le noodle bar & restaurant Ukiyo a tout récemment ouvert sa deuxième enseigne à l’avenue de Frontenex. Sa spécialité ? Les Udon. On a testé et on a adoré.

Fresque murale manga, jpop en fond, bavettes à disposition, tables hautes en terrasse, c’est au cœur des ruelles tokyoïtes bardées de gargotes que nous téléporte Ukiyo. Exit sushis, sashimis et autres nigiris, ici, on déguste des ramen (les soupes aux nouilles dont tout le monde parle), des don (bol de riz chaud surmonté au choix de lamelles de bœuf et d’oignon ou de tempuras de crevettes) et surtout des Udon, LE highlight des lieux. Concoctées minute et à la vue des clients, les fameuses nouilles blanches et épaisses, composées de farine de blé tendre se déclinent en différentes recettes, que l’on peut personnaliser à la demande avec les ingrédients de son choix. Un véritable délice. Et que les sceptiques, refroidis par une mauvaise expérience, se détrompent ! Ici, les udon ne ressemblent en rien aux pâtes grossières et visqueuses l’on peut manger dans un restaurant japonais lambda. Chez Ukiyo, les nouilles sont fabriquées sur place à l’aide d’une machine directement importée du Pays du Soleil Levant et par deux chefs experts venus tout droit du Japon. Le résultat ? Une texture et des saveurs au top ainsi que des variantes inédites, tels que les udons aromatisées au thé vert ou encore teintées à l’encre de seiche.

Festin nippon

Nous, on a goûté le Niki Udon (bouillon servi avec des lamelles de boeuf et d’oignons macérées dans une sauce secrète), best-seller de la maison dont la préparation nécessite trois jours entiers et le Yasai Kakiage Tempura Udon (udon dans un dashi, servis avec des tempuras de légumes (beignets frits), des oignons de printemps et une rondelle de kamabok) et on a adoré. On a testé également les gyozas aux légumes (juste divins) et le kimchi, épicé pile comme il faut. Côté boisson, il faisait chaud alors on a bu ;o) : on a opté pour l’Iki beer (bière japonaise bio au thé vert et au Yuzu), la Coedo Beniaka (bière ambrée japonaise à la patate douce) et pour une dégustation de sakés (trois verres de sakés différents, un chaud, le Takashimizu Seisen et deux froids, un Shime hari tsuru jun et le Tatenokawa Seiryu Junmai Daiginjo). Et pour clore les agapes, on a partagé un assortiment de desserts typiques dont un excellent mochi glacé au sakura. Un dîner plus que parfait au rapport qualité/prix défiant toute concurrence (soupes entre 20 et 25 francs, dégustation de sakés, 10 francs) et avec un service sympa et rapide. Bref, une adresse où l’on risque de nous voir souvent.

Ukiyo Noodle bar & restaurant, avenue de Frontenex 6, 1207 Genève.

www.ukiyo-noodlebar.com

 

Pondichéry sur Léman

Pérégrinations gourmandes au Rasoi

LA révélation culinaire de l’année ? La nouvelle formule du Rasoi, mise en place par le chef pondichérien Prabu Kalyanasundaram en collaboration avec Vineet Bhatia. Une farandole de mets à partager aussi hauts en couleurs qu’en saveurs.

Rasoi signifie “cuisine” en Hindi, la pièce centrale du foyer où d’agréables souvenirs se créés autour de repas réconfortants, composés de plats à partager. C’est dans cet esprit que Vineet Bhatia et Prabu Kalyanasundaram ont imaginé la nouvelle carte du restaurant gastronomique éponyme du Mandarin Oriental. Exit l’ennuyeux entrée/plat/dessert. Au menu ? Une mosaïque d’assiettes et bols traditionnels servis au centre de la table, dans lesquels on picore au gré de ses envies. Nous, on a opté pour la “Découverte Culinaire Rasoi” en version veggie et on a été littéralement bluffé. King kachori chaat, Bhel de riz noir croustillant, Croquettes de khichdi aux champignons, Momos à la betterave, Tikki aux amandes & légumes paratha, Dosa chou-fleur & edamame chutney noix de coco, Paneer au fenugrec riz basmati, Chocomosa & kulfi malai sauce espresso, c’est à un véritable ballet de plats que l’on a assisté, tous aussi beaux visuellement que fins et délicats à la dégustation. Jeux de textures et de couleurs, subtils mariages de saveurs, même sans le moindre morceau de viande ni de poisson, on s’est régalé, tout esbaudi par la créativité et le talent du chef. Incontestablement, un des meilleurs repas végétariens que l’on n’ait jamais mangé et une de nos meilleures expériences au Rasoï (que l’on apprécie tout particulièrement depuis son ouverture il y a bientôt dix ans) … Bref, une cuisine de très haut vol qui mérite une pluie d’étoiles, vraiment bravo !

Découverte Culinaire Végétarienne, 85 francs par personne, Rasoi, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00
www.mandarinoriental.fr

 

 

 

Akiko à Plainpalais

De Tokyo à Bangkok

Depuis quelques mois maintenant, l’enseigne panasiatique la plus courue de Balexert s’est installée à Plainpalais. Et comme à la GDH, on est fan de gastronomie made in Asie, on s’est fait un plaisir d’aller s’y attabler.

L’Asie en mode street food chic, c’est le concept qui a fait la renommée d’Akiko. Depuis trois ans, le restaurant nippo-asiatique régale ses fidèles à Balexert avec ses spécialités à déguster sur place ou à l’emporter. Fort de son succès, le take away and stay a pris ses quartier en plein cœur de la ville au 20 rue du Conseil Général, en lieu et place de feu Mike Wong. A la fois bar à sushi et cantine thaï mêlant avec finesse les saveurs de l’Asie, Akiko propose un large choix de maki, nigiri et sashimi mais aussi une sélection de woks à la minute comme le riz sauté au poulet, le porc sauté au gingembre, le boeuf curry panang, ou encore la soupe tom yam ou l’incontournable salade de papaya verte. Des grands classiques certes mais parfaitement exécutés. Nous, on a opté pour le Pad thaï aux crevettes et…on a adoré (sachant qu’on est plutôt difficile en la matière). Rien d’étonnant à cela, aux commandes des fourneaux, une experte: la cheffe Jeab, qui oeuvre également dans l’un des restaurants thaïs les plus courus de Genève. Côté dessert, les becs sucrés sont invités à se régaler de tartes, éclairs et autres douceurs, concoctés par le chef pâtissier de l’Olivier de Provence ou par un plus traditionnel mochi. Quant au cadre? Il se prête parfaitement à un déjeuner sur le pouce voire plus si affinités dans un esprit bar à manger chic et branché. Bref, emplacement au top, carte aux influences cuisine de rue asiatisantes et décoration à l’élégance minimaliste, pas de doute, on a trouvé notre cantine.

 

Akiko, Rue du Conseil-Général 20, 1205 Genève.

www.akiko.company

Brunch à Genève #1

Un dimanche au Loti

Déprimante la Cité de Calvin le dimanche ? Pas si l’on a la chance de s’attabler dans l’hôtel le plus chic du canton. Au programme, un brunch gastronomique à se damner…et des baby-sitters de luxe pour s’occuper des dandys version mini.

On le répète encore et encore, nous sommes des inconditionnels de La Réserve. Qu’il s’agisse de se délasser au spa, de déjeuner au Tsé Fung ou de dîner en tête-à-tête au Loti, on est littéralement fan du 5 étoiles à la décoration exotico-chic. A défaut d’y élire résidence, chaque occasion est bonne pour y trouver refuge le temps d’un après-midi, d’une soirée ou plus si affinités. Notre dernière excuse pour filer à Bellevue ? Tester le brunch de Virginie Basselot. Comme, on a l’âme aventurière, on a embarqué nos deux terreurs de 3 et 5 ans. Luxe, calme et volupté avec deux mini dandys qui ont la bougeotte, le challenge était de taille.  Et franchement, chapeau ! On a testé plusieurs brunchs de grands hôtels mais là, on a été bluffé ! Côté assiette d’abord, on s’est évidemment régalé. Bar à fruits de mer, sushis préparés en live, chariot de fromages affinés, viennoiseries, verrines diverses et variés, mini-club sandwiches, mets asiatisants importés du Tsé Fung (le chinois étoilé de l’hôtel), jus de fruits et légumes frais et j’en passe, le buffet est au top. Pas question de s’arrêter en si bon chemin, des œufs sont préparés à la commande ainsi qu’un plat au choix (Saint-Jacques snackées ou filet de bœuf de Wellington, juste divins), le tout est accompagné d’une coupe de champagne de bienvenue. Pour clore les agapes, un magnifique buffet de desserts assène le coup de grâce aux gourmands. Les enfants s’en donnent à cœur joie et une fois rassasiés, ils s’éclipsent au Lodge d’hiver, où ils peuvent picorer sucettes en chocolat, guimauves et autres douceurs. Avec l’aide d’une pro, ils s’essaient au patinage et s’amusent avec l’équipe d’animateurs dans les différents ateliers organisés spécialement pour eux : bricolage, maquillage, loisirs créatifs… Pendant ce temps, ON PROFITE. On se ressert de bœuf Sichuan et nouilles chinoises, on craque pour quelques huîtres, on teste le jus grenade-papaye-ananas, on reprend un dernier bout de fromage puis deux ou trois desserts (mention spéciale pour les îles flottantes revisitées), etc. Un café et on se décide enfin à récupérer les garçons ravis. Bilan : un dimanche de rêve…pour tout le monde. Et, ça n’a pas de prix.

Brunch au Loti avec prise en charge des enfants tous les dimanches (patinoire jusqu’au 11 février), 110 francs par adulte et 50 francs par enfant de 4 à 12 ans, La Réserve Genève Hotel and Spa, 301, Route de Bellevue, 1293 Bellevue. Tél. 022 959 59 59.

www.lareserve-geneve.com

 

Périple au long cours

L’EastWest en dix escales

L’Eastwest fête ses 10 ans. Pour marquer le coup, le plus select des boutique hôtels de la rive droite invite ses hôtes à un tour du monde en 10 escales gourmandes. Première étape le 7 février.

Pour célébrer sa première décennie, l’Eastwest embarquera tout au long de l’année les Genevois d’est en ouest à travers 10 destinations de choix, de la Suisse à la Thaïlande en passant par le Japon et le Danemark. Pour ce faire, nul besoin de filer à Cointrin. De février à novembre, des talents culinaires de différentes régions seront conviés dans les cuisines de Xavier Watrelot, maître des lieux, pour imaginer des dîners à quatre mains au parfum d’évasion. Le voyage commencera tout naturellement dans nos contrées. Le 7 février, lors d’une soirée inaugurale, le chef Xavier Watrelot, ainsi que Jean-Briac Monboussin, chef du Tiffany proposeront une réinterprétation des classiques de la gastronomie helvétique. En mars, direction le Pays du Soleil Levant, avec la venue exceptionnelle de Takeo Yamakazi, le chef du mythique restaurant Yoshi, premier et unique restaurant japonais au monde de Joël Robuchon. A l’agenda d’avril, cap sur Bangkok, au cœur du raffinement à la mode thaïlandaise, avec un dîner à l’asian spirit concocté en collaboration avec le Patara, référence en gastronomie thaïlandaise, situé dans le cadre de l’Hôtel Beau-Rivage à Genève. En mai, étape scandinave – à la découverte d’une gastronomie écolo et très tendance. Déjà juin et presque l’été, ce sera le moment idéal pour une escapade au Sud pour vibrer au rythme de la dolce vita à l’italienne…A chaque escale, des expositions et des performances d’artistes accompagneront l’exploration culinaire. Le programme se poursuivra ainsi jusqu’en novembre. Les diverses étapes de cet itinéraire culturel et gourmand seront dévoilées au gré des semaines sur un blog de voyage crée spécialement à cet effet : www.eastwesthotel.ch/fr/eastwest-fete-ses-10-ans. A suivre donc.

A partir du 7 février, 6, rue des Pâquis, 1201 Genève.

www.eastwesthotel.ch

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