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Tag Archives: Porsche

Cayenne, troisième du nom

Le SUV de Porsche s’offre un lifting

Porsche a présenté fin août la troisième génération de son Cayenne. N’oublions pas qu’avec 760,000 unités vendues, le SUV a représenté la bouée de sauvetage pour la marque allemande. Cette troisième génération va donc continuer de représenter un élément clef de la gamme et son renouvellement est un point stratégique pour le constructeur allemand.

Après 7 ans de bons et loyaux services, le Cayenne de deuxième génération cède sa place à un Cayenne profondément renouvelé. Des moteurs turbo puissants, une nouvelle boîte Tiptronic S à 8 rapports, de nouveaux systèmes de châssis ainsi qu’un concept d’affichage et de commande innovant avec une connectivité complète sont autant d’éléments qui permettent d’élargir l’éventail de possibilités, entre sportivité et confort. Si la deuxième génération avait joué la finesse au niveau du style, le Cayenne 3 revient vers l’esprit du premier Cayenne avec un aspect beaucoup plus athlétique. Les codes stylistiques vus sur la dernière Panamera et la 911 sont ici repris massivement afin que le lien de famille soit visible au travers de l’ensemble de la gamme. Le nouveau Cayenne regroupe trois concepts de châssis : voiture de sport, véhicule tout-terrain, berline. Pour cela, un nouveau châssis de base léger a été mis au point. De nouveaux concepts sont disponibles : roues arrière directrices, suspension pneumatique, stabilisation antiroulis. Cet agencement permet d’avoir des conditions optimales pour les systèmes de châssis actifs, qui sont analysés et synchronisés par la régulation châssis intégrée Porsche 4D-Chassis Control. Le système travaille en temps réel et peut donc encore améliorer le comportement routier. À l’exception du système d’amortissement actif PASM (de série sur le Cayenne S), tous les autres systèmes de châssis sont des innovations. Pour la première fois, le Cayenne dispose en option de roues arrière directrices à commande électrique. A l’intérieur aussi le renouvellement est profond : l’écran tactile Full HD de 12,3 pouces de la toute dernière génération du Porsche Communication Management (PCM) se trouve au cœur du nouveau concept d’affichage et de commande de Porsche. De nombreuses fonctions numériques peuvent ici être utilisées de façon intuitive, même par commande vocale. Le système Porsche Connect Plus disponible de série permet d’accéder à des services en ligne et à Internet. Cela inclut par exemple la navigation en ligne de série, avec informations de trafic en temps réel. Les éléments de commande analogique sur la nouvelle console centrale se concentrent sur les fonctions principales du véhicule. Dans un style typique de Porsche, le conducteur a ainsi vue sur un compte-tours analogique placé au centre. Celui-ci est complété de deux écrans Full HD de sept pouces, lesquels affichent toutes les autres données de conduite utiles ainsi que des informations choisies séparément via le volant multifonction. Pour le lancement, deux versions seront disponibles : le Cayenne 3L de 340 ch et le Cayenne S V6 biturbo 2,9L de 440 ch.

www.porsche.com

 

Porsche Panamera

L’élégance au quotidien

Après avoir renouvelé la 911 puis son entrée de gamme Boxster / Cayman, Porsche s’attaque à la Panamera avec la présentation de la nouvelle mouture de sa berline haut de gamme.
Porsche Panamera
Si la 911 reste le modèle le plus emblématique de Porsche, ce sont bien les modèles satellites de la gamme qui ont assuré au constructeur de Stuttgart sa survie et sa pérennité. Avec plus de 150 000 Panamera vendues, celle-ci est donc devenue un modèle crucial pour la marque allemande. La première bonne surprise vient du design extérieur. Là où la Panamera était une berline aux traits lourds qui faisait pâle figure face à des concurrentes comme l’Aston Martin Rapide, la Ferrari FF ou la Maserati Quattroporte, la version ici présentée semble beaucoup plus élancée et beaucoup plus affinée. La Panamera devient ainsi une voiture élégante. La ligne générale est conservée, le flanc creusé est repris mais certains éléments de design la rapprochent de la 911 : la surface vitrée latérale ainsi que la poupe sont un rappel de la sportive de Stuttgart. Pour son lancement, trois motorisations sont proposées : un V8 biturbo de 4L, un nouveau V6 turbo de 2,9L et un V8 turbodiesel, tous accouplés à une nouvelle boîte PDK à 8 rapports. La transmission intégrale est conservée et deux versions hybrides sont déjà annoncées. L’intérieur a été entièrement repensé et reste pourtant typiquement Porsche : la console centrale est montante. Le tableau de bord est plat et souligné dans sa largeur. Le compte-tours analogique est implanté au milieu du combiné d’instruments. À droite et à gauche du compte-tours, des écrans haute résolution présentent des instruments virtuels, des cartes et d’autres informations. La console centrale, dispose d’un écran d’aspect verre avec des touches à commande tactile pour un accès direct aux principales fonctions. Au milieu se trouve le levier de vitesse compact. Le tableau de bord comporte un écran tactile 12 pouces intégré. Les passagers disposent à l’arrière d’un écran tactile supplémentaire. Ce qui marque le plus, c’est l’espace et le confort. Ce qui n’est pas vraiment typique d’une berline sportive. Mais qui l’est pour la nouvelle Panamera.

En mode Superfast

Quand Chopard roule en Porsche

La GDH a été invitée chez Chopard il y a quelques semaines et a pu découvrir à cette occasion les nouveautés de la maison. Parmi elles, de belles découvertes et…un vrai coup de cœur : il s’agit de l’édition limitée de la Superfast Porsche Motorsport 919.
Superfast_Porsche_Motorsport_919_-_Limited_Victory_Edition_-_Shooting
Dans l’équipe de la GDH, nous comptons un Porschiste ultra mordu et un contributeur fort impliqué qui répond au nom de…Chopard. Alors forcément, on ne pouvait qu’avoir un faible pour la Superfast Porsche Motorsport 919 – limited victory edition de la manufacture éponyme, tout nouveau modèle en série limitée dédié à la victoire de l’équipe Porsche Motorsport au Championnat du Monde d’Endurance 2015. L’écurie automobile allemande, dont Chopard est « Official Timing Partner » depuis 2014, a en effet remporté son 17ème titre, marquant triomphalement son grand retour à la compétition d’endurance. Cela valait bien une montre. Inspirée de la Porsche 919 Hybrid qui a mené la team sur la première marche du podium, le chronographe en édition limitée est une véritable ode à la passion automobile que partagent les deux maisons. Imposant, son boîtier en acier de 45 mm de diamètre est étanche jusqu’à 100 mètres. Sa lunette, équipée d’un tachymètre, est façonnée dans de l’or rose 18 carats et fixée par huit vis noircies. Ses lignes puissantes renferment une mécanique de précision aux finitions faisant écho aux moteurs des voitures de compétition. La couronne vissée est ornée d’un volant surmoulé de caoutchouc noir, tandis que les flancs striés du boîtier rappellent les ailettes de refroidissement des moteurs de course auxquels répondent les motifs linéaires du cadran et les ponts ajourés du mouvement. Argenté, le cadran s’inspire du fameux gris métallisé du constructeur allemand, ses stries évoquent le diffuseur arrière de la Porsche 919 Hybrid et le logo « 919 » inscrit dans un rectangle rouge sur le compteur des heures est identique aux numéros des Porsche concurrentes au WEC. Au cœur de ce chronographe racé, certifié chronomètre par le COSC, un « moteur » entièrement conçu, fabriqué et assemblé au sein des ateliers de Chopard : le calibre Chopard 03.05-M, un mouvement chronographe mécanique à remontage automatique, doté de la fonction retour en vol (flyback). Le calibre et sa masse oscillante ajourée sont visibles à travers une glace saphir gravée des mentions « Official Timing Partner Porsche Motorsport » et « Winner World Endurance Championship 2015 ». Quant au bracelet en caoutchouc noir, il est inspiré des pneus « slick » de compétition qui ont permis notamment à Porsche Motorsport de remporter les 24 Heures du Mans 2015. Bref, un petit bolide horloger limité à 17 pièces. Les amateurs de course n’ont plus qu’à se placer sur les starting-blocks.

www.chopard.com

RUF et ses super Porsche

Quality Street

Quand on lit le nom Quality Street on pense immédiatement à une profusion de couleurs vives. C’est exactement ce qui attend les visiteurs du Salon International de Genève sur le stand de RUF Automobile.
Porsche by RUF
Chaque année le constructeur de Pfaffenhausen cherche à égayer le salon avec des voitures d’exception exposées dans des couleurs vives. 2016 n’échappe pas à la règle et c’est un vrai bonheur que de rentrer dans le stand et d’aller discuter avec les responsables de la marque autour des sept merveilleux modèles qui sont exposés. On y retrouve les valeurs de convivialité, de camaraderie et d’enthousiasme qui sont chères à la marque. La simple évocation de ces trois lettres a en général la faculté de faire hérisser les poils et luire les yeux des passionnés de voitures de sport. Il faut dire que depuis que l’Etat allemand leur a octroyé le statut de constructeur automobile en 1981 les équipes de RUF ont la bonne idée de transformer de très bonnes voitures en voitures fantastiques selon la philosophie du patron Alois RUF pour qui « Chez Ruf, on transforme les émotions en voitures ». Les premiers faits d’arme comptent notamment la fameuse Yellowbird qui a battu le record du monde de vitesse en 1987 avec 343 km/h, ce qui reste encore aujourd’hui une performance spectaculaire. Ainsi, le Salon est l’occasion de présenter pas moins de quatre nouveaux modèles. Issue d’une lignée datant de 1978, voici la RUF SCR 4.2. Le plumage transpire la nostalgie, qui plus est dans cette superbe livrée orange. Le ramage, lui, provient bien du 21ème siècle avec un déploiement de technologies de pointe. Ces technologies avancées se retrouvent aussi dans la Ruf Ultimate que vous pourrez admirer en bleu, la narrow-bodied RTR qui est exposée en jaune et la Turbo R Limited, présentée dans un gris très tendance. Pour compléter le festival de couleurs, trois modèles mythiques : une 2,7 RS ; la CTR2, qui fête ses vingt ans et enfin une CTR3. La Gazette a visité le stand il y a déjà une bonne semaine et malgré tout, les couleurs restent imprimées sur la rétine !

ruf-automobile.de

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Magnus Walker, l’accro des 911

Porsche, pour toujours

Magnus Walker est une figure bien connue des Porschistes grâce, notamment, au documentaire « Urban Outlaw », qui retrace son parcours. Portrait.
Magnus-Walker
Magnus Walker, anglais au look décalé de rebelle à dreadlocks, est depuis tout petit passionné par la marque de Stuttgart. Il vit à Los Angeles dans un loft au-dessus du hangar qui lui sert d’atelier. Après avoir fait fortune dans le textile il a pu se lancer dans la restauration de 911 classiques en créant des voitures uniques à partir d’épaves et de pièces détachées. A l’heure où voiture de collection rime avec spéculation, Magnus Walker a su trouver une autre voie : il reconstruit ses voitures en respectant la philosophie de Ferdinand Porsche mais en insufflant sa touche personnelle reconnaissable à certains détails caractéristiques : des poignées de portes retravaillées, des pare-chocs et vitres de custode ajourés, des bouchons de réservoirs déplacés et dans l’esprit vintage des anciennes voitures de courses, ainsi qu’un travail sur le fameux capot moteur des 911. La passion de cet homme pour ses voitures est dévorante et son objectif est de détenir toutes les variantes de 911 produites entre 1964 et 1973. Un dernier point : Magnus Walker est certes un esthète dans sa façon de travailler mais c’est avant tout un amoureux de la marque qui garde en tête que ces voitures sont des jouets faits pour rouler et non pas pour poser dans des salons.

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www.magnuswalker911.blogspot.ch