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Tag Archives: Pâquis

En Dstrict

Un bomber de quartier

Dstrict ? C’est un tout nouveau label romand qui célèbre la diversité en créant des vestes uniques, unisexe, originales et numérotées, inspirées par les quartiers multiculturels de Suisse.

Pas de doute le concept imaginé par Raphaël Vian sort des sentiers battus. Son objectif ? : Donner un coup de projecteur sur la diversité et le cosmopolitisme suisse, et ce, à travers la mode. Pas de grosses productions en vue, les bombers Dstrict ne seront pas commercialisés dans les circuits classiques, mais seront offerts aux personnes qui sont investies de leur quartier ou très exceptionnellement vendus sur demande. Chaque modèle est unique et raconte l’histoire de son propriétaire. Le tissu intérieur change à chaque fois et est choisi par l’heureux élu. En utilisant des tissus et des motifs originaires des populations travaillant et vivant dans ces quartiers, DSTRICT promet de faire porter une partie de l’ADN de chaque district. Une manière de valoriser et donner un coup de projecteur sur des quartiers dont l’image est souvent dégradée mais aussi de développer l’intégration des populations dans l’économie, tout en travaillant la cohésion et l’équité sociale, grâce à une fabrication 100% locale. Les premiers quartiers sélectionnés sont #Pâquis, #Riponne, #Rive et #Schoenberg.

www.dstrict.ch

 

 

 

 

 

 

Les Pourcel à L’EastWest

Cap sur la France

Dans le cadre des festivités à l’occasion de ses 10 ans, l’Eastwest propose à ses hôtes un voyage gourmand autour du monde. La destination de la rentrée ? La France.

Après la Suisse, le Japon, la Thaïlande, le Danemark, l’Italie, les USA et l’Espagne, le plus chic des boutique hôtels de la rive droite nous embarque pour la France. Pour marquer cette étape? Rien de moins que les Chefs étoilés Jacques et Laurent Pourcel. Depuis bientôt une semaine, les jumeaux de la gastronomie française ont investi les cuisines de l’hôtel, un retour aux sources pour le restaurant qui avait ouvert il y a 10 ans avec les deux frères aux commandes. Ils y proposent jusqu’au 20 septembre un menu en trois services (Rouleaux de thon à la tomate, Filet de canette, jus à l’orange, parmentier au foie gras, Figues, pamplemousse et sorbet safran). Demain soir, le 19, place à une soirée culinaire et mode autour d’un cocktail dégustation concocté par les chefs. Et pour ceux qui ont raté le train ? Les prochaines escales sont déjà au programme : l’Inde en octobre et l’Amérique du Sud en novembre pour clore le périple.

6, rue des Pâquis, 1201 Genève.

www.eastwesthotel.ch

Périple au long cours

L’EastWest en dix escales

L’Eastwest fête ses 10 ans. Pour marquer le coup, le plus select des boutique hôtels de la rive droite invite ses hôtes à un tour du monde en 10 escales gourmandes. Première étape le 7 février.

Pour célébrer sa première décennie, l’Eastwest embarquera tout au long de l’année les Genevois d’est en ouest à travers 10 destinations de choix, de la Suisse à la Thaïlande en passant par le Japon et le Danemark. Pour ce faire, nul besoin de filer à Cointrin. De février à novembre, des talents culinaires de différentes régions seront conviés dans les cuisines de Xavier Watrelot, maître des lieux, pour imaginer des dîners à quatre mains au parfum d’évasion. Le voyage commencera tout naturellement dans nos contrées. Le 7 février, lors d’une soirée inaugurale, le chef Xavier Watrelot, ainsi que Jean-Briac Monboussin, chef du Tiffany proposeront une réinterprétation des classiques de la gastronomie helvétique. En mars, direction le Pays du Soleil Levant, avec la venue exceptionnelle de Takeo Yamakazi, le chef du mythique restaurant Yoshi, premier et unique restaurant japonais au monde de Joël Robuchon. A l’agenda d’avril, cap sur Bangkok, au cœur du raffinement à la mode thaïlandaise, avec un dîner à l’asian spirit concocté en collaboration avec le Patara, référence en gastronomie thaïlandaise, situé dans le cadre de l’Hôtel Beau-Rivage à Genève. En mai, étape scandinave – à la découverte d’une gastronomie écolo et très tendance. Déjà juin et presque l’été, ce sera le moment idéal pour une escapade au Sud pour vibrer au rythme de la dolce vita à l’italienne…A chaque escale, des expositions et des performances d’artistes accompagneront l’exploration culinaire. Le programme se poursuivra ainsi jusqu’en novembre. Les diverses étapes de cet itinéraire culturel et gourmand seront dévoilées au gré des semaines sur un blog de voyage crée spécialement à cet effet : www.eastwesthotel.ch/fr/eastwest-fete-ses-10-ans. A suivre donc.

A partir du 7 février, 6, rue des Pâquis, 1201 Genève.

www.eastwesthotel.ch

Genève aux enchères

Les Pâquis sous le marteau

Le défi est de taille. Une nouvelle maison de ventes aux enchères ouvre ses portes à Genève dans la rue de Monthoux. Date des premières ventes : les 28, 29 et 30 avril.

paravent 6 feuilles du Japon

paravent japonais de l’époque Edo

Genève Enchères, voilà le nom de la nouvelle maison qui inaugure ses premières ventes à la fin du mois en plein quartier des Pâquis. Les objectifs de l’enseigne ? Insuffler un coup de jeune au secteur en attirant un public plus large avec des biens à des prix raisonnables. Derrière ce projet ambitieux, trois trentenaires, passionnés d’art : Bertrand de Marignac, avocat de formation qui a monté l’exposition «Van Cleef et Arpels à Genève, 50 ans d’histoires», Cyril Duval, diplômé d’histoire et d’histoire de l’art ayant notamment exercé à l’Hôtel des Ventes et Olivier Fichot, commissaire-priseur. Ce dernier répond à nos questions.

Genève ne manque pas de maisons de ventes aux enchères, quelle est la plus-value de Genève enchères?

Nous souhaitons ouvrir les ventes aux enchères à un public plus vaste en proposant des lots qui vont de quelques centaines de francs à plusieurs dizaines de milliers. L’idée est d’à la fois, conserver une clientèle traditionnelle habituée au système des ventes aux enchères, mais surtout attirer une catégorie de gens parfois plus jeunes qui n’osent pas franchir le seuil des autres maisons. Notre situation aux Pâquis, un quartier vivant et en pleine mutation contribue à cet objectif. Nous tenons également à offrir une diversité d’objets de toute provenance, toute époque: du classique au plus contemporain, des objets purement décoratifs aux objets de collection. Bref, notre but est de rendre à l’aise à la fois le collectionneur ou le professionnel tout autant que le particulier qui souhaite redécorer de manière originale son intérieur et offrir à tous un service de qualité.

Sur quels types d’objets comptez-vous vous spécialiser?

Notre force est que nous sommes généralistes et nous travaillons avec des prestataires externes pour les objets qui nécessitent un savoir-faire particulier comme les bijoux par exemple. Je compare souvent le métier de commissaire-priseur à celui de médecin généraliste: nous sommes le premier intermédiaire entre le client et les objets avec lesquels il a vécu parfois toute une vie et pour lesquels il ne connaît pas forcément la valeur ou l’intérêt. Nous devons alors ne pas passer à côté d’un objet rare quitte à se renseigner auprès de spécialistes pour en connaitre exactement la provenance, l’époque et sa cote.

Quelle sont, selon vous, les pièces majeures de cette première vente?

Un extraordinaire paravent japonais de l’époque Edo figurant un envol de grues sur un fond uniformément or dans lequel il est facile de se plonger et de laisser son esprit voyager. Dans un autre genre, nous présentons une chaise longue de Ron Arad en cuir et acier bleui éditée dans les années 1990 qui se rapproche presque plus de la sculpture que du simple siège.  Enfin, une sculpture monumentale d’André Lasserre en aluminium crée pour l’exposition nationale suisse à Lausanne en 1964 et qui ornait jusqu’à présent le jardin d’une villa art déco dont nous vendons également le mobilier et la collection d’estampes contemporaines avec de grandes signatures comme Soulages, Hartung, Poliakoff.

Quelles pièces pourraient créer la surprise?

Un torse en marbre blanc dans le style gréco-romain n’a rien à envier à la plastique de certaines statues conservées dans des musées internationaux ou encore un tirage d’époque de la première affiche de Pierre Bonnard qu’il a réalisé alors qu’il n’avait que 24 ans en 1891. Nous la suivrons avec d’autant plus d’intérêt qu’une rétrospective consacré à l’artiste se tient au Musée d’Orsay à Paris jusqu’en juillet.

A titre personnel, votre coup de cœur?

J’ai un faible pour la chouette de Robert Hainard de notre vacation consacrée à l’art suisse. Un artiste genevois qu’on a plus l’habitude de rencontrer aux enchères avec ses gravures en couleur. Cette fois-ci, il s’agit une épreuve en bronze: une fonte exceptionnelle avec une très belle patine qui met en valeur le talent du sculpteur.

Des projets pour les prochaines ventes?

Nous commençons d’ores et déjà à préparer la prochaine vente qui se déroulera les 22, 23 et 24 septembre prochain. Nous sommes confiants car les demandes et les intérêts se multiplient au fur et à mesure que la date de la vente inaugurale approche. C’est très encourageant et prometteur pour l’avenir.


Exposition publique les 24, 25 et 26 avril de 11h à 19h et ventes les 28, 29 et 30 avril.

Genève enchères, rue de Monthoux 38, 1201 Genève. Tél. 022 710 04 04

www.geneve-encheres.ch

La Bretagne à Genève

Derrière les burgers, les huîtres…

La saison des huîtres bat son plein. Et pour déguster le fameux coquillage, plus besoin de filer à Cancale pour le week-end, une nouvelle adresse top secrète ravit les initiés fans de saveurs iodées.
Chez Henri

Difficile d’entrer chez Henri par hasard. En effet, le nouveau bar à huître qui buzze dans la Cité de Calvin se niche dans l’arrière-boutique d’un restaurant à burgers. Pas n’importe lequel me direz-vous, il s’agit du fameux Hamburger Foundation. Car, non contents de servir parmi les meilleurs sandwiches de la ville, les trois compères viennent d’ouvrir un bar à huîtres en annexe de leur spot à burgers. Le concept ? Proposer des plats de dégustation à accompagner de verres de vin, bière, whisky ou même saké sélectionnés par une sommelière, le tout dans une ambiance jazzy et décontractée loin de l’atmosphère guindée des restaurants gastronomiques. Et pourquoi chez Henri ? Parce que l’oncle d’un des trois fondateurs  des lieux est ostréiculteur à Carnac et qu’il se charge du choix des coquillages dont les amateurs genevois vont se régaler à l’heure de l’apéritif.

Du mardi au samedi de 17h à 1h / 37 rue Philippe-Plantamour, 1201 Genève. Tél. 022 310 00 44.

www.chezhenri.ch

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