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Tag Archives: Nouvel-an Chinois

Year of the rooster

Les horlogers au poulailler

Le 28 janvier, l’Asie fête le Nouvel An chinois. Après le singe, place cette année au coq qui se dresse fièrement -et en nombre- sur les cadrans des montres suisses. Pas de doute, on n’aura pas besoin de se lever avec les poules pour se mettre à l’heure du coq.

Travailleur, débrouillard, courageux, plein de talents et doté d’une grande confiance en lui, le coq règne en maître sur la basse-cour…et sur les cadrans horlogers. Toujours aussi nombreuses à surfer sur la vague, les manufactures coutumières du genre n’ont pas manqué leur rendez-vous annuel. Ainsi, fidèle au poste, Ulysse Nardin signe la Classico Rooster, une édition limitée de 88 pièces en or rose 18 carats, munie d’un mouvement UN-815 à remontage automatique au cadran mettant en scène le roi chantant du poulailler au milieu d’un parterre doré et émaillé selon la technique du champlevé. Neuvième opus de la série initiée en 2009 par Panerai en hommage à l’horoscope chinois, la Luminor 1950 Sealand 3 Days Automatic Acciaio cru 2017 est, elle, dotée d’un couvercle orné d’un coq incrusté de fils d’or, exécuté manuellement par des maîtres graveurs italiens grâce à la technique du sparsello, en référence au nom de l’outil utilisé. Chez Vacheron-Constantin, la collection légende du zodiaque chinois s’enrichit également de deux modèles en édition limitée de 12 pièces à l’effigie de l’oiseau de basse-cour, réalisés grâce à l’art du Jianzhi, technique de découpage sur papier revisitée grâce au savoir-faire de maîtres graveurs et émailleurs. De son côté, Chopard a dévoilé un garde-temps en or rose de 39.5 mm accueillant un calibre mécanique automatique L.U.C au cadran en laque réalisé selon l’art ancestral de l’Urushi. Fabriqué à la main au Japon par un maître laqueur, le modèle met le coq à l’honneur : l’animal y est représenté tête haute et plumage gonflé, sur fond de lever de soleil, entourés de glaïeuls au nombre de huit, chiffre porte-bonheur en Chine. Pour Jaquet Droz, le coq s’inscrit dans la grande tradition naturaliste qui lui chère, il lui consacre quatre modèles Petite Heure Minute. Deux d’entre eux mettent à l’honneur la peinture miniature sur deux cadrans en émail Grand Feu, logés dans des boîtiers en or rouge de 39 mm et sertis de diamants dans sa version 35 mm.  Associé à la pivoine, « reine des fleurs » incarnant le renouveau printanier, le coq – que l’on retrouve au revers sur la masse oscillante gravée à la main – y est traité à la manière d’une aquarelle. La sculpture miniature est la technique retenue pour deux autres modèles. Chez Piaget, c’est l’Altiplano qui érige le coq en star avec un cadran en nacre peint à la main en émail grand feu. Quant à Swatch, elle nous livre également son incontournable montre spéciale Nouvel an chinois, la Rocking Rooster avec son gallinacé rouge imprimé sur un cadran brun brossé couleur or. Gaulois en temps habituel, chinois en 2017, l’animal domestique renommé pour sa ponctualité à toute épreuve est peut-être plus helvète qu’on ne l’imagine.

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Voyages culinaires

Tour du monde à la Réserve

Jouer les Phileas Fogg  sans quitter les rives du Léman ? C’est ce que propose La Réserve en invitant ses hôtes à un tour du monde gourmand en 80 jours. Embarcation immédiate.

Le périple débutera le 10 janvier et s’achèvera fin mars. Exit les visas, les suppléments bagages, le décalage horaire, le Tour du monde by la Réserve  aura lieu dans les murs du cinq étoiles de Bellevue. Plusieurs escales sont prévues. Le mardi 10, mercredi 11 et jeudi 12 janvier, on file droit chez nos voisins, direction les beaux quartiers de la Capitale. Le chef doublement étoilé de La Réserve Paris, Jérôme Banctel s’invite au Loti pour signer avec Virginie Basselot des menus exclusifs sous le signe de la gastronomie à la française. Deux semaines plus tard, du samedi 28 janvier au 4 février, on s’envole en Asie pour célébrer le Nouvel An chinois, comme il se doit, au Tsé Fung, unique restaurant chinois récompensé par une étoile au Michelin en Suisse. De quoi  célébrer l’entrée dans l’année du Coq de Feu en beauté. Petite halte en Russie le 2 février, où le jeune virtuose de la cuisine créative contemporaine moscovite, le chef du White Rabbit, Vladimir Mukhin, viendra prendre les commandes des fourneaux du Loti. Une occasion unique de succomber aux saveurs du restaurant élu 18e meilleur restaurant au monde. Du 27 février au 5 mars, c’est le Maroc qui sera à l’honneur avec en invité VIP le chef de La Mamounia, le légendaire palace de Marrakech à la cuisine très réputée. Les 14, 15 et 16 mars, clin d’œil aux Indes fastueuses avec  les Dîners Cos, rendez-vous incontournables des œnophiles. L’occasion de se remémorer l’histoire du vin de Cos d’Estournel, si prestigieux qu’il s’exporta dès les origines jusqu’aux Indes. Son fondateur était surnommé le « Maharadjah de Saint-Estèphe » et les chais du château possèdent toujours les pagodes exotiques installées à l’époque… Pas de doute, en 2017, La Réserve a prévu de nous faire voyager.

La Réserve Genève Hotel and Spa, 301, Route de Bellevue, 1293 Bellevue. Tél. 022 959 59 59.

www.lareserve-geneve.com

 

Singes savants

Une année simiesque

Le 8 février, l’Asie fête le Nouvel An chinois. Après le dragon, le serpent, le cheval et la chèvre, place cette année au singe qui squatte, avec malice, les cadrans des montres helvètes.

Réputé pour son invariable curiosité, son habileté et son intelligence, le neuvième signe du zodiaque chinois est la star de l’année. En effet, on ne compte plus les horlogers à s’en être inspirés. Fidèle à la tradition, Ulysse Nardin signe par exemple la Classico Monkey. Puisant son design dans l’univers de la bande dessinée, son cadran se veut une illustration de la vivacité du primate. L’animal taquin semble s’en échapper, attirant immédiatement l’attention en bondissant entre les feuilles de palmier. Une scène rendue plus vraie que nature grâce à la technique du champlevé. A l’occasion de cette nouvelle année chinoise, Vacheron-Constantin mise aussi sur les métiers d’art avec l’art du Jianzhi, technique de découpage sur papier revisitée grâce au savoir-faire de maîtres graveurs et émailleurs. En VIP du cadran, le singe bien sûr entouré d’un motif de feuilles issu de l’iconographie classique asiatique. De son côté, Chopard signe la L.U.C XP Urushi Year of the Monkey, inspirée du mythe de Sun Wukong. Le petit mammifère y repose sur une branche et attrape un fruit sous un ciel embrasé des derniers rayons du soleil en référence au mythe qui raconte qu’après avoir été nommé gardien du Jardin des Pêches Célestes, le primate aurait mangé les pêches sacrées pour atteindre l’immortalité. Les tons chauds se marient à l’or rose du boîtier, qui dissimule un calibre mécanique automatique L.U.C 96.17-L, mouvement extra-plat d’une épaisseur de 3.30 mm.  Pour illustrer ses quatre modèles « Petite Heure Minute Singe », Jaquet Droz fait aussi référence à la fameuse légende grâce à un jeu subtil de nacre et de laque, laissant apparaître un délicat feuillage sur lequel se découpe l’animal sculpté dans l’or, perché sur une branche de pêcher. Dans un autre esprit, Perrelet présente un modèle Turbine dont les douze pales portent de fines gravures représentant les douze signes de l’horoscope chinois, celui de l’élu étant représenté en rouge vif. Mais ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces.  Pour célébrer comme il se doit la nouvelle année, nul besoin de se ruiner : Swatch propose aussi une montre en série limitée au look funky à souhait baptisée la Lucky Monkeys. Malin.