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Tag Archives: Mb&f

A la loupe

MB&F sur orbite

Le Project LpX ? Une fusée au design profilé qui abrite la crème des loupes. Un joujou pour collectionneurs imaginé par MB&F et Loupe System.

Les véritables amateurs de montres ont forcément entendu parler de Loupe System — c’est tout simplement le fabricant de loupes portables le plus performant au monde actuellement. En association avec MB&F, l’entreprise basée à Hong Kong a imaginé le Project LpX. Un nom sibyllin digne de la NASA pour une station de grossissement intergalactique qui sert à l’observation minutieuse des mouvements horlogers. Dans ce vaisseau-fusée polyvalent, qui permet le rangement de loupes de la plus haute qualité à l’abri de la poussière, cinq éléments modulaires en aluminium. Les trois composants centraux sont en réalité des rangements de loupe à l’abri de la poussière, alors que le nez conique de la fusée pointe en direction de l’espace, rappelant l’immensité de notre galaxie. La base contient une capsule en tritium qui émet une lumière cosmique dans l’obscurité, ainsi que quatre pieds d’atterrissage afin que Project LpX puisse tenir debout, paré au décollage. Last but not least, la fusée est livrée dans une mallette de voyage avec deux loupes – Model 02 (grossissement x3) et Model 01 (x6) et comprend en bonus la pince universelle de Loupe System. Elle permet de fixer les loupes sur un téléphone portable ou une tablette et de les utiliser pour réaliser des macro-photos ou vidéos. Project LpX fait l’objet de 4 éditions limitées à 99 exemplaires, en noir, bleu, rouge ou vert. Le Père Noël, il passe quand déjà ?

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Rides of the Wild

Les bolides de la jungle

A l’honneur de la M.A.D.Gallery ce mois-ci ? Les clichés imaginaires de l’artiste numérique suisse Frédéric Müller mettant en scène des voitures classiques prenant les traits d’animaux sauvages.

Une Aston Martin aux airs d’hippopotame ou un pick-up Ford devenu lion, voilà quelques-unes des créations à l’imagination débridée de Frédéric Müller. Grâce à son expertise dans l’art 3D, le jeune artiste suisse transforme des voitures classiques pour leur donner l’allure de leurs propriétaires : des animaux sauvages, dont un lion, un hippopotame, un alligator et même un panda. Un bolide taillé pour la vitesse, une élégante voiture de collection ou encore un pick-up puissant transportent ces bêtes aux allures humaines dans un nouvel habitat, dévoilant la vision propre à Müller de la relation idéale entre la voiture et l’animal. En donnant à ses « personnages » des traits de personnalité, l’artiste métamorphose chaque être et chaque véhicule à l’aide d’une grande variété d’accessoires et de formes subtilement intégrés. Les lignes courbes d’une Aston Martin DB5 gris métallisé de 1963 se marient ainsi parfaitement avec la silhouette généreuse d’un hippopotame. La ressemblance est accentuée par les deux « oreilles » idéalement disposées sur le toit du véhicule, ainsi que par la plaque d’immatriculation personnalisée affichant « H1PP0 ». « Je veux créer des œuvres dans lesquelles les spectateurs peuvent se perdre, qu’ils regardent un peu plus longtemps que juste 2 secondes et qui stimulent leur propre imagination », précise l’artiste. « Je cherche toujours à créer quelque chose d’un peu spécial, auquel on n’a jamais pensé auparavant ou qui dégage une aura particulière. » Huit photographies sont à découvrir. Des voitures vintages qui ont de la gueule, mises en scène avec un poil d’humour et de fantaisie. Bref, de quoi rugir de plaisir.

MB&F, M.A.D.Gallery, 11 rue Verdaine, 1204 Genève.

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Bestiaire mécanique

L’oiseau et la tortue

La tortue se prénomme Kelys. Quant à l’oiseau chanteur, il s’agit de Chirp. Deux adorables bestioles, imaginées par MB&F, Reuge et Nicolas Court, expert ès automate suisse.

Une pression sur la queue de Kelys et il démarre sa promenade, avec la démarche si typique des tortues. Après quelques secondes, une autre surprise: une des écailles de son dos s’ouvre et son amie Chirp jaillit, battant des ailes et chantant à tue-tête. Sa mélodie terminée, Chirp replonge dans l’abri offert par la carapace de Kelys – qui continue sa marche, imperturbable. C’est le dernier petit bijou mécanique créé conjointement par MB&F, Reuge et Nicolas Court. Et, bien que Kelys & Chirp puisse apparaître simple au regard d’une montre compliquée, les 480 composants (nombre suffisant pour une répétition minute) témoignent de sa complexité intérieure. C’est en cela que Nicolas Court et son équipe ont exercé leur talent : ils ont relevé des défis considérables afin de développer le mécanisme d’automate de la tortue en travaillant autour de l’oiseau chanteur, qui constitue à lui seul un mouvement complet. Il s’agissait d’une part, d’animer la tortue relativement lourde (1,4 kg) avec le peu d’énergie disponible dans le petit barillet du mouvement de l’oiseau chanteur ; et, d’autre part, de s’assurer qu’elle se déplace de manière réaliste. Le premier problème a été résolu par la recherche d’un rapport d’engrenage faible optimal, le deuxième par l’utilisation d’un rouage elliptique dans la transmission, avec des cames pour commander le mouvement des pattes. Nicolas Court et son équipe ont ajouté un système de sécurité à friction qui détecte les bords d’une surface et arrête immédiatement le mouvement de la tortue, avant le désastre. En outre, Ils ont repris un système de sécurité Reuge pour le mouvement de l’oiseau : si Chirp ou son couvercle sont accidentellement repoussés pendant le chant, l’oiseau s’arrête et se retire instantanément dans son nid. Une prouesse qui a un prix : les deux compagnons sont disponibles en 4 éditions limitées de seulement 18 pièces chacune en bleu, jaune, vert ou ocre pour la modeste somme de 49’000 francs. Bref, deux animaux domestiques un peu coûteux mais quand on aime, on ne compte pas…

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Sculptures mécaniques

Les machines du désir

A l’honneur de la dernière exposition de la M.A.D.Gallery de Genève, les Desiring-Machines, une collection de cinq sculptures mécaniques réalisées par l’artiste turc Server Demirtaş.

Le titre de l’exposition, « Desiring-Machines », s’inspire du concept des philosophes français Deleuze et Guattari, et particulièrement de leur livre « L’anti-Œdipe : capitalisme et schizophrénie ». Au programme concrètement ? Les créations un peu folles de Server Demirtaş, Géo Trouvetou des temps modernes, soit cinq sculptures cinétiques, clins d’œil à la magie des automates suisses. Chacune d’elles effectue une série unique de mouvements et de gestes savamment chorégraphiés, imitant ceux de la vie réelle et explorant la condition humaine. Durant environ 80 secondes, ce spectacle visuel animé captive le public et délivre un message propre à chaque observateur. Parmi elles, la fameuse Desiring Machine, une sculpture mécanique représentant un petit enfant debout sur un piédestal, les bras croisés fermement sur sa poitrine, frappant son dos contre le mur derrière, dans un mouvement continuel. Cette réalisation résume avec force toute l’incertitude et la frustration de l’enfance ; un équilibre frappant se détache visuellement entre les traits humains du visage de l’enfant et les gestes effectués par les mécanismes visibles de cette pièce d’1,50 m de haut. La Contemplating Woman’s Machine II, elle, mesure presque la même taille et révèle une femme assise, la tête posée sur les genoux et les bras entourant ses jambes. Ses mouvements, doux et lents, suggèrent un moment de méditation personnelle.

Chaque pièce est fabriquée entièrement à la main dans l’atelier stambouliote de l’artiste. Le processus naît des dessins et des plans des solutions mécaniques qui font fonctionner ces œuvres d’art mécanique innovantes. Server Demirtaş travaille seul, sans l’aide d’un ingénieur ni d’un développeur logiciel. « La partie la plus difficile du processus est de concevoir et de produire la structure et le mécanisme destinés à restituer les mouvements tels que je les imagine », explique l’artiste. Un ensemble de roues et de rouages en plexiglas, connectés par des câbles et des fils électriques, constitue le centre névralgique de chaque sculpture mécanique et permet l’exécution des mouvements synchronisés. Les roues en plexiglas sont façonnées une par une afin de générer les mouvements spécifiques à chacune des différentes parties du corps, créant ainsi la fluidité cinétique de la sculpture. Chaque sculpture est unique et nécessite 2 à 6 mois de travail pour la conception et la fabrication de la partie mécanique qui donne à l’ensemble ses caractéristiques fascinantes. Un coup de cœur à la galerie, dixit Maximilian Büsser et ses équipes. A découvrir.

MB&F, M.A.D.Gallery, 11 rue Verdaine, 1204 Genève.
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Hotte suisse #3

Sous le gui avec Heidi 

Pas question de s’arrêter en si bon chemin, place aujourd’hui à la sélection d’idées cadeaux 100% suisses numéro trois.

Turicum Dry Gin, gin produit à Zurich, raffiné avec la floraison du Lindenhof, 49,90 francs, www.turicum-gin.ch

Caleçon de la marque zurichoise Pater et Filius spécialisée dans les boxers haut de gamme, dès 79 francs, www.paterfilius.com

Stylo Astrograph, écrin-présentoir en forme de plate-forme de lancement, stylo-plume logé à l’intérieur du fuselage de la fusée, figurine miniature, représentant un astronaute revêtu de rhodium et aimanté, édition limitée, MB&F et Caran d’Ache, prix sur demande, www.carandache.com

Smartwatch TAG Heuer Connected en or rose 18K, diamètre 46 mm, 4 Go de mémoire, flux audio, Bluetooth et Wi-Fi,  système d’exploitation Android Wear, 9’900 francs, www.tagheuer.com

BeerIQ, jeu de quiz des amateurs de bière, Helvetiq, 29 francs, www.helvetiq.ch