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Tag Archives: Mandarin Oriental

Joyeuses Pâques

Chasse à l’oeuf…de luxe

Après les bûches, place aux œufs. Les grands hôtels genevois ont présenté à La Réserve leurs créations pascales. Tour d’horizon en images…

La Réserve Genève : “L’Heure gourmande” par Cédric Codeville et son l’équipe

Hôtel d’Angleterre : “M. Patate de Pâques” par Julien Launay

Mandarin Oriental : “Show Oeuf” par Michael Perrichon

Le Richemond : “Preferred Choc’ananas” par Sébastien Quazzola

Kempinski : “L’Or de Pâques” par Pierrick Simon

Beau-Rivage : “Dragon Bleu” par Yohann Coiffard

Hotel Métropole et Restaurant Hotel du parc des Eaux-Vives : “Explor’oeuf” par Aurélien Houillon

InterContinental : “Pâques fleuri” par Régis Ferré

Hôtel Président Wilson : “L’Oeuf N°3” par Didier Steudler

Photos © Liese Barbeau Cochet

 

Fondu(e) d’Inde

Spicy caquelon

La place-to-be hivernale des aventuriers des papilles ? Le Café Calla qui, dans son traditionnel pop-up chalet, s’essaie cette année à un mariage audacieux avec…la fondue indienne. On a testé.

A la GDH, on est fan de saveurs indiennes et véritablement fondu de fondues. La grande nouveauté du pop-up chalet du Mandarin Oriental de cette année n’a donc pas manqué de titiller notre curiosité. En effet, impossible de passer à côté de la création conjointe du maître des lieux, Nasser Jeffane et du chef du Rasoï, Prabu Kalyanasundaram : la fondue indienne. Au programme? Un caquelon de gruyère AOP et vacherin fribourgeois AOP, relevé avec des oignons rouges, du piment vert, du curry et de la coriandre fraîche. Une hérésie, penseront certains et pourtant… On témoigne : aussi audacieux soit-il, le mélange de saveurs fonctionne à merveille et donne du peps à l’intouchable plat national. Quant aux tenants de la tradition, ils opteront pour la classique moitié-moitié, l’émincé de veau et son Rösti ou la très helvète salade Mont-Cervin (mesclun, œuf dur, croûtons, Appenzel et longeolle, vinaigrette à la moutarde de Bénichon) qu’ils dégusteront sur les tables en chêne couvertes de nappes à carreaux rouge et blanc et de bibelots pittoresques. Bref, un voyage entre les Alpes bernoises et les sommets himalayens… le tout, sans quitter les rives du lac. On recommande chaudement.

Jusqu’au 9 mars, Le Chalet by Mo, Café Calla, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00.

www.mandarinoriental.fr

 

 

A l’heure du dessert

Mille et une bûches

Rebelote : cette année encore les chefs pâtissiers des grands hôtels genevois ont rivalisé d’imagination pour créer des bûches aux allures d’œuvres d’art. Tour d’horizon gourmand.

Entre saveurs originales, formes sculpturales et prouesses techniques, les chefs ont fait fort cette année. Couture, féerique, bucolique…difficile d’élire sa favorite. Nos coups de cœur parmi les 10 bûches du cru 2017 ? D’abord celle du Beau-Rivage. Une création du Chef pâtissier Yohan Coiffard, inspirée par les sommets alpins.  Alliant un mélange subtil de textures et de saveurs, la bûche baptisée «Les sommets du Mont Blanc» s’orne de petits sapins et se drape dans un manteau chocolaté. La mousse légère de kalamansi enrobe un cœur composé d’une mousse chocolat au lait pure origine Trinité Tabago complété par un crémeux praliné sésame. Toujours dans l’esprit grand froid, on a eu également un faible pour « Sur la banquise », la bûche de l’Hôtel Métropole. Un gâteau militant qui invite à une réflexion sur la situation environnementale actuelle en mettant en exergue le réchauffement climatique à travers une image symbolique forte de pingouins sur la banquise serrés les uns contre les autres. Délicates poires pochées au bonbon à l’eucalyptus suisse et mousse au chocolat noir déposée sur un lit de sablé cacao sublimée par des éclats de macadamia, un must pour lancer le débat autour de la table … Et comme à la GDH, on aime voyager, on a également aimé éMOtion, la bûche de Michael Perrichon au Mandarin Oriental, qui sous une mousse onctueuse au chocolat blanc relevée au poivre noir de Pondichéry, dissimule un biscuit moelleux au chocolat sublimé par la légère acidité d’une compotée d’ananas au curry, posé sur un sablé noix de cajou. Last but not least, notre dernier coup de cœur est nippon avec la bûche Mont Fuji du Mövenpick, une création de Joris Blin à base de mousse jivara, namelaka au marron, kumquat confit et biscuit au riz soufflé. Avis aux gourmands…

www.beau-rivage.ch  

www.metropole.ch

www.mandarinoriental.fr/geneva/

www.movenpick.com

Un Ryad à Genève

Quand le Mandarin s’orientalise

Après avoir propulsé ses hôtes au top des sommets alpins tout l’hiver, le Café Calla change de cap et télétransporte cet été les Genevois au cœur de la Médina.

Pas de doute, pour son nouveau pop-up restaurant estival, le Mandarin Oriental n’a pas donné dans la demie mesure. Arabesques, tomettes au sol, étoffes chatoyantes, lanternes ajourées, fontaine centrale, c’est à un voyage direction la Ville rouge que l’on est convié cet été au Café Calla. A la carte, une cuisine ensoleillée aux parfums enivrants moyen-orientaux, revisitée avec modernité par le maître des lieux, le Chef Nasser Jeffane. Quelques plats typiquement marocains et libanais côtoient d’autres mets venus du Maghreb et du Moyen-Orient. Kémias et mezzes à partager de façon conviviale, l’incontournable couscous au poulet maison, le tagine de poisson, ou le Tanjia de bœuf, figurent ainsi parmi les spécialités. A ne pas manquer, le Mille trous au Amlou, galette et son praliné à l’huile d’argan, un must pour les becs sucrés.

La Ryad at Mandarin Oriental, jusqu’au 22 septembre, Café Calla, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00
www.mandarinoriental.fr

A l’heure lisboète

Le Portugal au Calla

Les pérégrinations gastronomiques reprennent au Mandarin Oriental. A l’honneur cette fois, le Portugal, avec la venue du 15 au 18 mars de José Avillez, premier chef portugais à recevoir deux étoiles Michelin.

Un proverbe local prétend que dans la cuisine portugaise il y a plus de plats à base de morue que de jours dans l’année. Balivernes : si le fameux poisson y occupe une place prépondérante, il est loin d’être le seul symbole de la gastronomie locale. Et c’est bien ce que José Avillez vient prouver aux Genevois en prenant du 15 au 18 mars les rênes des fourneaux du Café Calla. Véritable ambassadeur de la cuisine portugaise, le Chef doublement étoilé, connu pour son talent à revisiter les plats traditionnels de sa patrie avec créativité et modernité, tient six restaurants à Lisbonne– dont le mythique Belcanto, doublement étoilé au Michelin et nommé Meilleur Restaurant International en 2016 par Condé Nast Traveller. Formé notamment chez El Bulli, Ducasse et Fréchon, le jeune prodige se plaît à raconter une histoire sur chaque assiette, mêlant une pointe de technologie à la tradition et sa technique aux multiples saveurs qui l’inspirent. Au Café Calla, il proposera aux Genevois fans de gastronomie lusitanienne de découvrir ses plats signature. A la carte figureront notamment son tempura d’avocat, cône de thon et ceviche de gambas d’Algarve, un pot-au-feu portugais, mais aussi un bar d’Atlantique poché aux algues. Les gourmands clôtureront les agapes par la fameuse « Mandarine », un dessert rafraîchissant composé d’une sphère glacée de jus de mandarine garnie d’un espuma, servie avec son sorbet mandarine. Et pour accompagner ces délices made in Lisboa ? Un Madeire 10 ans d’âge medium doux D’Oliveiras ou encore un des hits vinicoles du foisonnant terroir portugais, sélectionné ad hoc par le sommelier. Bref, il ne manque plus qu’un petit concert de fado pour oublier définitivement les rives du Léman.

Pour le déjeuner, de 12h à 14h, le menu trois plats est à CHF 75 et le quatre plats à CHF 95.
Pour le dîner, de 19h à 22h, le menu cinq plats est à CHF 125.

Du 15 au 18 mars, Café Calla, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00
www.mandarinoriental.fr

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