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Tag Archives: Lausanne

Les secrets de l’arbre sacré

La cure de jouvence du Dr Rheims

Deux ans après l’anti-aging cream, le label lausannois Dr Rheims cosmectics agrandit sa gamme avec deux nouveaux soins : un Night primer et une crème main, tous deux à base du fameux extrait végétal de Tepezcohuite, arbre sacré maya.

Inspiré par sa pratique en chirurgie plastique, Dominique Rheims a mis au point en 2015 l’anti-aging cream Eclipsage, une crème anti-âge swissmade, exclusivement composée d’extraits végétaux. Son ingrédient phare ? Le Tepezcohuite, un arbre épineux d’Amérique Latine, surnommé arbre à peau ou arbre miracle. Utilisée par les guérisseurs Mayas depuis des millénaires, son écorce, riche en tanins, en flavonoïdes et en saponines, accélère la cicatrisation et la régénération de la peau. Sans matières animales, sans silicone, parabène, PEG, EDTA, parfum ou colorant, la crème à l’odeur naturelle discrète recrute, parmi ses adeptes, autant de messieurs que de femmes. Il faut dire que le soin à la formulation hautement concentrée et qui s’utilise de jour comme de nuit peut se targuer de résultats plutôt bluffant. Fort du succès de l’anti-aging cream, la marque romande vient d’ajouter deux nouveautés à son portefeuille, un night primer, qui agit le soir comme booster en complément de la crème ainsi qu’un soin pour les mains, l’Intense Hand Cream. Avec une composition minimaliste -moins de dix ingrédients- adaptée aux peaux les plus sensibles et exclusivement végétale, les deux futurs hits ont également comme actif clé l’arbre maya. Bref, des secrets à bien garder pour gagner quelques années.

www.dr-rheims-cosmetics.com

 

 

 

 

L’art de la tablette

Blondel X Sooishi X Barnabé Fillion

Le résultat de la rencontre d’un nez parisien, un chocolatier lausannois et une blogueuse amoureuse de granola ? Sept recettes de tablettes de chocolat aux allures d’œuvres d’art et aux saveurs détonantes.

Le n°1 est un chocolat blanc mariant spiruline et baie de Timur, le n°2 est noir et mêle kinako (farine de soja torréfié d’origine japonaise), cacahuètes et fleur de sel, le n°3 allie chocolat blanc, fenouil, sarrasin grillé et fleurs séchées bio. En tout, il y en a sept, trois chocolats noirs (noir 47%) et de quatre chocolats blancs, aux saveurs inspirés par la gastronomie nippone, passion commune de Sooishi et de Barnabé Fillion. De leurs échanges autour des parfums, du Japon, naît l’idée de créer en commun une gamme de chocolats ; et c’est avec l’historique chocolaterie lausannoise Blondel que le projet prend vie. Cette collaboration avec le chef chocolatier Bastien Thibault leur permet d’élaborer leurs recettes un peu folles. L’idée ? Chercher de nouveaux accords tout en revisitant les classiques de différentes cultures et en apportant un soin particulier à l’aspect visuel des créations. Sésame, umeboshi, panko, safran, yuzukosho, matcha, les tablettes ont un goût de jamais-vu et un look d’œuvre d’art. Bref, une collab’ chic et choc, comme on aime.

En vente à la Chocolaterie Blondel, rue de Bourg 5, 1003 Lausanne.

Dès CHF 11.– les 100 g

www.blondel.ch

L’art en foire à Beaulieu

La Suisse aux cimaises

Du 2 au 5 mai et pour la troisième année consécutive, la capitale vaudoise accueille la Lausanne Art Fair, une foire d’art qui s’affirme chaque année comme LE rendez-vous incontournable des collectionneurs avertis.

Le cru 2019 s’annonce prometteur. Figuration libre, art abstrait, art urbain, pop art, bad painting ou encore performances, la Lausanne Art Fair fera, comme à son habitude, honneur à la diversité des genres. La grande nouveauté ? La présence en force des plus grandes galeries suisses. Partenaire de la Foire depuis ses débuts, la Gazette de l’Helvète n’a pas hésité à aller sonder Serge Beninca, le directeur artistique de l’événement, pour en savoir plus sur le nouveau millésime.

La troisième édition de la Lausanne Art Fair va avoir lieu du 2 au 5 mai. Quel bilan tirez-vous de 2018 ? 

Après une première édition ayant rencontré un beau succès en 2017, le cru 2018 fut lui aussi à la hauteur de nos attentes, et ce malgré un week-end très ensoleillé et des températures presque caniculaires !

Pouvez-vous nous livrer quelques chiffres ? (le nombre de visiteurs? Le nombre d’oeuvres vendues ? La plus chère vendue et la moins chère, etc. ?)  

Nous avons progressé à la fois en termes de visitorat et de ventes réalisées par les galeries, avec au compteur pas moins de 15317 visiteurs et 912 ventes. Quant aux prix des oeuvres, nous ne faisons pas d’études à ce niveau-là, justement pour ne pas fausser les chiffres et avoir de vraies réponses quant au nombre d’oeuvres vendues. Les galeries seraient sans doute plus réfractaires à nous divulguer le nombre de pièces vendues, si on les interrogeait sur leur chiffre d’affaires. Pour autant, nous estimons le prix moyen d’une oeuvre dans une fourchette allant de 5000 et 15 000 francs, en sachant que certaines signatures se vendent bien plus chères, mais qu’il est également possible de dénicher des oeuvres originales à quelques centaines de francs.

La Lausanne Art Fair s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable chez les amateurs d’art romands. Qu’espérez-vous pour 2019 ?   

Nous organisons une quinzaine de foires et salons en France et en Europe et quel que soit le lieu, il faut compter environ 5 ans pour qu’un événement arrive à maturité. Nous espérons donc encore une belle progression pour cette troisième édition. Nous savons d’ores et déjà que nous accueillerons d’avantage de galeries suisses que l’année dernière. Nous comptons gagner encore 2000 ou 3000 visiteurs et progresser en termes de ventes.

Quelles sont les nouveautés de ce cru ?

La nouveauté réside justement dans le fait d’accueillir cette année une vingtaine de galeries suisses, ce qui représente tout de même un quart des exposants. Nous nous réjouissons bien sûr de leur confiance et du renouveau qu’elles apporteront à l’offre artistique de la foire. Cela prouve aussi que Lausanne Art Fair s’inscrit désormais dans le riche paysage des foires et salons lausannois et, par extension, dans l’univers artistique de la Suisse romande.

Quels atouts la Lausanne Art Fair présente-t-elle pour les galeristes par rapport aux autres foires suisses? 

Nous nous positionnons résolument dans l’art abordable et c’est dans cet angle d’attaque que réside notre identité. Il est important pour nous de préciser que le prix ne fait pas forcément la qualité d’une oeuvre et ne reflète pas l’émotion qu’elle suscite. Notre but n’est pas de faire de Lausanne Art Fair un musée mais une foire accessible, avec des oeuvres accessibles au plus grand nombre. Nous ne faisons absolument pas le procès d’autres foires qui revendiquent une offre artistique réservée aux collectionneurs fortunés. Chacun a sa place et chacun a sa clientèle !

Et pour les visiteurs ? Quels artistes pourront-ils découvrir cette année au sein de la Foire ? 

L’idée est justement de laisser la place à la magie et que les visiteurs viennent découvrir par eux-mêmes les surprises qui les attendent… et il y en aura! Rendez-vous du 2 au 5 mai pour une 3ème édition riche en nouveautés.

Du 2 au 5 mai, Beaulieu Expo, 10, avenue Bergières, 1004 Lausanne. De 18h à 23h le jeudi, de 16h à 22h le vendredi et de 11h à 19h les samedi et dimanche.

www.lausanneartfair.com

La wish list de la GDH #6

Le Bananatex en Qwstion

La dernière innovation du label zurichois Qwstion ? Le Bananatex®, une fibre 100% biodégradable à base de chanvre de banane, qui a donné lieu à une toute nouvelle collection de sacs. Un must pour les apôtres du bio-tiful.

Inviter à acheter moins mais mieux, en investissant dans le durable, c’est le mantra de la marque zurichoise Qwstion, qui conçoit des sacs unisexes, à la fois éthiques et chics. Sa dernière trouvaille ? Le Bananatex®, une fibre 100% biodégradable à base d’Abaca, plante de la famille des bananiers, qui a inspiré une nouvelle collection de sacs. Parmi les highlights, le Roll pack avec ses poignets modulables et son compartiment intérieur rembourré pour ordinateur 15 pouces ou le Hip pouch, petit sac « banane » à porter à la taille ou en travers.

Hip pouch à 95 francs, Roll Bag à 340 francs

www.qwstion.com

La wish list de la GDH #3

Philippe K ou l’art du savon responsable

Le luxe responsable, un oxymoron ? Pas pour le chantre lausannois de la Haute parfumerie, alias Philippe Cart, qui vient de signer deux savons, aussi beaux qu’écolos. En bref, LE cadeau de noël idéal.

La dernière création de Philippe Cart ? Deux gels lavants de Haute Parfumerie. L’un à base de musc blanc, ambre et résine de benjoin, l’autre à base de yuzu, twisté par la résine d’Elémi des Philippines et le Bois de Gaïac. Au-delà des fragrances ultra étudiées, imaginées par Luca Maffei, le nez star de la maison, la véritable originalité de ces gels lavants tiennent dans leur composition. Intégralement végétales et sans savon, les formules à 2% de parfum sont en elle-mêmes de véritables manifestes. On a essayé et on a été bluffé. Exit la crème pour les mains, le gel laisse la peau hydratée et ultra douce. Rien à voir avec un savon lambda, qui agresse l’épiderme. Chaque ingrédient -végétal donc- a été minutieusement choisi pour ses propriétés. Une preuve qu’on peut faire aussi bien et même nettement mieux sans additifs chimiques. Autre spécificité des deux gels : leur packaging. Première dans le secteur, les deux flacons sont conçus en plastique 100% recyclé -sachant qu’habituellement il suffit d’intégrer 10% de matériau recyclé pour pouvoir en indiquer la mention (pratique courante des marques pour des raisons de coût). Last but not least, le gel lavant s’utilise aussi bien pour les mains qu’en gel douche. Bref, un cadeau que les Monsieur Propre apprécieront.

Gel lavant parfumé Yuzu Kan-Su ou Cashmere n°10, 300ml, 48 francs.

www.philippek.com