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Tag Archives: Lausanne

Oisif et heureux

Au temps des loisirs

Pour s’occuper entre deux week-ends au ski ? Direction le Musée Historique Lausanne qui consacre sa dernière exposition à la notion de loisirs.

Détente, repos, congé, divertissement, passe-temps, hobby, autant de mots pour définir l’art d’occuper le temps non travaillé. Si le concept de loisirs a été «inventé» par les Romains, chez lesquels l’otium correspondait aux périodes hors du service militaire, il s’est radicalement métamorphosé au fil des siècles. C’est cette évolution que retrace l’exposition « Time off – L’usage des loisirs » grâce à une impressionnante galerie de chefs-d’œuvre d’artistes suisses et étrangers, de Breughel à Yaël Bartana en passant par Ducros, Piranesi ou Vallotton ainsi qu’à des objets curieux et étonnants, des documents et des photographies témoignant des multiples façons d’occuper le temps libre hier et aujourd’hui. Sujet de réflexion foisonnant et passionnant, le temps pour soi revêt de nombreux visages, qui évoluent selon l’époque, les cultures ou encore l’appartenance sociale. Bref, l’exposition idéale pour meubler intelligemment son temps libre.


Jusqu’au 13 avril 2020, “Time off – L’usage des loisirs”, Musée Historique Lausanne, place de la Cathédrale 4, 1005 Lausanne.

www.lausanne.ch/mhl

#timeoff #exposition #loisirs #muséehistoriquelausanne #culture #lausanne

Sneakermania au Mudac

En mode streetwear

Au programme du Mudac? Une toute nouvelle exposition consacrée à un objet iconique de la culture urbaine : la chaussure de sport. Un phénomène, éminemment symptomatique de notre époque, qui s’est infiltré dans l’univers de la mode, de la musique et finalement dans toutes les strates de la création contemporaine.

Rihanna chez Puma, Anna Wintour chez Nike, Kanye West chez Adidas ou encore Damien Hirst chez Converse, les collab’ entre équipementiers et VIP n’étonnent plus personne. La sneaker, selon la terminologie en vigueur, est sans aucun doute aujourd’hui l’objet le plus représentatif de l’hybridation entre luxe et streetwear. À côté des modèles courants facilement accessibles dans le commerce, un paysage constitué de rééditions, de collaborations entre marques, artistes, designers ou personnalités de la musique révèle une maîtrise toujours plus précise, voire agressive, de la diffusion et de l’élaboration d’une culture riche et créative, généreuse en dialogue et partage. C’est sur cet axe que s’est construite l’exposition « Sneaker Collab ». Véritables instruments de stratégie commerciale, les collaborations ont contribué à transformer ce qui n’était au départ qu’une chaussure de sport en un objet culte dépassant sa fonction initiale, pour en devenir un accessoire de mode et de collection. Pour témoigner de la puissance du phénomène sneaker, sont présentés, aux côtés de paires originales, des objets de natures diverses tels que des œuvres d’art, des photographies, des documents filmés ou autres témoignages. Une exposition qui s’inscrit dans le cadre du programme Lausanne en Jeux ! des Jeux Olympiques de la Jeunesse Lausanne 2020 et à laquelle il faut courir dare-dare.

« Sneaker collab », jusqu’au 26 janvier 2020, Mudac, 6 place de la Cathédrale, 1005 Lausanne.

www.mudac.ch

 

 

Un parfum d’été

Nuit estivale dans la suite 504

L’expert lausannois de la Haute parfumerie, alias Philippe Cart (www.philippek.com), agrandit sa collection de gels lavants, avec Nuit d’été et Suite 504. Deux savons au chic responsable qui fleurent bon la belle saison.

Après Yuzu Kan-Su et Cashmere n°10, Philippe K signe deux nouvelles créations. Si le principe reste le même (une composition zéro défaut avec une base végétale et sans savon et un packaging 100% recyclé et recyclable), les fragrances, baptisées Nuit d’été et Suite 504, soufflent un vent de fraîcheur avec une composition à base de bergamote, menthe douce et cassis pour la première et un mariage de pamplemousse, rhubarbe croquante et gingembre frais pour la seconde. « Le soleil tropical s’est couché sous l’équateur. La chaleur solaire, le sable d’argent, je marche dans la tiédeur de l’atmosphère d’une nuit d’été… » Telle est l’émotion que Nuit d’été évoque lors de sa rencontre avec la peau. Quant à la Suite 504, elle nous propulse dans un hôtel de luxe au cœur d’une métropole fusante, un havre de paix au cœur de l’effervescence. On est fan.

Gel lavant parfumé Nuit d’été ou Suite 504, (300ml, 48 francs).

www.philippek.com

 

Les secrets de l’arbre sacré

La cure de jouvence du Dr Rheims

Deux ans après l’anti-aging cream, le label lausannois Dr Rheims cosmectics agrandit sa gamme avec deux nouveaux soins : un Night primer et une crème main, tous deux à base du fameux extrait végétal de Tepezcohuite, arbre sacré maya.

Inspiré par sa pratique en chirurgie plastique, Dominique Rheims a mis au point en 2015 l’anti-aging cream Eclipsage, une crème anti-âge swissmade, exclusivement composée d’extraits végétaux. Son ingrédient phare ? Le Tepezcohuite, un arbre épineux d’Amérique Latine, surnommé arbre à peau ou arbre miracle. Utilisée par les guérisseurs Mayas depuis des millénaires, son écorce, riche en tanins, en flavonoïdes et en saponines, accélère la cicatrisation et la régénération de la peau. Sans matières animales, sans silicone, parabène, PEG, EDTA, parfum ou colorant, la crème à l’odeur naturelle discrète recrute, parmi ses adeptes, autant de messieurs que de femmes. Il faut dire que le soin à la formulation hautement concentrée et qui s’utilise de jour comme de nuit peut se targuer de résultats plutôt bluffant. Fort du succès de l’anti-aging cream, la marque romande vient d’ajouter deux nouveautés à son portefeuille, un night primer, qui agit le soir comme booster en complément de la crème ainsi qu’un soin pour les mains, l’Intense Hand Cream. Avec une composition minimaliste -moins de dix ingrédients- adaptée aux peaux les plus sensibles et exclusivement végétale, les deux futurs hits ont également comme actif clé l’arbre maya. Bref, des secrets à bien garder pour gagner quelques années.

www.dr-rheims-cosmetics.com

 

 

 

 

L’art de la tablette

Blondel X Sooishi X Barnabé Fillion

Le résultat de la rencontre d’un nez parisien, un chocolatier lausannois et une blogueuse amoureuse de granola ? Sept recettes de tablettes de chocolat aux allures d’œuvres d’art et aux saveurs détonantes.

Le n°1 est un chocolat blanc mariant spiruline et baie de Timur, le n°2 est noir et mêle kinako (farine de soja torréfié d’origine japonaise), cacahuètes et fleur de sel, le n°3 allie chocolat blanc, fenouil, sarrasin grillé et fleurs séchées bio. En tout, il y en a sept, trois chocolats noirs (noir 47%) et de quatre chocolats blancs, aux saveurs inspirés par la gastronomie nippone, passion commune de Sooishi et de Barnabé Fillion. De leurs échanges autour des parfums, du Japon, naît l’idée de créer en commun une gamme de chocolats ; et c’est avec l’historique chocolaterie lausannoise Blondel que le projet prend vie. Cette collaboration avec le chef chocolatier Bastien Thibault leur permet d’élaborer leurs recettes un peu folles. L’idée ? Chercher de nouveaux accords tout en revisitant les classiques de différentes cultures et en apportant un soin particulier à l’aspect visuel des créations. Sésame, umeboshi, panko, safran, yuzukosho, matcha, les tablettes ont un goût de jamais-vu et un look d’œuvre d’art. Bref, une collab’ chic et choc, comme on aime.

En vente à la Chocolaterie Blondel, rue de Bourg 5, 1003 Lausanne.

Dès CHF 11.– les 100 g

www.blondel.ch