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Tag Archives: Lausanne

La wish list de la GDH #6

Le Bananatex en Qwstion

La dernière innovation du label zurichois Qwstion ? Le Bananatex®, une fibre 100% biodégradable à base de chanvre de banane, qui a donné lieu à une toute nouvelle collection de sacs. Un must pour les apôtres du bio-tiful.

Inviter à acheter moins mais mieux, en investissant dans le durable, c’est le mantra de la marque zurichoise Qwstion, qui conçoit des sacs unisexes, à la fois éthiques et chics. Sa dernière trouvaille ? Le Bananatex®, une fibre 100% biodégradable à base d’Abaca, plante de la famille des bananiers, qui a inspiré une nouvelle collection de sacs. Parmi les highlights, le Roll pack avec ses poignets modulables et son compartiment intérieur rembourré pour ordinateur 15 pouces ou le Hip pouch, petit sac « banane » à porter à la taille ou en travers.

Hip pouch à 95 francs, Roll Bag à 340 francs

www.qwstion.com

La wish list de la GDH #3

Philippe K ou l’art du savon responsable

Le luxe responsable, un oxymoron ? Pas pour le chantre lausannois de la Haute parfumerie, alias Philippe Cart, qui vient de signer deux savons, aussi beaux qu’écolos. En bref, LE cadeau de noël idéal.

La dernière création de Philippe Cart ? Deux gels lavants de Haute Parfumerie. L’un à base de musc blanc, ambre et résine de benjoin, l’autre à base de yuzu, twisté par la résine d’Elémi des Philippines et le Bois de Gaïac. Au-delà des fragrances ultra étudiées, imaginées par Luca Maffei, le nez star de la maison, la véritable originalité de ces gels lavants tiennent dans leur composition. Intégralement végétales et sans savon, les formules à 2% de parfum sont en elle-mêmes de véritables manifestes. On a essayé et on a été bluffé. Exit la crème pour les mains, le gel laisse la peau hydratée et ultra douce. Rien à voir avec un savon lambda, qui agresse l’épiderme. Chaque ingrédient -végétal donc- a été minutieusement choisi pour ses propriétés. Une preuve qu’on peut faire aussi bien et même nettement mieux sans additifs chimiques. Autre spécificité des deux gels : leur packaging. Première dans le secteur, les deux flacons sont conçus en plastique 100% recyclé -sachant qu’habituellement il suffit d’intégrer 10% de matériau recyclé pour pouvoir en indiquer la mention (pratique courante des marques pour des raisons de coût). Last but not least, le gel lavant s’utilise aussi bien pour les mains qu’en gel douche. Bref, un cadeau que les Monsieur Propre apprécieront.

Gel lavant parfumé Yuzu Kan-Su ou Cashmere n°10, 300ml, 48 francs.

www.philippek.com

Tatoués au musée

Quand Lausanne s’encre…

Pas de doute, le tatouage est à la mode. Libéré des figures imposées, il s’érige même au rang d’art et vient squatter les musées, de Paris à New York en passant par…Lausanne, où il s’invitera en roi le samedi 23 juin au coeur du Musée historique.

La Confédération tient sa renommée mondiale non seulement de son horlogerie, ses banques ou ses chocolats, mais aussi…de ses tatoueurs. Parmi ses éminents représentants, Maxime Plescia-Büchi, graphiste, éditeur, directeur artistique, visionnaire et tatoueur VIP. Formé à l’ECAL, et chez le pape de la discipline Filip Leu, il œuvre notamment à Londres. Véritable coqueluche du monde de la mode et du show-business, l’artiste helvète multi-casquettes tatouera le 23 juin en live au Musée Historique Lausanne. Une première.

Pique et pique et colegram

Deux personnes auront ainsi la chance de pouvoir être tatoués en live par la superstar en plein coeur du musée. Ces dernières pourront choisir un design parmi trois thématiques classiques de l’artiste : médiéval, naturaliste et géométrique. Dès 14h, il s’exécutera en mode flash tattoo, une pratique consistant à recopier un modèle répertorié par le tatoueur. Les noms des deux chanceux seront tirés au sort à l’issue de l’inscription via les réseaux sociaux du MHL ou à l’adresse musee.historique@lausanne.ch.

L’aiguille au coeur d’une table ronde

Cette séquence de tatouage ouverte au public sera suivie d’une table ronde autour du thème, devenu un véritable phénomène de société ces dix dernières années. Se faire tatouer est aujourd’hui une démarche autant intimiste qu’exhibitionniste, ou simplement personnelle. Lors de cette discussion, le tatoueur basé entre Londres et Zurich expliquera le lien particulier qu’il entretient avec sa ville d’origine, Lausanne. Modérée par le journaliste et auteur Christophe Gallaz, la discussion sera animée par Julien Burri, également journaliste, auteur et tatoué, Elodie Brenyard, graphiste, illustratrice et apprentie tatoueuse.

Tatouage en live, le samedi 23 juin 2018, tattoo flash à 14h et table ronde à 16h, Musée Historique Lausanne, Place de la Cathédrale 4, 1005 Lausanne.

www.lausanne.ch/mhl

Du Château au Palace

Les incontournables de Quarin

Le 25 mai aura lieu la troisième édition suisse des Rencontres Jean-Marc Quarin au Beau-Rivage Palace de Lausanne. A cette occasion, le maître de cérémonie nous livre son top 5 des nectars qu’il faudra déguster.

Une fois encore, Jean-Marc Quarin et Fabrice Léger invitent les oenophiles helvètes à venir déguster la crème des Bordeaux lors d’un après-midi studieux au Beau-Rivage Palace de Lausanne. Cette année, deux ateliers feront travailler les épicuriens éclairés. Le premier est une verticale de 13 millésimes du Château Mouton Rothschild présentée par son directeur, Philippe Dhalluin. Le second est une verticale de 12 millésimes d’Hermitage La Chapelle du Domaine Paul Jaboulet Ainé, présentée par la franco-suisse Caroline Frey, œnologue atypique et propriétaire du domaine, à l’origine des orientations récentes majeures, comme le passage en culture biologique à partir de 2008 ou la mise en œuvre d’un nouveau chai gravitaire en 2010. Une soirée inaugurale lancera les festivités, le jeudi 24 mai, au restaurant du Beau-Rivage Palace, La Terrasse, avec en invité d’honneur Château Canon 1985, Premier Grand Cru Classé B de Saint-Emilion, qui sera servi en impériale (beau contenant équivalent à 8 bouteilles), en provenance directe de la cave privée du château. Quant au salon, il braquera les projecteurs sur une trentaine de crus dans trois millésimes à déguster, tous présentés par leurs vinificateurs et pour la première fois en invité d’honneur, une sélection de nectars suisses. En exclusivité pour la Gazette de l’Helvète, le critique Jean-Marc Quarin nous livre son top cinq de ce qu’il ne faudra pas manquer…

Château Canon, 1er grand cru classé  à Saint-Emilion

Parmi les célébrités qui ne dorment pas sur leurs lauriers, une halte s’imposera au stand de château Canon, 1er grand cru classé de Saint-Emilion. Le cru revient en première position après une traversée du désert due à la replantation de son vignoble. Aujourd’hui les vignes sont à point. L’expression de ce cru rivalise avec les grands Bourgognes rouges, ce qui est totalement inédit à Saint-Emilion. Son nez floral de violette et sa texture soyeuse à souhait tranchent avec l’idée conformiste que l’on se fait de Saint-Emilion.

Nul n’est prophète en son pays

Pour la première fois depuis que cette manifestation a lieu, j’ai souhaité la présence d’une nouveauté produite en Suisse : le château de Trevelin 2015 élaboré avec le cépage Altesse. Pour son second millésime, ce vin offre un beau nez suave et fruité, avec une pointe d’anis. Sa bouche bien construite et incrachable regorge de belles promesses pour l’avenir de ce nouveau venu.

Les Carmes Haut-Brion, Pessac Léognan

Depuis que je l’ai pointé comme le meilleur vin du millésime en 2016, le notant 20/20, le vin de cette petite propriété (4-5 hectares) s’arrache. Fait unique, le cru sera présent le vendredi après-midi avec plusieurs millésimes. Son auteur participera au dîner d’ouverture le jeudi 24 mai.

Clos Manou, Médoc, l’Outsider n° 1 de Bordeaux

Dans une région où le prix de vente est édicté par la réputation du lieu de production, comment faire pour investir dans la qualité ? Réponse : faire bouger toutes les lignes. Voici donc l’Outsider le plus célèbre de Bordeaux, selon le concept qui désigne dans mon Guide un petit nombre de crus dont « le goût est supérieur à ce que l’étiquette laisse paraître ». Et comme l’étiquette fait 50 % du prix, voici la plus belle affaire de la manifestation. Le genre de vin que l’on sert à l’aveugle à ses amis et que ces derniers sont prêts à payer 75 alors qu’il ne vaut que 25 euros. Et il y en a d’autres comme ça…

Saint-Pierre, cru classé à Saint-Julien dans le Médoc

Serait-ce le paradis des Bordeaux qui réenchantent le goût ? Vendu à un prix où le boire enchante, il performe aussi bien que ses voisins, les trois Léoville : arômes de fruits noirs, texture veloutée, corps longiforme de cabernet sauvignon, longue finale que l’on suce.

Les Rencontres Jean-Marc Quarin Hôtel Beau-Rivage Palace, Place du Port 17, 1006 Lausanne. Le vendredi 25 mai 2018 : 14h-21h. Tarif : 40 CHF online, 50 CHF sur place. Pour une inscription au dîner, l’entrée et le Pass Grande Dégustation sont offerts.

www.lesrencontresquarin.com

 

L’art de la foire

Le retour de la Lausanne Art Fair

Du 19 au 22 avril, la Lausanne Art Fair prend ses quartiers à Beaulieu pour la seconde année consécutive. Au programme? La crème de la crème des galeries et plus de 3000 œuvres réunies en un seul lieu. Bref, un rendez-vous incontournable pour collectionneurs et esthètes de tout poil.

L’édition inaugurale a cartonné. Rien d’étonnant donc à ce que la Foire d’art vaudoise soit reconduite cette année. Figuration libre, art abstrait, art urbain, pop art, bad painting ou encore performances, la philosophie de l’événement mise à nouveau cette année sur la diversité des courants artistiques et des styles. Une occasion en or pour parfaire sa culture ou pour dénicher une pépite parmi les it-artistes représentés. Partenaire de la Foire, la Gazette de l’Helvète a interviewé Serge Beninca, le directeur artistique pour en savoir plus.

La deuxième édition de la Lausanne Art Fair va avoir lieu du 19 au 22 avril. Quel bilan tirez-vous de l’édition 2017?

SB : Le bilan est excellent. Avec près de 15 000 visiteurs et 724 oeuvres vendues, les galeries ayant exposé en 2017 (une soixantaine) étaient satisfaites à la fois des ventes effectuées, de l’organisation, de la haute tenue de l’offre artistique de la foire et de l’accueil chaleureux que leur a réservé un public connaisseur et amateur d’art contemporain. Cette réussite nous a permis de gagner considération et crédibilité auprès de tous, public, exposants et acheteurs.

L’édition de cette année va-t-elle garder le même positionnement que l’an dernier en privilégiant l’art abordable et l’art coup de coeur?  

SB : Oui, Lausanne Art Fair garde son positionnement de foire d’art à la fois abordable et qualitative, susceptible de provoquer des achats coup de coeur comme des acquisitions plus spéculatives. Nous souhaitons offrir au public un plateau artistique riche et représentatif des courants qui agitent l’expression contemporaine, tout en créant un lieu de confort idéal suscitant l’émotion et la magie de la découverte des oeuvres. Amateurs d’art, collectionneurs ou personnes avides de découverte pourront acquérir des œuvres abordables aux plus prestigieuses.

Quelles sont les nouveautés pour 2018?

SB : Si le concept reste le même – comme évoqué plus haut – nous accueillerons cette année plus de 80 galeries venues de Suisse, d’Europe et du monde entier, et plus de 3000 oeuvres seront proposées, de la peinture à la photographie, en passant par la céramique ou la sculpture. L’offre artistique sera donc encore plus généreuse et qualitative!

Pouvez-vous nous citer quelques-unes des nouvelles galeries à participer à la Foire?

SB : Les nouvelles galeries seront nombreuses et nous souhaitons réserver à notre public la primeure de ces découvertes et de ces échanges artistiques. Nous pouvons toutefois vous annoncer la présence de la galerie suisse Ferrari Art Gallery, de la galerie Saltiel d’Aix-en-Provence affichant des signatures prestigieuses, de la galerie allemande Galeria K et de bien d’autres encore, représentatives de la créativité artistique du moment et promettant de belles surprises. Certaines galeries reconnues telles que les galeries suisses Bel Air Fine Art ou Art XXI, pour ne citer qu’elles, étaient déjà présentes l’année dernière mais exposeront cette année de nouveaux artistes et  proposeront une palette artistique bigarrée.

Sur quels critères les avez-vous sélectionnées?

SB : C’est un comité de sélection constitué de professionnels de l’art (2 collectionneurs et 2 galeristes) qui décide des galeries qui seront ou non présentes. Le but n’est pas de porter un jugement sur le travail de quiconque, mais de garantir la bonne tenue et le haut niveau de qualité de la foire.

Pouvez-vous nous citer quelques-uns des artistes que l’on pourra découvrir au sein de la Foire ? Parmi les plus connus ? Et les étoiles montantes ?

SB : Il y aura plus de 500 artistes représentés, il m’est donc difficile de n’en nommer que quelques-uns! Mais soyez sûrs d’y croiser du Combas, du Pasqua, du Jef Aerosol, du Banksy, du Jeff Koons ou du Chagall. Des années 50 à aujourd’hui, les courants artistiques les plus importants de l’art contemporain seront représentés : l’expressionnisme, l’abstraction, l’art naïf, l’art cinétique, le minimalisme, le pop art… et nous ferons la part belle à l’art brut, au bad painting, au graffiti ou au post graffiti.

Quels sont vos objectifs pour cette édition 2018? 

SB : Nos objectifs? Une fréquentation accrue, un succès marchand grandissant, un plateau artistique foisonnant et une orchestration digne du tissu économique et culturel exceptionnel de la Suisse romande. Mais au-delà du succès commercial, nous souhaitons recréer un lieu d’échange et de partage dans une ambiance franchement décontractée et conviviale, tout en préservant un haut niveau d’exigence, en phase avec l’actualité du milieu de l’art international.

Du 19 au 22 avril 2018, Beaulieu Expo, 10, avenue Bergières, 1004 Lausanne. De 18h à 23h le jeudi, de 16h à 22h le vendredi et de 11h à 19h les samedi et dimanche.  Entrée adulte : 20 francs.

www.lausanneartfair.com

 

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