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Tag Archives: Hôtel Richemond

Tous au Salon

Une histoire de bulles

Salon a levé le voile sur son millésime 2004 à l’hôtel Le Richemond, à Genève. L’occasion de (re)découvrir l’histoire d’un Champagne pas comme les autres.

photo by Leif Carlsson

photo by Leif Carlsson

En un siècle, seuls trente-sept millésimes ont obtenu l’insigne privilège de sortir de ses caves. Uniquement produit lors des années exceptionnelles à partir de grappes cueillies au cours des mêmes vendanges, Salon sait se faire désirer et ne se dévoile qu’au rythme de l’excellence. Une micro-maison atypique dont l’histoire n’a rien à envier aux sagas balzaciennes. A son origine, Eugène-Aimé Salon, un jeune champenois de 12 ans, envoyé par ses parents à Paris pour gagner sa vie. Bon an, mal an, il s’enrichit dans le commerce de la ferraille, des peaux de lapins et enfin de la fourrure,  devenant en quelques années un des personnages incontournables de l’élite parisienne de la Belle Epoque. Epicurien patenté et amoureux de sa terre natale, le fourreur rêve de créer un champagne d’exception destiné à sa consommation personnelle et à celle de ses amis. Son beau-frère, Chef de Caves, lui conseille d’acheter des parcelles. Il investit alors dans le terroir de la Côte des Blancs, dans le cru du Mesnil-sur-Oger. Pour postulat de départ, il choisit de concevoir un champagne mono-cépage à base de chardonnay issu d’un seul grand cru et d’un seul millésime – toujours une récolte au grand potentiel de vieillissement, conservé en cave plus d’une dizaine d’années avant d’être dévoilé. Une approche visionnaire qui a fait du champagne confidentiel et familial la coqueluche des connaisseurs des quatre coins de la planète, qui le placent aujourd’hui sans hésiter au même rang que les Yquem, Romanée-Conti et autres Pétrus. En 100 ans, 37 millésimes ont vu le jour. Le 37e et dernier millésime du XXe siècle est le millésime 1999.

On change d’époque : place désormais au premier millésime du XXIe siècle, le 2004 que la Maison vient juste de dévoiler. Dans le verre, la robe claire à reflets verts, la bulle fine avec la présence d’un cordon persistant, typique du millésime, font de ce nouveau cru une précieuse promesse. L’attaque vive et franche, la fraîcheur, la minéralité intense ne démentissent pas l’attente, qu’a confortée le nez impressionnant  de notes minérales, de pierre à fusil, de cailloux, de thé fumé, avec une touche mentholée. La bouche est droite, en pointe, avec une très belle acidité, beaucoup de pureté. Avec la salinité magnifique de ce grand Blanc encore dans sa jeunesse apparaît en bouche le chardonnay mûr et surgit à petit bruit un effet brioché, de pain, de levures fraîches. Le vin s’arrondit à mesure qu’il s’oxygène et dévoile une belle vinosité, un arrondi qui équilibre l’acidité. Et la fin de bouche se clôt sur une pointe d’amertume, signature des plus grands vins. Et pour déguster le nectar ? Il va falloir la jouer serré : seuls 480 bouteilles et 60 magnums sont disponibles en Suisse. A respectivement 495 francs et 1100 francs le flacon. Quand on aime, on ne compte pas…

www.salondelamotte.com

Pâques dans les étoiles

Chasse aux œufs

Après les bûches cet hiver, les chefs pâtissiers des grands hôtels genevois se sont réunis pour présenter leurs créations de Pâques. Poissons, lapins, cloches ou même éléphant, de quoi ravir les curieux…et les gourmands.
Oeufs de Pâques
Suite au succès de l’édition 2014 et 2015 des bûches de Noël, les pâtissiers des cinq étoiles genevois ont décidé de décliner le rendez-vous culinaire autour de Pâques et de laisser libre court à leur imagination avec des pièces gourmandes toutes de chocolat, de pâte d’amande et de sucre multicolore vêtues. Pour cette première édition, le Président Wilson a accueilli six hôtels de la rade dans son Jardin d’Hiver. Ils y ont présenté leurs sculptures printanières en avant-première à quelques heureux happy few. Parmi eux, toujours la célèbre Jacqueline Mercorelli, alias Mercotte, critique culinaire et gastronome française. Tour d’horizon en images du millésime 2016 des plus belles créations de Pâques genevoises.

Le Chef pâtissier Yohann Coiffard du Beau-Rivage a dévoilé « l’Oeuf des bois » dans lequel ont été recréées les différentes couches de bois de l’arbre, à travers son chocolat travaillé tel une écorce, dans des coloris marbrés blanc et chocolat. Les découpes dans la coquille permettent de découvrir le secret de l’œuf, l’univers de Pâques dans son for intérieur.

A l’Hôtel d’Angleterre, l’équipe de pâtisserie représenté par le chef pâtissier Jean-Pierre Laurent signe « L’Easter sculpture », une compression de différents éléments de Pâques, tels que les œufs, les lapins ou encore les cloches…

A la Réserve Genève, le Chef pâtissier Philippe Riquier a présenté son œuf baptisé « Retour de savane », un mélange de chocolat noir Araguani 72% et de chocolat ivoire.

Le Richemond a levé le voile sur « L’œuf perlé n°16 », une réalisation du Chef pâtissier Sébastien Quazzola, fait de chocolat noir 64% et chocolat blanc au citron.

Du côté du Mandarin Oriental, le chef pâtissier Michaël Perrichon a imaginé le « Pâques-Age », une création au nom inspiré de l’assemblage des mots Pâques et Package et faisant référence au caractère intergénérationnel des festivités pascales.

Au Swissôtel Métropole, le Chef pâtissier Pierrick Simon a joué la carte de la Suissitude avec « Swizzie », une vache en chocolat blanc et lait qui symbolise l’ADN du chocolat avec son bon lait en provenance des Alpages suisses.

Quant à l’hôte des festivités, le Président Wilson, il a présenté « l’Oeuf », une création de Didier Steudler, composée d’un double enrobage, une couche extérieure de chocolat noir Macaé (62%) et une couche intérieure de chocolat au lait Jivara (40%) mélangé à de la feuillantine, le tout garni de friture aux trois chocolats (blanc, dulce et noir) et décoré de son banc de poissons en pâte d’amandes.

Noël 5 étoiles

Un festival de bûches

Les chefs pâtissiers des grands hôtels genevois viennent de dévoiler leurs bûches de Noël 2015. De quoi rester bûche bée.

Pour la seconde année consécutive, les chefs pâtissiers des cinq étoiles genevois se sont réunis pour présenter leurs bûches de Noël. Cette année, c’est au Swissôtel Métropole que le voile a été levé sur leurs créations. Parmi les invités VIP qui ont pu les découvrir en avant-première, Jacqueline Mercorelli, alias Mercotte, célébrissime critique culinaire et gastronome française. Découverte en images du millésime 2015 de la pâtisserie star des repas de fêtes.

Du côté du Mandarin Oriental, de l’inattendu. Nasser Jeffane, Chef de cuisine, et Yoann Le Bihan, Chef Exécutif ont joué la carte du salé avec la bûche «Surprises d’Orient » associant foie gras, yuzu, mendiants et brisures de dattes, à déguster en entrée.

Mandarin Oriental

Pour commémorer le 150ème anniversaire de l’hôtel Beau-Rivage, le Chef pâtissier Yohann Coiffard et Dominique Gauthier himself, ont créé la bûche «Charpente exotique, bois chocolaté, mangue et citronnelle», à la forme inspirée par une poutre authentique de la charpente du Beau Rivage datant de 1865.

Beau-Rivage

Le Sous-Chef pâtissier du Four Seasons Hôtel des Bergues, Fabien Martin, a présenté la «Bûche Citron-Jasmin » mariant subtilement le citron et le jasmin avec un crémeux jasmin, une mousse de citron, biscuit et confit aux deux citrons.

Hotel Bergues

A l’Hôtel d’Angleterre, l’équipe de pâtisserie a concocté la bûche «Christmas Surprise» qui se compose d’une mousse chocolat, d’un stracciatella chocolat blanc truffe, avec un insert à la mûre et un biscuit amande orange.

Hotel Angleterre

Le Chef pâtissier Pascal Fourdrinier de l’Hôtel de la Paix a élaboré la bûche «Boules de Noël», mêlant un sablé pressé de grué de cacao et pécan, un crémeux pécan caramélisé et perles de grué chocolat Nyangbo 68% ainsi qu’une ganache montée aux grués torréfiées.

Hotel de la Paix

A la carte du Président Wilson, la bûche toute de blanc vêtue «Iceberg’amote ». Cette création de Didier Steudler abrite un jeu de textures onctueuses et craquantes, assemblant la bergamote, la mandarine et la noisette, le tout dans un écrin de chocolat blanc.

President Wilson

A l’Intercontinental, le chef pâtissier Julien Maslanka a signé «Rêves de Noël», une bûche  composée d’une crème légère aux marrons vanillés, d’une compotée de figues de Solliès aux zestes de Combava et d’un biscuit fondant et craquant aux fruits secs.

Intercontinental

A la Réserve Genève, place à une création automnale du Chef pâtissier Philippe Riquier. Baptisée «Réserve d’automne», elle révèle des saveurs de marron, clémentine et miel genevois.

La Réserve

Tic-tac, tic-tac, le Richemond a présenté «Le Garde-Temps», une réalisation du Chef pâtissier Sébastien Quazzola. Elaborée sur le thème de l’horlogerie, cette bûche mêle chocolat Dulcey, crème vanille, yuzu, et biscuit noisette et praliné.

Le Richemond

Pierre Baude, pâtissier du Mövenpick, a présenté « Bientôt sur sa branche », au biscuit dacquoise, mousse vanille éclats de marrons et cœur chocolat-pistache.

Mövenpick

L’hôte des festivités, le Swissôtel Métropole, a dévoilé la bûche « Bonnets Gourmands ».  Une création du Chef pâtissier Pierrick Simon à base d’un biscuit olive, d’un crémeux citron vert, d’une mousse mascarpone, sublimée par un cœur framboise basilic.

Swissotel Metropole

En mode zen

L’appli qui fait du bien

Le Body Pass, on connaît déjà, on vous en avait parlé l’année dernière. La grande nouveauté ? L’édition 2016 se métamorphose en appli smartphone. Explications.
Bodypass 2016
Ras la casquette des cartes de fidélité qui débordent du portefeuille. Cela tombe à pic : le Body pass abandonne son format Maestro pour se convertir en application mobile. Plus besoin de montrer patte blanche à l’entrée des spas, il suffit de présenter…son téléphone afin de bénéficier des fameux 50%. Coût de l’opération : 85 francs pour télécharger l’application sur l’Appstore et Google Play ou 95 francs pour le coffret cadeau. Une fois activé, le Body Pass est valable 365 jours, pas un de plus, pas un de moins. Pour le reste, le principe reste le même.  Le passeport bien-être permet de bénéficier de soins (massages, coiffure, manucure, pédicure…) à moitié prix dans plus de 150 établissements partenaires en Suisse et en France voisine. Epilation laser pour afficher le torse imberbe d’un jeune premier, séance de Powerplate pour se raffermir sans effort (ou presque), rasage au blaireau chez le barbier, injections de botox, session de float spa, massages relaxants ou sportifs, il y en a pour tous les goûts. Parmi les établissements sélectionnés, se côtoient les incontournables du grand luxe, tels que le Spa by Resense Kempinski à Genève, Le Mirador Resort & Spa à Mont pèlerin, Le Fairmont Montreux Palace, le W Verbier ou le Crans Ambassador et des adresses plus confidentielles comme le Sen Thaï, Insens, Thaï Corner, Bodhi Spa, Le Vintage, The Beauty Suite, Spa by Aveda ou le Bellefontaine Spa. Et si en 2016, on se faisait du bien ?

www.bodypass.ch

A la Resto Week

Palaces pour tous

Deux fois par an, la crème des palaces genevois invite les gourmands à déguster un menu gastronomique à prix d’ami, c’est la fameuse Restaurant Week.

De la haute gastronomie tous les midis ? Une manière plutôt sympathique d’oublier le sable fin et de se mettre en douceur au rythme de la rentrée. Cela tombe à pic : du 7 au 13 septembre se tient à Genève la Restaurant Week. Le concept de cette semaine gourmande ? Plusieurs grandes tables genevoises s’associent pour proposer un menu trois plats à prix doux, soit 65 francs par personne le midi et 75 francs le soir. Pour cette nouvelle édition en partenariat avec La Fourchette, la Restaurant Week réunit quatre établissements dont deux étoilés au guide Michelin: le Rasoi by Vineet (1 étoile Michelin) au Mandarin Oriental, le Windows à l’Hôtel d’Angleterre, le Bayview (1 étoile Michelin) au Président Wilson et le Jardin au Richemond. Capuccino d’écrevisse, châtaignes confites et girolles, Tataki de thon au sésame, vinaigrette au wasabi et salade croquante, Tarte fine de grenouille de Vallorbe, tomates et courgettes parfumées à la mélisse ou encore Caille rôtie « Hyderabadi Salan », risotto « khichdi » au citron et à la coriandre, les gourmands auront l’embarras du choix. Et si on séchait la cantine ?

www.mandarinoriental.fr
www.dorchestercollection.com/fr/geneve/le-richemond
www.hotelpresidentwilson.com
www.dangleterrehotel.com