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Tag Archives: Genève

Ping pong show

Chouettes raquettes

Le tennis de table, un sport ringard ? Que nenni… Incontournable depuis quelques années, le ping pong séduit les dandys, qui s’affichent avec leur Supersmash dans les soirées branchées.

Une raquette de ping pong aux allures d’accessoire de mode, c’est le concept de Supersmash, label germano-suisse imaginé par deux amis graphistes fans de tennis de table. Fabriquées à la main en bois FCS certifié, les raquettes nées à Genève et conçues à Berlin affichent des designs ludiques twistés par des couleurs pop et sont vendus avec un pochon et une balle. « Nous avons conçu un objet intentionnellement ambivalent, et nous vous laissons décider si Supersmash est un élément fonctionnel ou décoratif » explique le duo. Oui, le ping pong sait parfois faire le show avec style et élégance…

www.supersmash.cool

 

Zen altitude

Un chez-soi au ski

LA bonne résolution de 2020 ? Prendre du bon temps. Et pour inscrire la nouvelle décennie sous le signe du plaisir, rien de tel que d’envisager passer tous les hivers sur les pistes et donc…d’investir dans un cocon douillet.

A moins d’avoir des amis très sympas prêts à confier les clés de leur chalet chaque week-end, la question d’investir dans un appart au ski fait rêver tous les accros à la glisse. Néanmoins, entre rentabilité, entretien et gestion quotidienne, les freins pour se lancer ne manquent pas. Tout juste installé à Genève, le promoteur français Terrésens propose un nouveau concept de résidences secondaires, qui pourrait séduire les plus hésitants. La spécificité du groupe lyonnais initiateur du principe de « copropriété résidentielle de tourisme »? Inclure des prestations et des services premiums (restaurants, kids club, piscines, conciergerie, etc.) à ses projets tout en proposant aux propriétaires une gestion personnalisée de leur bien par la filiale du groupe My Second Home. En assurant la construction, la promotion, la vente et l’exploitation du bien, Terrésens offre donc aux acquéreurs un service à 360°. « Ce concept novateur permet à nos propriétaires d’acquérir une résidence secondaire, sans souci de gestion, avec un service de conciergerie dédié et des avantages fiscaux », explique Géraud Cornillon, le fondateur.  Parmi les spécialités de Terrésens, les programmes de résidences en montagne et plus précisément dans les Alpes.

Des appartements de ski clés en main

Puisque l’emplacement est l’un des critères déterminants de la valeur locative d’un bien alpin, chacun des projets initiés privilégie les stations les plus prisées de la région ainsi qu’une localisation au pied des pistes ou au centre des villages. Côté décoration, exit les fautes de goût, les lits superposés cheap et les sofas aux imprimés douteux : les appartements sont intégralement équipés et meublés par la décoratrice du groupe. Cette dernière opte pour des matériaux nobles et des couleurs sobres pour créer des atmosphères au chic cosy et contemporain. Points forts également des résidences : les espaces communs pensés pour accueillir les familles et les groupes. Piscine intérieure et extérieure, spa, bar à tapas, espaces de co-working, kidsclub, service de navettes, les prestations proposées ont de quoi séduire les aficionados des resorts de ski à tridents les plus exigeants. Après avoir orchestré plusieurs programmes dans les Alpes, Terrésens a choisi, à l’occasion de son implantation en Suisse, de proposer plus particulièrement à la commercialisation deux résidences de prestige à 1 h seulement de Genève avec des livraisons prévues au 4ème trimestre 2021 : L’Altima à Megève qui offre des appartements et chalets individuels sur mesure et Les Roches Blanches à Combloux, résidence au pied des pistes dotée d’une vue époustouflante sur le Mont-Blanc. Emplacements au top, prestations de luxe, services de conciergerie, des home sweet home au ski pour la nouvelle décennie, qui ont de sérieux arguments pour faire envie. On y réfléchit.

www.terresens.com

#ad #ski #montagne #immobilier #terresens

Bon chic, bon genre

Scabal ou l’art du tissu

C’est l’une des adresses favorites des dandys genevois. Basée aux Bergues, la maison bruxelloise Scabal habille les élégants romands adeptes du « bespoke tailoring ».

Barack Obama, David Beckham, Brad Pitt, Robbie Williams ou encore le chanteur Stromae, les Rich & famous du monde entier en sont fans. Il faut dire que depuis plus de 80 ans, la marque belge joue la carte de l’exception grâce à une collection d’environ 5’000 tissus et 250 options différentes, qu’ils s’agissent de costumes, tenues de soirée ou autres indispensables du vestiaire masculin. Chaque saison, 600 nouvelles étoffes s’ajoutent au catalogue, pour coller au mieux à l’air du temps. Laine mélangée à de la soie, du cachemire ou du mohair, mais également nouvelles fibres soyeuses et rares. S’inspirant à la fois de la campagne britannique et des panoramas urbains, la collection hivernale 2019/2020 a donné naissance à quelques pièces fortes comme le pardessus en cachemire ou encore une veste agrémentée de patchs en cuir souple aux épaules et aux coudes, de poches cargo boutonnées au niveau du buste ainsi que d’une martingale à l’arrière. La marque revisite également les costumes. Les fonds de classiques de gris, de bleus et de noirs comprennent des zébrures rouges, vertes et mauves qui apportent une touche chaleureuse aux rayures et motifs. Des incontournables à l’élégance pointue mais discrète. Bref, de quoi ne pas être habillé comme Monsieur Tout le Monde avec classe.

Boutique Scabal, 11 quai des Bergues, 1201 Genève.

www.scabalgeneva.com

L’oenothèque d’Arakel

L’art du vin…et la manière

Arakel ? C’est la dernière pépite des Eaux-Vives. Un wine bar edgy à souhait qui sert une carte des vins ultra pointue et des tapas gastronomiques à tomber.

Dans l’une des artères les plus courues des noctambules genevois, se niche une nouvelle adresse que les oenophiles initiés gardent jalousement. Portant le nom de son sympathique propriétaire, Arakel est le dernier hot spot des épicuriens avertis. Un énième wine bar comme il en existe des dizaines à Genève me direz-vous? Que nenni. Le maître des lieux a décliné dans son fief une vision très personnelle du vin. Exit le troquet au mobilier vintage, les tonneaux en déco et les planchettes rustiques. A l’instar d’une cérémonie du thé nippone, ici, la dégustation est érigée en art. Passionné et perfectionniste, Arakel n’a négligé aucun détail. De la verrerie intégralement siglée Zalto ou Riedel -le must du must- jusqu’à l’eau servie en carafe logotypée, filtrée au charbon pour qu’elle présente un goût le plus neutre possible et qu’elle ne trouble pas la dégustation des perles de la carte.

Flacons rares et autres pépites

Car, en matière de carte, les oenophiles ont franchement de quoi s’éclater. Ainsi ce n’est pas moins de 500 références qui se côtoient provenant de Suisse, de France, d’Italie et d’autres régions plus niches comme la Slovaquie ou l’Arménie. Une quinzaine de vins au verre permettent une jolie dégustation -que les plus joueurs feront à l’aveugle sous l’expertise du patron ou de la sommelière, Manon Antunez. A cela s’ajoutent de magnifiques bouteilles dont des petits bijoux comme un Sociando-Mallet 1998, des cuvées de Georges Noëllat ou le très rare Pinot noir de l’argovien Tom Litwan, le tout à des prix très souvent bien en dessous du marché. Nous, nous avons dégusté à l’aveugle un Sauvignon blanc « Argos » en appellation Quincy (Loire) vif et équilibré, un Chardonnay rond et puissant de Marc Colin en Saint-Aubin et un Pinot noir frais et élégant en Côte-de-nuits-villages du domaine Julien.  A relever la diversité des millésimes proposés qui offre à chacun la possibilité de trouver chaussure à son palais.

De la terre à la mer

Pour accompagner ce voyage œnologique en First class, des assiettes à partager Terre ou Mer à base de produits d’exception (jambon de porc gascon affiné hors d’âge -+ de 40 mois-, viande séchée de Simmental, œufs de saumon sauvage de Keta, espadon fumé en chiffonnade…) ainsi que des fromages de dingue comme un gruyère caramel, avec trois ans d’affinage, ou encore une mimolette extra-vieille (24-30 mois) du fromager-affineur Jacques Duttweiler, à Thierrens. A la carte également, les créations époustouflantes du chef Nathan Boche, qui a notamment fait ses armes au Domaine de Châteauvieux ou chez Izumi, le restaurant gastronomique japonais du Four seasons des Bergues. On a goûté le Croq Tuna, tartare de thon épicé sur sa chips de tapioca, le Néron, poireaux dans son jardin et son nuage de Stracchino ainsi que le Cabillaud skrei confit et servi avec choux Kale et brocoli, une belle émotion culinaire que l’on se réjouit de réitérer au plus vite.

Entre intimité et élégance

Côté décoration, rien n’est laissé au hasard. Chaque recoin du bar, chaque pièce de mobilier ont été dessinés, pensés, et aménagés au goût de son fondateur, sous l’œil aguerri de l’architecte d’intérieur Marina Wenger. Loin du stéréotype du bistro à vin de quartier, l’espace au chic convivial joue la carte de l’élégance et de la modernité avec ses banquettes en velours turquoise, ses tables hautes design en bois brut, ses grandes baies vitrines et ses caves XXL. Une nouvelle interprétation du Wine bar, où l’épicurisme rime avec excellence et perfection, tout en affichant des prix très corrects compte tenu des prestations. L’adresse ne compte qu’une quarantaine de places. On ne saurait que recommander d’y filer avant que le buzz ne rende les lieux inaccessibles.

Arakel Wine Bar, 17 rue Henri-Blanvalet , 1207 Genève.

www.arakel.ch

 

 

Lazy brunch au Pérou

Un dimanche au Yakumanka

Cette semaine, l’hiver s’installe. Que les cryophobes se rassurent, on a trouvé la solution miracle pour lézarder au soleil tous les dimanches sans quitter les rives du Léman : le tout nouveau lazy brunch du Yakumanka.  Hay sabor !

C’est l’une de nos adresses préférées à Genève. Impossible donc de ne pas filer illico tester les brunchs du fief helvète de Gaston Acurio. Exit œufs Bénédicte, viennoiseries, avocado toasts et autres classiques du repas dominical. Au Yakumanka, on se régale de saveurs péruviennes, il va de soi. Au menu donc du lazy brunch made in Lima, une mosaïque d’entrées gourmandes (maki nikkei, coquilles Saint-Jacques gratinées, cebiche de saumon, jalea et coquillages au leche de tigre), suivie d’un plat à choisir parmi trois propositions (poisson, viande ou veggie) et d’une sélection de desserts, dont la fameuse lechera, alliant saveurs de noix de coco, dulce de leche et marshmallow grillé. Autant vous dire qu’on a adoré de A à Z. Mention spéciale pour les makis nikkei (maigre avec leche de tigre fumée), le cebiche de saumon au leche de tigre au parmesan ainsi que pour le tallarin saltado (poisson frit sauté au wok avec tomates et oignons) avec sa sauce juste divine. Pour les enfants, une carte spéciale « para los niños » figure sur un set de table à colorier aux couleurs du Pérou en attendant que le ballet de plats débute. N’étant pas toujours ouverts aux découvertes gastronomiques exotiques, les minis dandys peuvent choisir entre des linguini à la crème de parmesan et un platos (sorte de burger dans un pain vapeur maison) garni d’un steak, d’une milanaise de poisson ou d’une milanaise de poulet. Des valeurs sûres. Pour se désaltérer, les aventuriers en herbe sirotent une chicha morada (boisson à base de maïs violet, de pomme, d’ananas et de cannelle) ou un plus classique jus de pomme. Et pour que le brunch aux saveurs ensoleillées soit véritablement lazy, non seulement il est intégralement servi à table mais il dispose aussi d’une garderie, avec jouets, loisirs créatifs et films Disney selon les préférences de chacun. Bref, une vraie impression de vacances à la découverte de la néo-cuisine inca. L’ambiance est cool et détendue avec un service au top et un cadre inspiré d’une cebicheria locale, le tout au son d’une play-list latino qui donne le ton. De quoi passer des dimanches d’hiver muy caliente. On est fan.

Brunch 89 francs par adultes hors boisson, 34 francs par enfant de 6 à 12 ans boissons incluses, gratuit pour les moins de 6 ans.

Yakumanka, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00.

www.yakumanka.ch