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Tag Archives: étoilé Michelin

Gstaad sous les étoiles

Quand Georges Blanc s’invite à l’Ultima

Bonne nouvelle : cet hiver, pas besoin d’aller s’expatrier à Vonnas pour déguster la cuisine de haut vol de Georges Blanc, le chef burgien prend ses quartiers à Gstaad aux fourneaux du Duchessa.

Pas de doute, on va y filer tout schuss. Trois étoiles au guide Michelin depuis plus de 35 ans, Georges Blanc fait figure de mythe dans la gastrosphère. Et pour ceux qui n’ont pas eu la chance de déguster les créations du chef dans son fief bressans, l’occasion est trop belle. Jusqu’au mois de mars, le grand monsieur prend les commandes du Duchessa, le restaurant gastronomique du très select Ultima Gstaad, boutique hôtel 5 étoiles superior de station la plus huppée des Alpes bernoises. Du restaurant au bar en passant par le room service, seront servis les plats signature du toqué français. Au menu donc son fameux croque-monsieur à la truffe, son omelette norvégienne ou encore ses hamburgers au bœuf de Simmental mais aussi quelques grands classiques de son répertoire comme la Volaille de Bresse AOP sauce Champagne et crêpes vonnassiennes, l’Eclaté de Homard bleu au Vin jaune et morilles ou le Pâté bourgeois en croûte «selon Elisa Blanc», la grand-mère du chef, elle-même étoilée en son temps et sacrée meilleure cuisinière du monde en 1933. Bref, un rendez-vous gastronomique que les skieurs épicuriens ne manqueront sous aucun prétexte.

Duchessa à l’Ultima Gstaad Resort Spa et Résidence, Gsteigstrasse 70, 3780 Gstaad.

Tél. +41 33 748 05 50

www.ultimagstaad.com

Couleur Café

Nespresso dans les grands restos

Les Nespresso Gourmet Weeks fêtent leur cinquième anniversaire et rassemblent à cette occasion 25 chefs de haut vol. Au programme des menus exclusifs caféinés à souhait servis du 29 octobre au 19 novembre dans les restaurants gastronomiques les plus prisés de Suisse.

Création de Virginie Basselot au Loti

Comment marier haute cuisine et café ? C’est le défi que lance la marque aux capsules à 25 chefs pour les Nespresso Gourmet Weeks. Stéphane Décotterd au Pont de Brent, Heiko Nieder au Dodler Grand, Maryline Nozahic à la Table de Mary ou encore Damien Germanier dans son restaurant éponyme, le petit noir sera ainsi à l’honneur pendant trois semaines sur les plus grandes tables des quatre coins de la Confédération.  « Le café fait partie de mon quotidien, il me stimule et me donne l’énergie nécessaire pour être à la hauteur de chaque service, en cuisine, avec mon équipe, témoigne Michel Roth l’un des 25 chefs élus. Il fait également partie de mes ingrédients fétiches pour créer des recettes originales qui surprennent et épatent nos convives. J’aime les arômes du café en jouant sur l’équilibre de l’amertume et l’acidité. A travers le menu proposé pendant cette Nespresso Gourmet Week, notre but est de donner du bonheur et d’entendre de nos clients « on s’est régalé! » Autre participante genevoise de choix : Virginie Basselot. Pour ces Nespresso Gourmet Weeks, la cheffe, récemment élue « Cuisinière de l’année » par le Gault & Millau Suisse a notamment jeté son dévolu sur le Kilimanjaro Peaberry pour créer un menu accord café-mets pour le déjeuner et le dîner. Filet d’agneau de Vessy, crème d’ail au café, poulette de Nant d’Avril au gré de cacao, topinambour et jus de café ; Croustillant café et fruits de la passion ou poire pochée aux fèves de Tonka, accord café comptent parmi les plats à déguster au Loti. Accros à la caféine…ou pas, un événement gourmand à ne pas rater.

Déjeuner 70 francs, souper 120 francs (Grands Crus Nespresso compris, boissons non comprises).

www.nespresso.com/gourmet-weeks/

Un automne étoilé 

Pierre Gagnaire au Mandarin

C’est LA grande nouvelle de cet automne. Et c’est encore une fois au Mandarin Oriental que cela se passe : Pierre Gagnaire viendra prendre les commandes des cuisines du Café Calla du 11 au 15 octobre 2016.
©marco_strullu
« La cuisine ne se mesure pas en termes de tradition ou de modernité. On doit y lire la tendresse du cuisinier », tel est le mantra de Pierre Gagnaire. Celui qui s’inscrit depuis bientôt 50 ans hors des chemins battus de la gastrosphère sait de quoi il parle. Triplement étoilé, il distille aujourd’hui son amour des fourneaux aux quatre coins du monde. En sus de son restaurant éponyme « Pierre Gagnaire » et du « Gaya Rive Gauche » à Paris, il régale les épicuriens de grandes villes comme Londres, Courchevel, Berlin, Dubai, Seoul, Tokyo, Las Vegas ou encore Hong Kong. Bonne nouvelle, cet automne, pas besoin de s’envoler à l’autre bout du monde pour goûter ses highlights : le grand chef prendra ses quartiers à Genève du 11 au 15 octobre au Café Calla. Lors de sa visite en terres helvétiques, il montrera son savoir-faire à travers une sélection de ses plats signatures. Au menu notamment, la fricassée de homard et plancton accompagnée de salicorne, le rumsteck de veau fermier coupé en piccata, le pavé de cabillaud demi-sel, morue verte et anneau d’encornet ou encore le fameux bouillon Zezette. Bref, de la tendresse à en revendre…Avis aux amateurs.

Menu quatre plats pour le déjeuner à 125 francs et six plats pour le dîner à 225 francs.

Du 11 au 15 octobre, Café Calla, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. www.mandarinoriental.fr/geneva

Des étoiles dans le bocal

Gastronomie sous verre

Le bistrot Boco ? Un fast-food qui propose des plats imaginés par des chefs étoilés et présentés dans des bocaux, à déguster sur place ou à l’emporter. Le concept, qui cartonne en France et en Belgique, prend ses quartiers à Genève.
Mur de la bande à boco
On s’arme d’un panier, on choisit dans les rayons son bocal d’entrée, son bocal de plat principal, son bocal de dessert, on réchauffe si nécessaire…et l’on déguste sur place ou à l’emporter. Voilà le principe de Boco, la chaîne de restaurant créée il y a 5 ans à Paris par deux frères passionnés de gastronomie, Vincent et Simon Ferniot…et qui essaime à vitesse grand V. Car, après la capitale française, sa province et la Belgique c’est maintenant au tour de Genève de déguster des étoiles sous verre. Car, c’est là, la spécificité des lieux. On ne sert que des plats aux recettes imaginées par des grands chefs cuisinées avec des produits de qualité et si possible locaux. Parmi les stars du Michelin à se prêter au jeu du bocal, Stéphane Décotterd du Pont de Brent à Montreux, Emmanuel Renaut du Flocon de sel à Megève, Gilles Goujon de l’Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse ou encore Olivier Belin de L’Auberge des Glazicks  dans le Finistère. Et parmi les chefs pâtissiers, Damien Moutarlier de la Maison Moutarlier à Lausanne, Frédéric Bau de l’Ecole du grand chocolat Valrhona, Paul Wittamer, de la Maison Wittamer à Bruxelles ou Philippe Uracca, MOF et président des MOF pâtissiers. Rien que ça. Et concrètement dans le bocal, qu’est-ce qu’on trouve ? Rillettes de féra fumée, taboulé de chou-fleur et brocolis, polenta aux asperges et morilles, tiramisu de tomate et céleri ou encore compotée d’abricot relevée d’une crème parfumée au jasmin, bref des menus 3 étoiles pour les palais gourmands…et pressés.

Boco, 10, Boulevard Georges-Favon, 1205 Genève. www.boco.fr

A la nouvelle Bottega

L’Italie aux pieds de la Vieille Ville

Après une ouverture en grande pompe et une étoile Michelin quelques mois plus tard, La Bottega ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : elle vient d’investir de nouveaux locaux, rue de la Corraterie. La GDH a testé (cf. les photos en amuse-bouche sur Facebook du 10 mars).
La Bottega
Décidément, les chefs Paulo Airaudo et Francesco Gasbarro ont la bougeotte. Ouvert en mai dernier, leur fief, la Bottega, salué quatre mois seulement après son ouverture par l’obtention d’une première étoile Michelin, vient de déménager. Il faut dire que l’occasion était trop belle. La nouvelle adresse de la trattoria la plus hype de Genève a tout pour plaire : un espace spacieux et baigné de lumière avec au premier étage, une terrasse, baptisée Il Giardino pour boire l’apéro, le tout aux pieds des remparts de la Vieille-Ville en plein cœur du quartier des Banques. Côté déco, les maîtres des lieux ont mis le paquet, tout en gardant leur signature rétro-chic. Du bois, des murs en briques apparentes, une carte d’Europe vintage XXL (chinée expressément pour l’endroit, l’originale est restée à l’Osteria della Bottega) et surtout clou du spectacle, la cuisine ouverte, où l’on voit l’équipe s’affairer à l’élaboration des plats. Pour ce qui est de l’assiette, l’esprit reste le même : une cuisine de saison aux saveurs italianisantes faisant la part belle au produit. Une nouveauté très dans l’air du temps : exit la traditionnelle carte de grand-papa mais des «tasting menus» qui évolueront tous les trois ou sept jours en fonction des arrivages et de l’inspiration. On explique à l’équipe ce que l’on aime ou pas, ses éventuelles allergies et on se laisse guider pour un voyage gustatif en 4, 6 ou 9 plats (de 75 francs à 120 francs). Nous, on a notamment testé le carpaccio de Saint-Jacques au jus infusé au jambon de Parme, le merlu au chou kale et poireau et la déclinaison autour de la banane et on a apprécié. Last but not least, les vins. Sous l’impulsion de Francesco Gasbarro, œnologue autodidacte et passionné, la carte s’est encore bonifiée et recèle une sélection toujours plus pointue, avec notamment des pépites italiennes très peu ou pas représentées en Suisse comme les producteurs Rinaldi, Roagna ou Bibi Graetz, le tout conservé dans la cave du premier étage, faite entièrement sur-mesure et petit paradis pour les amateurs de raisin. Bref, on recommande.

La Bottega, 21 rue de La Corraterie, 1204 Genève. Tél. 022 736 10 00

www.labottegatrattoria.com

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