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Tag Archives: Epfl

Jeux de lumière

L’astrologie sous les projecteurs

Après ses bagues reflétant les rayons du soleil pour projeter des messages personnalisés, le label suisse The Rayy lance une collection de pendentifs, qui mettent à l’honneur les douze signes du zodiaque. Une collab’ avec le tatoueur-star Maxime Plescia-Büchi et son studio Sang Bleu.

« Love », « forever », « written in the stars », voilà quelques-uns des mots doux dissimulés dans les bijoux The Rayy. Un filet de lumière et, comme par magie, le message caché s’affiche au regard de tous. Derrière ce tour de passe-passe à la poésie certaine, une technologie pointue développée à l’EPFL par Romain Testuz et Yuly Schwartzburg. Son principe ? Sculpter le bijou de manière à refléter la lumière et former un message. « La surface semble lisse, mais elle est en fait structurée avec grande précision, explique Romain Testuz, Un logiciel calcule le relief 3D à reproduire pour que les rayons lumineux soient redirigés à un endroit précis et forment l’image souhaitée, un bref message…ou un dessin ». Composée de quatre pendentifs unisexes, la dernière collection s’agrémente notamment de dessins du tatoueur internationalement connu Maxime Plescia-Büchi et de son studio Sang Bleu. Grâce à la technologie de « sculpture » de lumière, les signes du zodiaque apparaissent et brillent comme des étoiles, un hommage aux constellations qu’ils représentent, sous forme de dessins sur le pendentif Disk, un médaillon au design épuré imaginé par Noémie Arrigo, la directrice artistique de la marque ou en typographie sur le modèle Bar. Last but not least, on notera que toutes les créations The Rayy sont fabriquées en Suisse, avec de l’or 18 cts sourcé de manière responsable et des diamants de synthèse issus d’une chaîne de production fonctionnant à l’énergie solaire. Bref, de la joaillerie helv-éthique et chic. On adore.

www.therayy.com

De Lausanne à la lune

Un Suisse dans l’espace

À l’occasion du 25e anniversaire du premier vol dans l’espace de Claude Nicollier, le SwissTech Convention Center de l’EPFL accueille un spectacle-événement inédit retraçant le parcours fascinant de l’astronaute suisse.

Le 31 juillet 1992, la navette spatiale Atlantis décolle du Kennedy Space Center en Floride avec à son bord sept astronautes, dont l’helvète Claude Nicollier. Une première pour l’astrophysicien vaudois et…pour la Suisse. A l’occasion des 25 ans de ce vol inaugural, le SwissTech Convention Center de l’EPFL accueille le vendredi 3 novembre un spectacle en hommage au monsieur. Au cours de cette soirée et au milieu d’un décor qui plongera l’auditoire dans l’univers spatial, Claude Nicollier partagera cette passion qui l’a toujours porté en retraçant son parcours extraordinaire, depuis sa jeunesse jusqu’à la réalisation de son rêve ultime : voler dans l’espace. Il montrera comment le travail, la persévérance et la coopération ont permis à l’homme de concevoir ces fabuleuses machines capables d’amener des spationautes et du matériel scientifique en orbite terrestre et même bien au-delà… Plusieurs invités de renom viendront parler de l’astronaute suisse, mais aussi de leurs propres expériences. Parmi eux, Charles Duke, le plus jeune astronaute à avoir marché sur la lune. Pour animer le tout, la compagnie «Lumen», qui axe ses performances autour de la lumière, présentera une production spécifique à l’événement. De la science-fiction à la réalité, une soirée qui plaira à ceux qui aiment avoir la tête dans les étoiles.

Le vendredi 3 novembre 2017 à 20h, SwissTech Convention Center de l’EPFL à Lausanne.

www.swissapollo.com

Le Big Data au musée

L’art de la donnée

Qu’il permette à un président de se faire élire, à une entreprise de booster son chiffre d’affaire ou à la science de faire des pas de géant, le Big Data a le vent en poupe. A tel point, qu’il s’invite aujourd’hui dans l’art et investit le temps d’une exposition la Ferme renanaise des Tilleuls.

« Big Data, rencontre biologique entre science et art », voilà le titre prometteur de l’exposition de la Ferme des Tilleuls. Au programme concrètement ? Une collaboration inédite entre Kirell Benzi et Antoine Guisan. Le premier est « data scientist » (scientifique spécialisé en extraction de données et intelligence artificielle pour les néophytes). Titulaire d’un doctorat de l’EPFL et passionné d’art, il réalise des œuvres alliant analyse de données et  visualisation de réseaux. Le second, Antoine Guisan, est écologue et biogéographe. Professeur à l’Université de Lausanne, il est spécialisé dans les modèles prédictifs de distribution d’organismes et a initié un grand projet qui va au-delà de la seule biologie : RECHALP (rechalp.unil.ch).

De la rencontre entre les deux cerveaux est née « Natural Heritage – Patrimoine Naturel », une œuvre vertigineuse de Kirell Benzi créée à partir de vingt-cinq ans de collectes de données du laboratoire ECOSPAT sur la biodiversité dans les Alpes vaudoises regroupant 4000 sites d’observations, 1700 espèces et ce, grâce aux algorithmes. Ce réseau, qui évoque un pissenlit à maturité, permet de visualiser les interactions entre les diverses espèces alpines. Il montre que de l’arbre à la bactérie tout est lié dans une remarquable complexité faite d’interdépendances, mais aussi que derrière l’art se cache une science nécessaire pour anticiper les effets des changements climatiques. Bref, une exposition futuriste qui propose un nouveau regard sur la donnée.

«Big Data, rencontre biologique entre science et art », jusqu’au 1 octobre 2017, La Ferme des Tilleuls, Rue de Lausanne 52, 1020 Renens.

www.fermedestilleuls.ch