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Tag Archives: édition Limitée

Made in Nespresso

Un stylo helvetico-responsable

La manufacture genevoise Caran d’Ache s’associe à Nespresso pour signer un stylo bille en édition limitée, réalisé à partir de capsules de café en aluminium recyclé.

Dans la continuité du projet « Second Life » lancé en 2016, Nespresso a sollicité Caran d’Ache pour imaginer un instrument d’écriture fabriqué à partir de capsules de café recyclées. L’objectif du mastodonte caféiné ? Encourager le recyclage des capsules en aluminium en montrant de manière concrète quelle seconde vie elles peuvent avoir une fois collectées et recyclées. « Nous sommes heureux de pouvoir nous allier avec une maison de renom comme Caran d’Ache et de montrer au grand public de manière tangible ce que peuvent devenir les capsules Nespresso retournées par les consommateurs. En plus d’être un stylo-bille de qualité ꞌ Swiss Made ꞌ, c’est un message fort envers tous les consommateurs pour leur montrer que leur participation aux efforts de recyclage de nos capsules est essentielle pour leur assurer une deuxième vie », a expliqué Niels Kuijer, directeur de Nespresso Suisse. Après le couteau suisse Victorinox et l’éplucheur Zena en 2016, le stylo-bille 849 Nespresso est le troisième objet iconique et typiquement suisse créé à partir de capsules Nespresso en aluminium recyclées. Sur le corps de cette édition limitée est gravée la mention « Made with recycled Nespresso capsules » pour souligner son caractère unique. Quant au packaging ? Il est en carton 100% recyclable et sans colle. On est cohérent ou on ne l’est pas. Bref, deux géants helvètes qui œuvrent de concert pour imaginer un must-have éco-responsable, on ne peut que cautionner.

www.carandache.com

www.nestle-nespresso.com

 

L’énigme The Code

L’escape room à déguster

On est joueur ou on ne l’est pas… Le concept de la dernière création signée The Glenlivet ? Un whisky logé dans un flacon ne dévoilant ni les notes, ni les saveurs, ni l’âge, ni les fûts employés lors de l’élaboration du breuvage mystère. Aux amateurs de deviner…

De New York à Londres en passant par Paris ou Genève, les inconditionnels de whisky sont au taquet. Le défi du moment ? Décoder les saveurs de la dernière création signée The Glenlivet. L’édition limitée est logée dans un flacon et un emballage neutres qui ne laissent filtrer aucune information quant au type de fût qui a été utilisé, ni à la durée de vieillissement. Alan Winchester, Maître Distillateur de la Maison du Speyside, explique : “Avec The Glenlivet Code, nous avons eu une opportunité unique de créer un whisky qui n’a jamais été conçu auparavant, utilisant de nouveaux fûts et techniques qui repoussent les frontières de ce que les gens peuvent attendre de The Glenlivet. Nous nous réjouissons d’inviter les amateurs de whisky du monde entier à relever le challenge en décodant les mystères de chaque arôme.”

Un whisky pour geeks

Exit donc les idées préconçues, c’est à l’aveugle qu’il faudra siroter le breuvage afin d’en découvrir les secrets. Les geeks sont invités à prolonger l’exercice en version digitale : chaque bouteille a un code scannable sur le dos qui les place dans une pièce souterraine virtuelle où un hologramme du Master Distiller les met au défi. Le but est de trouver quatre parfums présents au nez, et quatre arômes présents en bouche à travers une série d’exercices et d’histoires. Les dégustateurs peuvent ensuite partager leurs résultats sur les réseaux sociaux au moyen du hashtag #TheGlenlivetCode. Quant aux notes de dégustation officielles ? Patience, il faudra attendre la fin d’année pour qu’elles soient révélées. Le temps en tous cas d’affiner, verre après verre, la combinaison gagnante…

The Glenlivet Code est disponible chez Globus et cavistes partenaires.

www.theglenlivet.com

 

Bestiaire mécanique

L’oiseau et la tortue

La tortue se prénomme Kelys. Quant à l’oiseau chanteur, il s’agit de Chirp. Deux adorables bestioles, imaginées par MB&F, Reuge et Nicolas Court, expert ès automate suisse.

Une pression sur la queue de Kelys et il démarre sa promenade, avec la démarche si typique des tortues. Après quelques secondes, une autre surprise: une des écailles de son dos s’ouvre et son amie Chirp jaillit, battant des ailes et chantant à tue-tête. Sa mélodie terminée, Chirp replonge dans l’abri offert par la carapace de Kelys – qui continue sa marche, imperturbable. C’est le dernier petit bijou mécanique créé conjointement par MB&F, Reuge et Nicolas Court. Et, bien que Kelys & Chirp puisse apparaître simple au regard d’une montre compliquée, les 480 composants (nombre suffisant pour une répétition minute) témoignent de sa complexité intérieure. C’est en cela que Nicolas Court et son équipe ont exercé leur talent : ils ont relevé des défis considérables afin de développer le mécanisme d’automate de la tortue en travaillant autour de l’oiseau chanteur, qui constitue à lui seul un mouvement complet. Il s’agissait d’une part, d’animer la tortue relativement lourde (1,4 kg) avec le peu d’énergie disponible dans le petit barillet du mouvement de l’oiseau chanteur ; et, d’autre part, de s’assurer qu’elle se déplace de manière réaliste. Le premier problème a été résolu par la recherche d’un rapport d’engrenage faible optimal, le deuxième par l’utilisation d’un rouage elliptique dans la transmission, avec des cames pour commander le mouvement des pattes. Nicolas Court et son équipe ont ajouté un système de sécurité à friction qui détecte les bords d’une surface et arrête immédiatement le mouvement de la tortue, avant le désastre. En outre, Ils ont repris un système de sécurité Reuge pour le mouvement de l’oiseau : si Chirp ou son couvercle sont accidentellement repoussés pendant le chant, l’oiseau s’arrête et se retire instantanément dans son nid. Une prouesse qui a un prix : les deux compagnons sont disponibles en 4 éditions limitées de seulement 18 pièces chacune en bleu, jaune, vert ou ocre pour la modeste somme de 49’000 francs. Bref, deux animaux domestiques un peu coûteux mais quand on aime, on ne compte pas…

www.mbandf.com

 

Sur les montagnes vertes

La bible d’Heidi

Heidi, le sujet d’un livre d’art ? C’est l’idée de l’artiste Piroska Szönye. Soutenue par Victorinox, elle imagine une sorte de journal « culinaro-philosophico-poétique», véritable bric-à-brac de souvenirs en hommage à l’héroïne de Johanna Spyri.

Les Français ont leur Marianne. La Suisse a Heidi. Une figure mythique issu d’un roman publié en 1880 qui rayonne aujourd’hui encore aux quatre coins de la planète. Née à Coire, à deux pas de Maienfeld, la patrie d’Heidi, la plasticienne Piroska Szönye vient de lui consacrer un livre, un ovni à mi-chemin entre l’objet d’art et le livre de cuisine mêlant des recettes de fromage, de beurre, de pain et de viande, imprimées sur le papier qui emballait autrefois ces différents produits. Certaines de ces recettes ont même été rédigées à la main par des chefs étoilés de Suisse. «Je suis partie de rien et la magie a fait le reste, pour aboutir à un livre très riche, avec lequel je souhaite donner du bonheur au lecteur», explique l’artiste, connue pour ses réalisations cross-média, s’inspirant de la peinture à l’huile, du collage et du street art. Ce livre d’art aux multiples facettes, dont chaque édition est unique, paraît en octobre en tirage limité à 4444 exemplaires. Il est proposé en deux versions : le livre est vendu dans sa valise pour 222 francs ou seul pour 199 francs.

www.heidiandtheswissnessfeeling.ch

De Kilmarnock à Genève

Johnnie Be Good

Scoop : la dernière édition limitée du Johnnie Walker Blue Label rend hommage à Genève avec son flacon orné des monuments de la ville. Une excuse parfaite pour se (re)mettre au whisky.

Le Johnnie Walker Blue Label Geneva Limited Edition ? Une édition unique strictement limitée et spécialement créée pour la Suisse, dont les bouteilles reconnaissables à leur étiquette bleue, illustrent les principaux monuments de Genève : le jet d’eau, le monument Brunswick et ses deux lions, l’horloge fleurie et la cathédrale Saint-Pierre. Dans le flacon, le fameux assemblage qui fait la renommée de la maison. En effet, whisky de dégustation, le Blue Label affiche un nez boisé et légèrement fumé bien reconnaissable. Son palais intense est dominé par les fruits secs et le chocolat amer avec une finale longue et soutenue marquée par des traces de tourbe et d’épices. Pour la petite histoire, il a inspiré le Delahaye, fameux cocktail, imaginé en 1938 aux 24h du Mans pour célébrer la victoire de la Delahaye 135S. On vous livre la marche à suivre :

Ingrédients

– 50ml de JOHNNIE WALKER BLUE LABEL avec 1 glaçon
– 100ml de vin pétillant sec
– 10ml de sirop de miel
– 5ml de liqueur Bénédictine
– 5 gouttes d’absinthe

Recette

Deux verres pour la préparation :

Verre 1 : 50ml de JOHNNIE WALKER BLUE LABEL avec un glaçon
Verre 2 : mélanger les 100ml de vin pétillant sec, 10ml de sirop de miel, 5ml de liqueur Bénédictine et 5 gouttes d’absinthe. Il est possible de mélanger au préalable liqueur Bénédictine, absinthe et miel. S’assurer que tous les ingrédients sont très frais avant de servir. Santé !

www.johnniewalker.com

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