Slider

Tag Archives: Dominique Gauthier

En Terrasse

Un supplément d’été…

Les vacances ont beau être terminées, pas question de laisser filer l’été si vite. Pour quelques semaines encore, Dominique Gauthier sert ses créations ensoleillées sur la Terrasse du Beau-Rivage. Un voyage gastronomique aux inspirations asiatico-méridionales à ne pas manquer.

Depuis le début de l’été, le chef étoilé a pris ses quartiers au premier étage du 5 étoiles genevois, sur la terrasse surplombant le lac et aménagée spécialement pour l’occasion. Au menu du pop-up restaurant ? Une cuisine gourmande et fraîche invitant au dépaysement. De ses jeunes années sur la Côte d’Azur – chez Jean Rostaing à Antibes, puis chez Jacques Chibois à Cannes -, le chef du Chat-Botté a gardé le goût du soleil. Salade de poulpe caramélisé au piment d’Espelette ou encore filet de lieu jaune de ligne à la plancha, tagliatelles de courgettes et caviar d’aubergines, le périple emprunte autant les routes de la Méditerranée que des destinations bien plus exotiques, avec les Gyozas de cochon de Jussy caramélisé au miel de nos ruches, le Ceviche de bar, curry vert et lait de coco, basilic thaï et combawa, les tempuras de grenouilles de Vallorbe ou encore les Queues de gambas géantes sauvages, kadaïf croustillante, agrumes et basilic. Un joyeux mélange entre produits locaux et saveurs d’ailleurs parfaitement orchestré. Pour accompagner ces assiettes estivales ? Une sélection pointue de rosés, il va de soi avec quelques pépites comme « la cuvée Fantastique du château Sainte-Marguerite et le château les Valentines, les deux de La Londe-les-Maures », recommandations de sieur Gauthier en personne. Une escapade de luxe au goût d’évasion…sans quitter de vue les rives du Léman. Et pour prolonger l’expérience jusqu’au bout? Rien de tel que de  passer la nuit à l’hôtel. Jusqu’au 30 septembre, le Beau-Rivage offre la possibilité, lors du check-in, de tirer au sort sa catégorie de chambre ou de suite afin de bénéficier d’un surclassement hors du commun. La chance est bien souvent un hasard qui se provoque, écrivait Confucius…

Jusqu’au 26 septembre 2020, La Terrasse by Dominique Gauthier, Quai du Mont-Blanc 13, 1201 Genève.

www.beau-rivage.ch

 

 

A la Veggie week

Un potager cinq étoiles

C’est une première à Genève. C’est même une première mondiale. Du 5 au 11 juin, les restaurants des plus prestigieux hôtels 5 étoiles se mettent à l’heure veggie et proposent des menus 100% végétariens, voire végétaliens pour certains.

Pas de doute, la gastronomie végétarienne a le vent en poupe…et pas seulement chez les herbivores convaincus. Il n’y a qu’à se balader à la Fnac ou chez Payot pour en avoir la preuve : le rayon livre de cuisine fourmille d’ouvrages en tous genre pour apprêter les stars du potager. Et pourtant… Trop rares sont encore les restaurants à inscrire à leur carte du végétarien qui fait envie. D’où l’idée de la Veggie week, une semaine gastronomique végétarienne qui gage de convertir -au moins le temps d’un repas- les carnivores les plus invétérés, à la cuisine végétale. Au programme donc, de l’exotisme, de la créativité et surtout… de la gourmandise. Huit hôtels participent à l’opération pour un total de onze restaurants. Couscous de légumes au seitan, semoule aux fruits secs, Momo de tofu, riz aux aubergines et haricots rouges sauce « Amti » ou encore Ravioli farcis au caviar de courgette, coulis de tomate ananas à l’origan, des saveurs métissées aux multiples influences feront voyager les épicuriens, qu’il s’agisse de sublimer tofus et graines, de revisiter des plats carnés en version légumière ou simplement de proposer des créations plus traditionnelles twistées pour l’occasion. Parmi les chefs participants, Michaël Coquelle au Windows, Dominique Gauthier à L’Atrium, Chef Gilberto au Il Vero, Nasser Jeffane au Café Calla, Baskar Chakravarthy au Rasoi), Julien Schillaci au Gusto et à La Brasserie du Parc des Eaux-Vives, Alessio Corda au Living-Room Bar & Kitchen, Virginie Basselot au Loti, Eric Canino au Café Lauren et enfin Philippe Bourrel au Jardin. Bref, que du beau monde. Et si avant de manger des criquets, on essayait les navets ?

Réservations directement auprès des établissements. Coordonnées, menus et prix sur  www.veggieweek.ch

Festival du goût

La gastronomie en fête

Avis aux épicuriens et autres gastrolâtres : du 3 au 16 novembre, une centaine de restaurants de Suisse Romande cassent les prix à l’occasion du Festival de la Gastronomie. A vos agendas !
un bon petit plat
Il suffit de quelques clics pour choisir son restaurant et réserver. De Genève à Lausanne en passant par Vevey ou Montreux, plus de 100 établissements ont joué le jeu. Pour cette nouvelle édition du Festival de la Gastronomie organisée sous l’égide de LaFourchette, ils proposent une remise de 50% sur leur carte ou des menus grand chef à petit prix pour les tables les plus bling. Une occasion de découvrir de nouvelles adresses ou de dénicher des pépites hors des sentiers battus, que ce soit pour s’essayer à des cuisines exotiques ou pour s’attabler chez des étoilés…le tout sans risquer l’indigestion avec une addition trop salée. On pourra par exemple dîner thai chez Patara à Genève, libanais au Keyann Café à Lausanne, indien au Kashmir à Renens ou chez l’un des VIP des fourneaux participant à l’opération, comme Philippe Chevrier (Domaine de Châteauvieux), Michel Roth (Bayview), Anne-Sophie Pic (Beau-Rivage Palace Lausanne), Dominique Gauthier (Chat Botté), Frank Xu (Tsé Fung) ou encore Yoann Caloué (Le Flacon). Nous, on a opté pour Nicolas Pasquier à La Cigogne avec son menu entrée-plat-dessert et boissons pour 65 francs tout compris. On vous racontera…

Du 3 au 16 novembre, Festival de la Gastronomie à Genève, Lausanne, Montreux et Vevey. www.lafourchette.ch

La métamorphose du Chat-Botté

La nouvelle griffe de l’étoilé

Exit service guindé et décoration surannée, le restaurant gastronomique du Beau-Rivage a fait peau neuve à l’occasion des 150 ans du cinq étoiles genevois. Une nouvelle griffe pour le Chat-Botté, parfaitement raccord avec l’esprit du maestro des fourneaux, le chef étoilé Dominique Gauthier et de son bras droit Vincent Debergé, le maître de cave.
Porte chat botté
Pas de doute, le nouveau Chat-Botté en jette. Dès l’entrée, le ton est donné. Logo ultra travaillé et portes de verre ornées d’un visage félin stylisé qui s’ouvrent sur une avant-cène parfaitement scénographiée : un double salon bibliothèque au cœur duquel trône un pavillon-tonnelle. A l’heure de l’apéritif, le sommelier y présente une sélection de trois-quatre champagnes ainsi que huit et à dix vins blancs et autant de vins rouges à températures. Sur le côté, une vitrine offrant un large choix de digestifs complète la palette du sommelier au moment du pouce-café. Trois marches plus loin, le restaurant, s’articule en deux espaces. Onze tables rondes espacées et un salon privé aménagés dans un style sobre et épuré. Dominé par les tons ivoire et taupe, le restaurant  ose cependant la couleur par petites touches. Dans l’assiette tout d’abord : chaque plat a sa vaisselle, chaque assiette est différente. 2’000 pièces exclusives, signées Hering Berlin pour mettre en valeur les créations du Chef. A cela s’ajoutent les lustres verts et les bergères auburn qui contrastent avec le décor feutré. Les matériaux font place belle au bois, à la pierre, au bronze et au cuir jusque dans les niches à recharge pour téléphones portables et les portes-sacs ou les tables signatures créées sur mesure en palissandre, chêne et laiton bronzé. « Nous nous sommes donnés comme priorité d’offrir une expérience, d’emmener nos clients en voyage et de les surprendre » commente Dominique Gauthier. « Le service y est revisité, l’amour du vin renforcé, la cuisine sublimée » poursuit Vincent Debergé. En effet, changement radical des codes : finis les uniformes et la trop classique cravate pour les chefs et commis de rang. Les costumes affichent une couleur « bleu nuit » avec en toile de fond des chemises et chemisiers blancs nacrés, ornés de boutons de manchettes. Parmi les nouveautés côté assiette, l’introduction d’un menu retour du marché à 60 francs à l’heure du déjeuner (amuse-bouche, entrée + plat ; 75 francs avec dessert), d’un menu de saison à 120 francs le soir  auxquels s’ajoutent le grand menu à thème à 190 francs ainsi que le menu découverte inspiré de la carte à 250 francs en sept services. «J’ai le privilège de pouvoir faire évoluer ma cuisine en intégrant la façon de la déguster, explique Dominique Gauthier. Avec Vincent Debergé, nous développons des accords plus poussés. Le plaisir des yeux est magnifié, la couleur des saisons prenant désormais tout son éclat dans l’assiette. Nous espérons surprendre par notre approche intégrée et épurée valorisant l’exaltation des sens et cultivant l’inattendu». Quant au dessert, une nouvelle formule joue la carte du sur-mesure. On choisit un fondamental (chocolat, pralin ou caramel par exemple), un parfum (cassis, céréales ou yuzu) et un fruit de saison (figue, pomme ou poire) et à partir de là, le chef pâtissier donne libre court à sa créativité. Tout un programme. Et si on enfilait des bottes de 7 lieues pour découvrir au plus vite  les nouveaux atours du Chat-Botté?

Le Chat Botté, Hôtel Beau Rivage, Quai du Mont Blanc 13, 1201 Genève. Tél. 022 716 69 20

www.beau-rivage.ch

La Rencontre des Chefs

Pop-up buffet au Beau-Rivage

Pour la troisième année consécutive, le Beau-Rivage Genève accueille la Rencontre des Chefs, une soirée où cinq grands noms de la gastronomie romande se donnent rendez-vous pour régaler les fins gourmets.
Beau-rivage cuisine
Déguster en une seule soirée dix mets de cinq chefs prestigieux, c’est ce que propose le Beau-Rivage Genève ce lundi 23 mars. En partenariat avec iTaste, l’hôtel, qui célèbre cette année ses 150 ans, sera, en effet, le théâtre d’une rencontre gastronomique de haut vol. De 18h à 21h, les cinq experts des fourneaux, tous sacrés par Gault et Millau et totalisant 6 étoiles Michelin, prépareront dix créations culinaires à déguster autour de cinq buffets éphémères. Aux côtés de Dominique Gauthier, maître des lieux, Guy Ravet (L’Ermitage à Vufflens-le-Châteaux), Pierre-André Ayer (Le Pérolles à Fribourg), Stéphane Decotterd (Le Pont de Brent) et David Tarnowski (Le Montagne à Chardonne) devront réinterpréter la haute gastronomie made in Suisse romande dans un format inédit et partager deux créations uniques, jamais réalisées auparavant. 250 happy few dégusteront deux plats par chef (10 au total) pour 160 francs (boissons comprises). Et si, ce lundi, on zappait Top chef ?

Hôtel Beau-Rivage, Quai du Mont Blanc 13, 1201 Genève. www.beau-rivage.ch