Slider

Tag Archives: Dégustation

Couleur Café

Nespresso dans les grands restos

Les Nespresso Gourmet Weeks fêtent leur cinquième anniversaire et rassemblent à cette occasion 25 chefs de haut vol. Au programme des menus exclusifs caféinés à souhait servis du 29 octobre au 19 novembre dans les restaurants gastronomiques les plus prisés de Suisse.

Création de Virginie Basselot au Loti

Comment marier haute cuisine et café ? C’est le défi que lance la marque aux capsules à 25 chefs pour les Nespresso Gourmet Weeks. Stéphane Décotterd au Pont de Brent, Heiko Nieder au Dodler Grand, Maryline Nozahic à la Table de Mary ou encore Damien Germanier dans son restaurant éponyme, le petit noir sera ainsi à l’honneur pendant trois semaines sur les plus grandes tables des quatre coins de la Confédération.  « Le café fait partie de mon quotidien, il me stimule et me donne l’énergie nécessaire pour être à la hauteur de chaque service, en cuisine, avec mon équipe, témoigne Michel Roth l’un des 25 chefs élus. Il fait également partie de mes ingrédients fétiches pour créer des recettes originales qui surprennent et épatent nos convives. J’aime les arômes du café en jouant sur l’équilibre de l’amertume et l’acidité. A travers le menu proposé pendant cette Nespresso Gourmet Week, notre but est de donner du bonheur et d’entendre de nos clients « on s’est régalé! » Autre participante genevoise de choix : Virginie Basselot. Pour ces Nespresso Gourmet Weeks, la cheffe, récemment élue « Cuisinière de l’année » par le Gault & Millau Suisse a notamment jeté son dévolu sur le Kilimanjaro Peaberry pour créer un menu accord café-mets pour le déjeuner et le dîner. Filet d’agneau de Vessy, crème d’ail au café, poulette de Nant d’Avril au gré de cacao, topinambour et jus de café ; Croustillant café et fruits de la passion ou poire pochée aux fèves de Tonka, accord café comptent parmi les plats à déguster au Loti. Accros à la caféine…ou pas, un événement gourmand à ne pas rater.

Déjeuner 70 francs, souper 120 francs (Grands Crus Nespresso compris, boissons non comprises).

www.nespresso.com/gourmet-weeks/

De Bordeaux à Porto

Quarin, le retour

Le 12 mai 2017, l’hôtel Beau-Rivage Palace accueille la seconde édition suisse des Rencontres Jean-Marc Quarin. Un rendez-vous incontournable pour les Bordeauxphiles.

L’an dernier, l’événement avait date. Les Rencontres Jean-Marc Quarin version suisse avaient réuni tout ce que la Romandie compte d’oenophiles éclairés. Au programme donc de cette seconde édition très attendue, une trentaine de crus dans trois millésimes dont le remarquable 2016 en primeur, tous présentés par leurs vinificateurs. Une sélection unique de crus classés et d’outsiders, qui chacun dans leur catégorie font avancer l’histoire du goût des vins de Bordeaux. Parmi les participants de la rive gauche, on compte notamment les Châteaux Arnauld, Larrivet Haut Brion, La Marzelle, Le Crock, Léoville Poyferré, ou encore Pibran, Saint-Pierre et Tronquoy Lalande. Et rive droite, c’est, entre autres, Château Barde-Haut, Château Canon, Château Croix de Labrie, Château Dalem, Château Fleur Cardinale, Château La Dominique, Château La Fleur de Bouärd, Chateau Lajarre, Château La Marzelle et Château Moulin Haut-Laroque qui viendront se balader du côté du Léman. Comme l’an dernier, les Rencontres sont ponctuées d’ateliers de dégustation des plus pointus. Un premier atelier soulignera ainsi la permanence de la qualité dans le goût de château Margaux, Premier Grand Cru Classé du Médoc ainsi que la montée en puissance de Pavillon Rouge son second vin avec dix millésimes proposés à la dégustation. Un second présentera les Porto Vintage du célèbre domaine Quinta do Noval, en présence du Directeur Général, Christian Seely. Le troisième sera animé par Jean-Marc Quarin himself. Il alignera une verticale exceptionnelle de 20 millésimes de Clos l’Eglise à Pomerol qui célèbrera les vingt ans de son renouveau. Monsieur et Madame Garcin-Lévêque feront parcourir aux oenophiles tous les millésimes de 1997 à 2016. De quoi se faire plaisir. En résumé, une journée à ne pas manquer et que les gastronomes avertis ne manqueront pas de célébrer dès la veille avec un dîner inaugural mets et vins au restaurant La Terrasse du Beau-Rivage Palace, spécialement élaboré par le chef Raphaël Breton et Jean-Marc Quarin.

Les Rencontres Jean-Marc Quarin, Hôtel Beau-Rivage Palace, Place du Port 17, 1006 Lausanne. Le vendredi 12 mai 2017 : 11h-21h. Tarif : 40 CHF. Pour une inscription à un atelier dégustation ou au dîner l’entrée et le Pass Grande Dégustation sont offerts.

www.lesrencontresquarin.com

Bordeaux à gogo

Quand Bacchus sort de sa cave

Le fief des amateurs de vins, le Caveau de Bacchus, organise le jeudi 10 novembre une dégustation de Grands Crus de Bordeaux, millésimes 2014 et plus anciens, en présence des propriétaires de certains des célèbres Châteaux. Tous à vos agendas !
degustation-bordeaux
Château Cos d’Estournel, Château Talbot, Château Beychevelle, Château Canon, Château Rauzan-Ségla, Château Pichon Longueville, Château Pontet Canet, Château Pape Clément, Château Haut Bailly, Château Giscours, Château Sociando-Mallet, voilà quelques-uns des domaines qui seront à l’honneur. Autant dire que la dégustation vaut le déplacement…pas à Gland ou Gstaad mais à quelques encablures de la boutique genevoise de Rive. Car ce n’est pas dans ses murs que le Caveau de Bacchus recevra les Bordeauxphiles mais à l’Hôtel Métropole. Le jeudi 10 novembre, de 17h à 21h, les dandys oenophiles dégusteront, dans le 5 étoiles, la it-sélection des sommeliers de l’enseigne, parfaite pour découvrir le must des grands classiques et pourront converser avec leurs propriétaires tout aussi passionnés par leur métiers que par leurs vins. Bref, un rendez-vous à ne pas manquer.

Billet d’entrée : 80 CHF
Renseignements : reservation@bacchus.ch ou 022 312 41 30

www.bacchus.ch

A la Cocktail Week

Quand Genève shakes

Voilà un évènement dont la GDH ne pouvait manquer de parler: du 29 août au 4 septembre aura lieu la toute première Geneva Cocktail Week. Il va falloir se préparer à trinquer.
cocktail
Ceux une cherchaient une manière d’oublier sa déprime post-congé estival n’auront pas à investiguer davantage : Genève devient du 29 août au 4 septembre le théâtre d’une semaine entière dédiée à l’art du cocktail. Au programme de cette grand-messe : dégustation de créations inédites, ateliers, masterclass et rencontre avec des guest bartenders-stars. Parmi les vingt établissements participants qui ont spécialement créé un cocktail à prix réduit pour célébrer l’événement, Le Scandale, Le Bistrot 23, Le Chat Noir, Katrépices, L’Atelier Cocktail Club, Arnold & Julen, Le Barbershop, Le Verre à Monique, Little Barrel…et nos amis du MO Bar où les mixologues de la maison ont imaginé le Spiced Road aux parfums de citron vert, agave, amande, vanille, gingembre et girofle, que les amateurs pourront siroter pour la modique somme de 10 francs. De quoi finir ivre de bonheur.

www.genevacocktailweek.com

Tous au Salon

Une histoire de bulles

Salon a levé le voile sur son millésime 2004 à l’hôtel Le Richemond, à Genève. L’occasion de (re)découvrir l’histoire d’un Champagne pas comme les autres.

photo by Leif Carlsson

photo by Leif Carlsson

En un siècle, seuls trente-sept millésimes ont obtenu l’insigne privilège de sortir de ses caves. Uniquement produit lors des années exceptionnelles à partir de grappes cueillies au cours des mêmes vendanges, Salon sait se faire désirer et ne se dévoile qu’au rythme de l’excellence. Une micro-maison atypique dont l’histoire n’a rien à envier aux sagas balzaciennes. A son origine, Eugène-Aimé Salon, un jeune champenois de 12 ans, envoyé par ses parents à Paris pour gagner sa vie. Bon an, mal an, il s’enrichit dans le commerce de la ferraille, des peaux de lapins et enfin de la fourrure,  devenant en quelques années un des personnages incontournables de l’élite parisienne de la Belle Epoque. Epicurien patenté et amoureux de sa terre natale, le fourreur rêve de créer un champagne d’exception destiné à sa consommation personnelle et à celle de ses amis. Son beau-frère, Chef de Caves, lui conseille d’acheter des parcelles. Il investit alors dans le terroir de la Côte des Blancs, dans le cru du Mesnil-sur-Oger. Pour postulat de départ, il choisit de concevoir un champagne mono-cépage à base de chardonnay issu d’un seul grand cru et d’un seul millésime – toujours une récolte au grand potentiel de vieillissement, conservé en cave plus d’une dizaine d’années avant d’être dévoilé. Une approche visionnaire qui a fait du champagne confidentiel et familial la coqueluche des connaisseurs des quatre coins de la planète, qui le placent aujourd’hui sans hésiter au même rang que les Yquem, Romanée-Conti et autres Pétrus. En 100 ans, 37 millésimes ont vu le jour. Le 37e et dernier millésime du XXe siècle est le millésime 1999.

On change d’époque : place désormais au premier millésime du XXIe siècle, le 2004 que la Maison vient juste de dévoiler. Dans le verre, la robe claire à reflets verts, la bulle fine avec la présence d’un cordon persistant, typique du millésime, font de ce nouveau cru une précieuse promesse. L’attaque vive et franche, la fraîcheur, la minéralité intense ne démentissent pas l’attente, qu’a confortée le nez impressionnant  de notes minérales, de pierre à fusil, de cailloux, de thé fumé, avec une touche mentholée. La bouche est droite, en pointe, avec une très belle acidité, beaucoup de pureté. Avec la salinité magnifique de ce grand Blanc encore dans sa jeunesse apparaît en bouche le chardonnay mûr et surgit à petit bruit un effet brioché, de pain, de levures fraîches. Le vin s’arrondit à mesure qu’il s’oxygène et dévoile une belle vinosité, un arrondi qui équilibre l’acidité. Et la fin de bouche se clôt sur une pointe d’amertume, signature des plus grands vins. Et pour déguster le nectar ? Il va falloir la jouer serré : seuls 480 bouteilles et 60 magnums sont disponibles en Suisse. A respectivement 495 francs et 1100 francs le flacon. Quand on aime, on ne compte pas…

www.salondelamotte.com