Tag Archives: Collection

Signé Paul Smith

Caran d’Ache à l’heure anglaise

Après une collaboration fructueuse l’an dernier à l’occasion de son 100ème anniversaire, la maison d’écriture genevoise Caran d’Ache renouvelle son association avec la star des stars des designers britanniques, alias Sir Paul Smith.
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Pas de doute les dandys chics vont appréciés : l’Anglais qui habille les gentlemen les plus stylés de la planète fashion revisite l’iconique stylo 849 aux couleurs de ses emblématiques rayures. Huit teintes directement inspirées de la collection automne / hiver du célèbre designer sont disponibles, seules ou réunies dans un coffret en édition limitée. Et pourquoi le 849 plutôt qu’un autre modèle ? Parce qu’avec avec son célèbre corps hexagonal et son écrin ultra-plat, il est le stylo culte de la manufacture genevoise depuis 1969…et surtout parce que Paul Smith himself en est un utilisateur régulier. «J’utilise les stylos Caran d’Ache depuis très longtemps», explique-t-il ainsi, «alors quand la société m’a invité à célébrer son jubilé l’année dernière en collaborant avec elle sur l’élaboration d’une collection inédite, j’ai bien sûr accepté. Je suis vraiment heureux de retravailler avec Caran d’Ache pour créer des nouveaux stylos.» Une nouvelle collection helvetico-britannique qui fera sans aucun doute d’autres heureux.

www.carandache.com

Chez Monsieur Brumaire

Chic, des nœuds pap’

Monsieur Brumaire ? Un jeune label genevois qui dépoussière le it-accessoire du vestiaire bourgeois en proposant toute une collection de nœuds papillons, faits maison, aussi classes qu’originaux.
Monsieur Brumaire
Balthazar, Théophile, Lucien, Marcel, Arsène, Augustin, Alfred, Charles… Non, il ne s’agit pas de la liste des prénoms les plus donnés en 2015 par les CSP+ de la rive gauche du lac mais bien du petit nom des différents nœuds papillons de Monsieur Brumaire. Le concept de la start-up genevoise monté par un ex-graphiste passionné de style et d’élégance masculine? Des nœuds papillons fabriqués à la commande dans la Cité de Calvin et livrés déjà noués avec un système de fermeture facile. Trois types de coupes sont disponibles, le classique, le diamant et l’architecte, déclinés dans une bonne douzaine de tissus différents. Cerise sur le gâteau : on peut créer à la demande son modèle à partir de l’étoffe de son choix, voire même à partir de l’étoffe d’un vêtement ou d’un accessoire que l’on ne porte plus et à qui l’on souhaite donner une seconde vie. Plein d’excellents arguments pour adopter illico le look Stromae.

www.monsieurbrumaire.tictail.com

Les 100 ans de Caran d’Ache

Le coffret anniversaire

La maison d’écriture genevoise Caran d’Ache fête cette année un siècle d’existence. L’entreprise familiale 100% swissmade signe à cette occasion une collection anniversaire dont un coffret d’exception renfermant les icones de la marque.
Coffret anniversaire Caran d'Ache
Prismalo, Fixpencil ou Neocolor, des noms qui sonnent familièrement, depuis plusieurs générations, aux oreilles de tout écolier de la Confédération. Pas de doute, Caran d’Ache fait partie du patrimoine helvète. Née en 1915 à Genève sous l’impulsion d’Arnold Schweitzer, son fondateur, la manufacture célèbre cette année son jubilé et lance à cette occasion une collection anniversaire composée des cinq produits emblématiques de la maison : crayons graphite Technograph, porte-mine Fixpencil, crayons de couleur Prismalo, stylos bille Ecridor et 849, le tout dans des versions retravaillées et des éditions limitées. Clou de la collection : le coffret Légende, réunissant plus de 400 produits de la marque issus de six gammes cultes. Un écrin en édition limitée et numérotée de 50 exemplaires tout de bois d’acajou vêtu qui ravira artistes et aficionados.

www.carandache.com

Genève aux enchères

Les Pâquis sous le marteau

Le défi est de taille. Une nouvelle maison de ventes aux enchères ouvre ses portes à Genève dans la rue de Monthoux. Date des premières ventes : les 28, 29 et 30 avril.

paravent 6 feuilles du Japon

paravent japonais de l’époque Edo

Genève Enchères, voilà le nom de la nouvelle maison qui inaugure ses premières ventes à la fin du mois en plein quartier des Pâquis. Les objectifs de l’enseigne ? Insuffler un coup de jeune au secteur en attirant un public plus large avec des biens à des prix raisonnables. Derrière ce projet ambitieux, trois trentenaires, passionnés d’art : Bertrand de Marignac, avocat de formation qui a monté l’exposition «Van Cleef et Arpels à Genève, 50 ans d’histoires», Cyril Duval, diplômé d’histoire et d’histoire de l’art ayant notamment exercé à l’Hôtel des Ventes et Olivier Fichot, commissaire-priseur. Ce dernier répond à nos questions.

Genève ne manque pas de maisons de ventes aux enchères, quelle est la plus-value de Genève enchères?

Nous souhaitons ouvrir les ventes aux enchères à un public plus vaste en proposant des lots qui vont de quelques centaines de francs à plusieurs dizaines de milliers. L’idée est d’à la fois, conserver une clientèle traditionnelle habituée au système des ventes aux enchères, mais surtout attirer une catégorie de gens parfois plus jeunes qui n’osent pas franchir le seuil des autres maisons. Notre situation aux Pâquis, un quartier vivant et en pleine mutation contribue à cet objectif. Nous tenons également à offrir une diversité d’objets de toute provenance, toute époque: du classique au plus contemporain, des objets purement décoratifs aux objets de collection. Bref, notre but est de rendre à l’aise à la fois le collectionneur ou le professionnel tout autant que le particulier qui souhaite redécorer de manière originale son intérieur et offrir à tous un service de qualité.

Sur quels types d’objets comptez-vous vous spécialiser?

Notre force est que nous sommes généralistes et nous travaillons avec des prestataires externes pour les objets qui nécessitent un savoir-faire particulier comme les bijoux par exemple. Je compare souvent le métier de commissaire-priseur à celui de médecin généraliste: nous sommes le premier intermédiaire entre le client et les objets avec lesquels il a vécu parfois toute une vie et pour lesquels il ne connaît pas forcément la valeur ou l’intérêt. Nous devons alors ne pas passer à côté d’un objet rare quitte à se renseigner auprès de spécialistes pour en connaitre exactement la provenance, l’époque et sa cote.

Quelle sont, selon vous, les pièces majeures de cette première vente?

Un extraordinaire paravent japonais de l’époque Edo figurant un envol de grues sur un fond uniformément or dans lequel il est facile de se plonger et de laisser son esprit voyager. Dans un autre genre, nous présentons une chaise longue de Ron Arad en cuir et acier bleui éditée dans les années 1990 qui se rapproche presque plus de la sculpture que du simple siège.  Enfin, une sculpture monumentale d’André Lasserre en aluminium crée pour l’exposition nationale suisse à Lausanne en 1964 et qui ornait jusqu’à présent le jardin d’une villa art déco dont nous vendons également le mobilier et la collection d’estampes contemporaines avec de grandes signatures comme Soulages, Hartung, Poliakoff.

Quelles pièces pourraient créer la surprise?

Un torse en marbre blanc dans le style gréco-romain n’a rien à envier à la plastique de certaines statues conservées dans des musées internationaux ou encore un tirage d’époque de la première affiche de Pierre Bonnard qu’il a réalisé alors qu’il n’avait que 24 ans en 1891. Nous la suivrons avec d’autant plus d’intérêt qu’une rétrospective consacré à l’artiste se tient au Musée d’Orsay à Paris jusqu’en juillet.

A titre personnel, votre coup de cœur?

J’ai un faible pour la chouette de Robert Hainard de notre vacation consacrée à l’art suisse. Un artiste genevois qu’on a plus l’habitude de rencontrer aux enchères avec ses gravures en couleur. Cette fois-ci, il s’agit une épreuve en bronze: une fonte exceptionnelle avec une très belle patine qui met en valeur le talent du sculpteur.

Des projets pour les prochaines ventes?

Nous commençons d’ores et déjà à préparer la prochaine vente qui se déroulera les 22, 23 et 24 septembre prochain. Nous sommes confiants car les demandes et les intérêts se multiplient au fur et à mesure que la date de la vente inaugurale approche. C’est très encourageant et prometteur pour l’avenir.


Exposition publique les 24, 25 et 26 avril de 11h à 19h et ventes les 28, 29 et 30 avril.

Genève enchères, rue de Monthoux 38, 1201 Genève. Tél. 022 710 04 04

www.geneve-encheres.ch

Rétromobile 2015

La semaine des classiques à Paris

En marge de l’ouverture du salon Rétromobile, trois ventes aux enchères exceptionnelles se tiendront également cette semaine à Paris, organisées par RM Auctions, Bonhams et Artcurial. Coup de projecteur sur l’une d’entre elles.
Auto bisArtcurial a créé la sensation en décembre 2014 en annonçant avoir mis la main sur une collection exceptionnelle de 59 voitures anciennes ayant appartenu à Roger Baillon. Cet entrepreneur constitua  dès les années 50 une collection de voitures afin de créer un musée automobile. Celui-ci dût se résoudre à vendre une partie de ses voitures dans les années 70. Depuis lors, le reste de sa collection resta figé jusqu’à sa découverte l’an dernier. Bugatti, Hispano-Suiza, Talbot-Lago, Maserati, Ferrari, Delahaye, Delage… toutes ces marques mythiques sont représentées. A l’abri dans un garage et sous des piles de journaux, fut trouvée dans un bon état de conservation une Ferrari 250 California châssis court, phares carénés, anciennement propriété d’Alain Delon. Ce cabriolet dessiné par Pininfarina a été construit à 37 exemplaires et il représentera sans aucun doute le clou de la vente du 6 février. La plupart des autres voitures dormaient à l’extérieur à peine abritées et donc exposées aux affres du temps et aux caprices de la météo. Entamées par la rouille et recouvertes de poussière, ces voitures, qui seront vendues dans l’état, exercent une fascination puissante. Elles dégagent toutes un charme désuet et constituent un trésor véritablement inestimable.

www.artcurial.com

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