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Tag Archives: Chocolat

Conte gourmand

Quand Gretel aime les bretzels…

La dernière curiosité culinaire suisse ? Les bretzels chocolatés de Julie Ordon. Une friandise à la suissitude affirmée que les épicuriens initiés auront le bon goût de déguster au Bon Génie à Genève ou Lausanne ainsi qu’à Alpina Gstaad.

La Gazette de l’Helvète ne pouvait pas passer à côté. Des petits biscuits croustillants à souhait enveloppés de chocolat, des packagings au design élégant orné d’une poya revisitée par l’artiste suisse Catherine Schmidt, un nom génial, une fondatrice fort charmante…la nouvelle friandise qui buzze chez les gourmands helvètes a tout pour plaire. Il faut dire que Julie Ordon -oui, oui, la fameuse supermodel genevoise qui a fait les couvertures des titres fashion les plus select du monde- a donné du sien pour créer Bretzel & Gretel. De ses souvenirs de petite fille blonde dans les alpages suisses jusqu’aux shootings aux quatre coins du monde devant l’objectif des plus grands photographes de mode, la belle demoiselle a puisé dans son imaginaire et ses valeurs pour construire l’univers de sa marque. Découverte.

La maison aux sorcières

En effet, Bretzel & Gretel est non seulement né de la gourmandise de Julie Ordon, mais aussi de son roman intime, de ses goûts, et de ses souvenirs. Son imaginaire marqué par les contes de fée, un univers fantastique très présent dans la famille, par ses voyages, son héritage parental sont autant de clés de lecture de la naissance et de l’ADN de la marque. Plus qu’un jeu de mot, son nom est ainsi particulièrement évocateur. Petite-fille de chef cuisinier, l’été à Sumiswald dans les collines typiques de l’Emmental, l’hiver dans les montagnes de l’Oberland proche du lac de Gruyère, elle se souvient de la maisonnette au fond du jardin surnommée Häxelhüsli, «la maisonnette des sorcières ». Son grand-père y cuisinait, y coupait son bois, dans un décor de petites chauves-souris et de toiles d’araignée qu’il avait malicieusement peint sur les murs comme dans les contes. Cette petite maison aux sorcières n’est pas sans rappeler celle d’Hansel et Gretel. C’est également son histoire personnelle qui a suscité le penchant tout particulier de Julie Ordon pour les bretzels. Lorsque la jeune mannequin a commencé sa carrière internationale à l’âge de 15 ans, elle travaillait beaucoup aux Etats-Unis, loin de sa famille et de sa Suisse natale. Ainsi, les petites bretzels vendues à la caisse des Grocery stores à NYC lui offraient ce goût familier, de réconfort qu’elle recherchait parfois, lui rappelant sa culture helvétique et ses traditions. Culture qu’elle a voulu célébrer jusqu’au packaging de ses friandises… Profondément marquée par le paysage suisse et sa beauté, elle a ainsi fait réaliser une Poya originale par l’artiste suisse Catherine Schmidt pour agrémenter ses emballages et coffrets. En forme de coeur, et bordée d’une adorable dentelle de mini bretzels, ponctuée d’edelweiss et de petites vaches portant d’immenses cloches, on y retrouve différents éléments d’inspiration de Julie Ordon, d’une fillette guidant les vaches laitières jusqu’au chaudron de sorcière.

Fleurs, sels et chocolats

Elégante et sublimée par un marketing léché, la petite bretzel au chocolat créée par Bretzel & Gretel a également de sérieux arguments pour séduire les gourmands, de par son principe fondateur mais aussi grâce à ses déclinaisons. En effet, alors que le biscuit est salé et croquant, le chocolat est sucré, fondant et délicat par nature. Ensemble, les deux ingrédients réconcilient les opposés, fusionnent les contrastes et créent une sensation d’harmonie en bouche, que les épicuriens ne manqueront pas d’apprécier. Pour parfaire le mariage, différents ingrédients s’invitent au fil des collections, inspirées par la saison (comme les pétales de rose cristallisées ou de délicats petits morceaux de fraises lyophilisées bio pour la Saint Valentin par exemple), mais aussi par les voyages de Julie Ordon avec des saveurs comme le matcha, les graines de sésame au wasabi ou encore la fleur de cerisier pour le Japon, mais aussi d’autres venues du Liban, d’Inde ou d’Amérique Latine… Une thématique pourra également donner lieu à des séries inédites, comme la découverte des sels : sel noir d’Hawai, sel rose d’Himalaya, sel bleu d’Iran, sel fumé au bois de hêtre, sel des Alpes, sel marin d’Ibiza.… Pour le lancement de cet été, Bretzel & Gretel a choisi de présenter une collection de sept bretzels enrobées de chocolat noir, chocolat au lait ou chocolat blanc. Au menu, du sel des Alpes, des pétales de rose, de la fraise, de la noix de coco, du caramel au beurre salé ou encore des noisettes. Des recettes ultra gourmandes à tester d’urgence dans les pop-up stores des Bon Génie de Genève et Lausanne ou à l’Alpina Gstaad, hotspot incontournable des happy few… De quoi se régaler en attendant la prochaine fournée, dont on rêve déjà avec impatience.

www.bretzelandgretel.com

 

Assemblages suisses

De la vigne au cacao

L’alliance est inattendue. Et pourtant… Vins et chocolats ont plus de points communs qu’on ne l’imagine… C’est ce mariage hors des sentiers battus que My Swiss Moment nous invite à célébrer avec ses coffrets à l’âme épicurienne. Découverte.

Marier deux spécialités suisses, rarement associées, c’est le concept de My Swiss Moment, toute jeune start-up qui propose d’élégants coffrets invitant à déguster des chocolats accompagnés de flacons helvètes soigneusement choisis. Marsanne du Domaine Maison Rouge St-Pierre de Clages, Cabernet Franc Premier Les Palins du Domaine de Cressier, Cornalin de Fully de la Cave des Amandiers, Point final I du Domaine du Grand Clos, les références sont pointues. Il faut dire que les alliances vin et chocolats ont été imaginées par un expert en la matière. Camille Gariglio, chef sommelier du restaurant de l’Hôtel de Ville de Crissier, l’incontournable 3 étoiles Michelin vaudois s’est, en effet, chargé en personne de sublimer les créations du maître-chocolatier Claude Périsset grâce à des accords bluffants. Oenophile et chocovore, la GDH s’est dévouée pour mener l’enquête sur ces dégustations gourmandes à la suissitude bien affirmée.  Antonio Paglialonga, l’un des fondateurs de My Swiss Moment, a accepté de répondre à nos questions.

Comment vous est venue l’idée de My Swiss Moment ?

Lors d’un voyage à Hong Kong, nous avons remarqué qu’aucun vin suisse n’était proposé dans les restaurants. En parallèle, nous avons également constaté que les marques de chocolat suisse n’étaient pas ou très peu représentées. Dès lors l’idée qu’il y avait peut-être quelque chose à faire était évidente. Mais ce n’est que lors d’une discussion en Suisse avec une entreprise qui ne savait plus vraiment quoi offrir à ses clients, comme cadeau de remerciement, que l’idée « My Swiss Moment » est vraiment née.

Pourquoi avoir choisi d’allier vin et chocolat ?

Comme le dit Camille Gariglio le vin et le chocolat sont deux produits d’exception qui offrent de nombreuses similitudes, ils sont le reflet et l’expression d’une région et du savoir-faire des hommes. Plusieurs parallèles peuvent être fait entre ces deux univers, notamment entre la vigne et le cacaoyer, les cépages et les variétés de cacao, l’influence du terroir, la récolte à la main ou encore la fermentation… Assemblage, millésime, grand cru, la terminologie commune est même frappante. Rien d’étonnant donc à ce que le mariage entre œnologie et chocologie invite à de belles surprises gustatives.

Quels sont les grands principes pour accorder le vin et le chocolat ? 

Déguster en même temps du vin et du chocolat crée des réactions chimiques plus ou moins agréables en bouche. Ces sensations vont définir si l’accord est réussi ou non. Trouver l’équilibre entre l’acidité du vin et le sucre du chocolat, ou le sucre du vin et l’intensité du cacao, est un vrai challenge. Une sensation en bouche agréable confirme l’équilibre recherché.

Y-a-t-il un rituel de dégustation ?

Je ne milite pas pour un rituel de dégustation particulier si ce n’est peut-être celui de prendre le temps de découvrir et d’apprécier les sensations que procurent ces accords vin et chocolat en bouche, et de profiter d’un agréable moment de partage avec les personnes que l’on apprécie.

Liquoreux, vins blancs, vins rouges et pétillants, existent-ils des « accords interdits » ?

Du moment que les principes de base sont respectés, je ne vois pas d’accords interdits. Il me plairait de proposer des accords interdits réussis !

Avec une sélection de vins romands, pensez-vous étendre vos coffrets aux références alémaniques ou tessinoises ?

Oui, c’est fort probable. Nous avons d’abord souhaité ancrer le concept My Swiss Moment en Suisse Romande avant de l’étendre aux régions alémaniques et tessinoises.

Pourquoi un coffret avec une bouteille de Vieille Prune ? Pensez-vous à d’autres alcools forts pour vos accords ? 

Comme les vins, les accords avec les alcools forts donnent des sensations uniques et offrent des possibilités illimitées… Peut-être que l’accord interdit viendra de là !

19h15, 21h25 et 23h05, trois gammes pour trois moments de la soirée ? 

Le temps est précieux, plus il est tard, plus il est cher. Les heures sont en relation avec la gamme du coffret et de son prix.

A titre personnel, quel est votre coffret coup de cœur et pourquoi ?

Le coffret 23h05 – Syrah « Les Tatzes » & Grand Cru – Titicacao. L’intensité de ce chocolat grand cru avec le Syrah est juste parfait à cette heure-ci…

Coffrets gamme Classic à partir de 93 francs.

www.my-swiss-moment.ch

 

L’art de la tablette

Blondel X Sooishi X Barnabé Fillion

Le résultat de la rencontre d’un nez parisien, un chocolatier lausannois et une blogueuse amoureuse de granola ? Sept recettes de tablettes de chocolat aux allures d’œuvres d’art et aux saveurs détonantes.

Le n°1 est un chocolat blanc mariant spiruline et baie de Timur, le n°2 est noir et mêle kinako (farine de soja torréfié d’origine japonaise), cacahuètes et fleur de sel, le n°3 allie chocolat blanc, fenouil, sarrasin grillé et fleurs séchées bio. En tout, il y en a sept, trois chocolats noirs (noir 47%) et de quatre chocolats blancs, aux saveurs inspirés par la gastronomie nippone, passion commune de Sooishi et de Barnabé Fillion. De leurs échanges autour des parfums, du Japon, naît l’idée de créer en commun une gamme de chocolats ; et c’est avec l’historique chocolaterie lausannoise Blondel que le projet prend vie. Cette collaboration avec le chef chocolatier Bastien Thibault leur permet d’élaborer leurs recettes un peu folles. L’idée ? Chercher de nouveaux accords tout en revisitant les classiques de différentes cultures et en apportant un soin particulier à l’aspect visuel des créations. Sésame, umeboshi, panko, safran, yuzukosho, matcha, les tablettes ont un goût de jamais-vu et un look d’œuvre d’art. Bref, une collab’ chic et choc, comme on aime.

En vente à la Chocolaterie Blondel, rue de Bourg 5, 1003 Lausanne.

Dès CHF 11.– les 100 g

www.blondel.ch

Au zinc des gourmands

Favarger ouvre un bar à chocolats

Favarger vient d’inaugurer son premier bar à chocolats frais au cœur de sa boutique du 19 quai des Bergues à Genève. A la carte de ce concept inédit ? Les créations de Marc-André Cartier, le nouveau maître-chocolatier maison.

Tables hautes en bois brut, élégants tabourets de bar, lumière tamisée, musique jazzy en fond, le bar à chocolats de la manufacture versoisienne en jette. Confortablement installé dans un cadre rétro-chic fidèle à l’ADN de la maison Favarger, les gourmands esthètes sirotent leur ristretto en savourant leur sélection personnalisée de chocolats. Au menu ? De la haute chocolaterie 100% suisse, confectionnée dans les ateliers de Versoix en exclusivité pour le bar.  Ganaches en forme de cœur, dômes aux couleurs assorties, pralinés fondants ou croustillants ou encore chocolats noirs de grandes origines, la dégustation s’organise autour de huit thèmes, déclinés chacun en six créations originales. Le principe ? Proposer des assortiments chocolatés à déguster sur assiette ou à emporter dans des réglettes toutes d’or vêtues ou des coffrets garnis sur-mesure. Parmi les différents thèmes, les fameux « Cœurs Tendres », cœurs chocolat très tendres aux parfums délicats, les « Jolis Cœurs » aux fruits rouges, reconnaissables à leur robe pourpre, les « Plaisirs Exotiques », dômes ensoleillés aux saveurs exotiques, les « Irrésistiblement Croustillants » en version pralinés lait ou noir, les joyeux « La Vie est Belle ! » aux couleurs bigarrées. Musts pour les aficionados de la Manufacture de Versoix : les « Pralinés Signature » aux noisettes et amandes fraîches délicatement caramélisées et broyées selon le savoir-faire inimitable de la Maison ou « Les Grands Crûs », fins chocolats de dégustation noir aux origines d’exception, deux incontournables pour chocophiles avertis. Quant aux palais aventuriers, ils opteront pour les provocants « Hot and Spicy », six recettes audacieuses associant chocolat noir et épices. Bref, une halte incontournable pour les gourmands.

Boutique Favarger, Quai des Bergues 19, 1201 Genève.

www.favarger.com

 

Joyeuses Pâques

Chasse à l’oeuf…de luxe

Après les bûches, place aux œufs. Les grands hôtels genevois ont présenté à La Réserve leurs créations pascales. Tour d’horizon en images…

La Réserve Genève : « L’Heure gourmande » par Cédric Codeville et son l’équipe

Hôtel d’Angleterre : « M. Patate de Pâques » par Julien Launay

Mandarin Oriental : « Show Oeuf » par Michael Perrichon

Le Richemond : « Preferred Choc’ananas » par Sébastien Quazzola

Kempinski : « L’Or de Pâques » par Pierrick Simon

Beau-Rivage : « Dragon Bleu » par Yohann Coiffard

Hotel Métropole et Restaurant Hotel du parc des Eaux-Vives : « Explor’oeuf » par Aurélien Houillon

InterContinental : « Pâques fleuri » par Régis Ferré

Hôtel Président Wilson : « L’Oeuf N°3 » par Didier Steudler

Photos © Liese Barbeau Cochet