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Tag Archives: Bio

Papa aux fourneaux…

…Delikits sous le manteau

Ras-le-bol des dimanches après-midi à surgeler à la chaîne des purées made in Babycook ? Delikits se propose de venir à la rescousse des papas marmitons avec des repas gourmands et frais concoctés spécialement pour bébé. Les mamans aussi apprécieront.

Exit les Blédichef spaghetti bolognaise, couscous ou hachis parmentier au goût improbable. Du bon, du bio, du frais, du local, voilà ce que la start-up romande Delikits tient à mettre au menu des petits helvètes de 5 mois à 3 ans avec des petits pots aux recettes créatives et gourmandes. Le principe ? On choisit son kit de six purées et compotes (dès 5 mois), sa soupe (dès 12 mois) ou son bocal (dès 3 ans jusqu’à…77 ans), on paie en ligne et on récupère sa commande à la crèche de son enfant ou dans un point de retrait près de chez soi (voir liste sur le site). Les pots sont à déguster dans la semaine ou à congeler. Purée de carotte à la menthe, purée de courgette et patate douce, purée de courgette et saumon bio, soupe de tomates à la coriandre, compote de poire à l’infusion de lavande, les recettes sont cautionnées par des food scientists experts de l’université de Zurich, cuisinées à Gland par Takinoa, le temple de la healthy food et réalisées à partir de produits principalement locaux. Nous, on a goûté la soupe de carotte au lait de coco et la compote de pomme et mangue. Bluffant. Même les palais exigeants de deux fins gourmets de 2 ans et 5 ans ont validé, c’est dire. La cerise sur le petit pot ? Parce que manger bien veut aussi dire penser à son environnement, Delikits favorise le verre pour ses récipients et le carton pour les emballages, facilement recyclables et se propose même de les récupérer pour les réutiliser.

A partir de 30 francs les 6 petits pots, www.delikits.com

L’empire du yuzu

Niels Rodin, l’agrumiculteur vaudois

Sauce pimentée au yuzu, marmelade de cédrats, liqueur de mandarine, sel au combawa et même bougies parfumées, Niels Rodin décline les fruits de sa passion à toutes les sauces. Et, on est fan.

crédit photo: Agnieszka Gac-Zuppinger

crédit photo: Agnieszka Gac-Zuppinger

Inutile de demander à Niels Rodin combien il cultive de variétés d’agrumes. Actuellement, 150 spécimens différents fleurissent de Borex à Vich. Et demain ? Qui sait… L’agrumiculteur vaudois possède trois serres dédiées à l’expérimentation, à la multiplication et au greffage, ainsi qu’à la production. Il travaille en bio et applique les principes de la permaculture. Son dada ? S’associer avec des artisans helvètes pour créer des hits gourmands à base des fruits de ses récoltes. Béatrice Jeanmonod qui a déjà sa gamme et sa marque, réalise ses marmelades. Céline Ammann fabrique ses moutardes. Son vinaigre est concocté à l’agropole de Molondin, ses liqueurs au Tessin etc. Chaque année, il imagine un ou deux nouveaux produits, souvent sold out en deux temps trois mouvements, à l’instar du chocolat au caramel de yuzu sorti cet hiver. Un de ces hits aux saveurs exotiques ? Le yuzukoshô, inspiré d’une recette traditionnelle japonaise. Mix de yuzus et de piments, cette pâte à la consistance de moutarde s’utilise généralement pure pour accompagner viandes grillées, poissons, légumes vapeur et même sushis ou comme base dans une marinade ou pour relever une sauce. “Cela fonctionne à merveille dans une très classique sauce hollandaise pour accompagner un filet de bœuf, dans un beurre blanc pour sublimer un filet de féra, avec du miel, de l’huile d’olive et du cumin en marinade pour un rôti de dinde et même dans un granité des plus étonnant avec une pointe de jus de yuzu pour un “trou normand” nikkei ou fusion”, conseille l’agrumiculteur. La recette originelle se compose de yuzu et de piments très piquants soit rouges, soit verts avec une quantité importante de sel pour la conservation, la version made in Canton de Vaud est réalisée avec des piments jaunes doux, donc beaucoup moins piquants et avec peu de sel, grâce à la pasteurisation. Et si les yuzus poussent à domicile, les piments ne viennent pas de très loin. Ils sont cultivés à la Ferme des Pralies à quelques encablures de là. Comme son nom ne l’indique pas, une sauce 100% helvète donc. “Ce produit 100% suisse est le fruit de la collaboration avec ma voisine Gabriella Salvadori qui cultive ces piments et qui réalise ce yuzukoshô selon une recette élaborée ensemble, dans son laboratoire à la Ferme. Ma voisine est moi-même cultivons tout en bio. Pour ma part je suis en cours de labellisation. Les yuzus utilisés pour ce produit proviennent de ma serre expérimentale où je teste notamment la permacutlure. Je travaille exclusivement avec la lutte biologique en introduisant les prédateurs naturels des nuisibles”. Bref, du bon, du local et de l’écolo ? Aucune raison de ne pas se mettre illico au yuzukoshô…

www.nielsrodin.com

La capsule écolo

Le café vert selon Carasso

Les caféinomanes à l’âme écolo vont enfin pouvoir siroter leur petit noir la conscience tranquille : le torréfacteur genevois Carasso a mis au point une capsule biodégradable, acceptée depuis cet été au compost.
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Exit le ramassage de l’aluminium et les déchets plastiques : c’est avec les épluchures de légumes qu’on va pouvoir désormais les jeter. Lancées il y a un peu plus d’un an, les capsules biodégradables compatibles Nespresso de la maison Carasso ont été adoubées par les SIG et peuvent désormais prendre place, une fois utilisées, dans le bac à compost, avec les déchets de cuisine. Composées de matières végétales bio-sourcées, 100% sans-additifs et 100% biodégradables, elles renferment au choix sept cafés, tous différenciés en bouche, au nez et à l’aspect de la mousse, issus d’une technique de torréfaction lente et artisanale. Du barrista à déguster ristretto à l’Italia Mocca à siflfer espresso en passant par les pures origines ou le Vienna à boire lungo, les connaisseurs ont de quoi s’en donner à cœur joie. Et pour les indécis ? Un set de dégustation de 12 capsules permet de tester toute la gamme –ou presque. Pas de doute, on va se mettre au petit vert.

www.carasso.ch

Ménage en boîte

Au vert, Monsieur Propre !

Rasoirs, cosmétiques, bières, produits du terroir, les box n’en finissent pas d’essaimer en terres romandes. La dernière en date ? La GreenMopBox, la première box pour apprendre à faire soi-même ses produits ménagers.
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Alors, c’est sûr que recevoir son pack de bières à la maison est plus réjouissant qu’un kit DIY pour concocter ses détergents maison mais bon on est écolo ou on ne l’est pas. Et après avoir rempli son placard de produits d’entretien écologiques de la Coop, le cap suivant…c’est de les fabriquer soi-même. C’est là que GreenMopBox arrive à la rescousse des apprentis chimistes en proposant une boîte au contenu 100% recyclable et biodégradable rassemblant tous les ingrédients nécessaires à la création de nettoyants artisanaux. Que les sceptiques se rassurent, GreenMop n’en est pas à son coup d’essai. Actif depuis plus de 10 ans en Suisse romande, ses ateliers ont formé plus de 5000 personnes à la confection de produits ménagers home made. Quant à la box, elle s’adresse à ceux qui souhaitent s’initier à l’entretien de leur maison sans décapants toxiques et dans le respect de l’environnement et de la santé. Ses composants ? Ils sont soit recyclables, soit compostables, garantis sans huile de palme, sans graisse animale, sans phtalate et d’origine européenne (France, Italie et Belgique). Et histoire d’être cohérent jusqu’au bout, les impressions sur les emballages sont réalisées par Dactyle Service : un atelier veveysan à vocation sociale. Livré à domicile, le kit de démarrage offre la possibilité de réaliser, au minimum 500 ml de produit nettoyant, 500 ml de produit désinfectant et anti calcaire, 300 ml de produit vaisselle à main, 300 gr de produit lave-vaisselle, 3 L de lessive (soit environ 15 lessives). Il contient bicarbonate de soude, acide citrique, savons, vinaigre bio, percarbonate de sodium, une huile essentielle au choix (assainissant, détente ou énergie) et les contenants, le tout pour 95 francs….Et il n’est pas interdit de boire sa bière sur le canapé, une fois le ménage terminé.

www.greenmop.net

A la Flânerie

Cinq fleurs et légumes par jour

La Flânerie ? C’est la dernière adresse qui buzze. Un bar, un restaurant, un concept-store branché ? Que nenni, un jardin bio où l’on vient cueillir son bouquet de fleurs ou récolter ses fraises.
La Flanerie
On ne va pas le cacher : on est fan. Plantes étonnantes, dégustation d’aromatiques méconnues, légumes de saison, self-cueillette de petits fruits et de fleurs, bref, une parenthèse végétale au cœur de la campagne genevoise où l’on prend plaisir à flâner. On peut y acheter son panier de légumes, y boire un jus pressé minute, y déguster un sirop maison, y récolter une barquette de gariguettes, de myrtilles ou de framboises, y composer son bouquet de fleurs cueillies par ses soins ou encore y découvrir plus de 70 variétés de plantes aromatiques différentes. Le mercredi, place aux enfants. Les plus jeunes peuvent s’initier au jardinage en rempotant des plantes fleuries ou aromatiques et repartent ensuite chez eux avec leurs créations. De quoi ravir les urbains en mal de nature, petits et grands. A noter : A la Flânerie, mieux vaut avoir le nez dans le guidon. Les clients venus à vélo se voient offrir une glace confectionnée avec les fruits ou les plantes aromatiques de la maison. La green attitude jusqu’au bout.

La Flânerie Parenthèse Végétale, 30 Chemin de la Cantonnière, 1256 Troinex.

www.laflanerie.ch