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En mode tout-terrain

Tous fans de la Cullinan

Rolls Royce a dévoilé le 10 mai sa dernière création : la Cullinan, premier SUV tout terrain de la marque.  Un bijou que l’on a pu admirer en avant-première au Concours d’Elégance Suisse.

On n’a pas eu besoin de filer à Goodwood pour avoir la chance de zieuter de près la bête : le Concours d’Elégance Suisse 2018 a accueilli le week-end dernier en avant-première la Rolls-Royce Cullinan dans les jardins du Château de Coppet. Un petit bijou au patronyme bien choisi : il a été baptisé du nom du plus gros diamant jamais découvert en Afrique du Sud, au début du siècle dernier. Et autant dire que ce pseudonyme est pleinement assumé. La Cullinan séduit au premier regard par son gabarit imposant. 2’660kg d’osmose entre luxe, raffinement, exploits techniques, technologiques et mensurations généreuses. Le constructeur au double R a imaginé et conçu un véhicule, capable d’épouser chaque route et virage, sans impacter l’expérience conducteur.

Le luxe jusque dans les détails

Mais au-delà de son gabarit d’athlète, la Rolls-Royce Cullinan n’est pas en reste pour ce qui est des prouesses technologiques. Ainsi, c’est le deuxième modèle de la marque qui profite du nouveau procédé de fabrication « architecture de luxe » traduite par un cadre 100% aluminium. Une structure avant-gardiste et exclusive vouée à habiller l’ensemble des futurs véhicules imaginés par la marque britannique.  Côté mécanique, le modèle bénéficie de la dernière version du moteur V12 bi-turbo de 6.75l associé à une transmission intégrale… De quoi rugir de plaisir. Fidèle à son statut d’icône, Rolls-Royce Motor Cars a voulu pousser l’expérience du luxe à son climax en intégrant l’option Viewing Suite qui permet dès l’activation d’un simple bouton, de transformer l’arrière de l’habitacle en salon so british avec assises en cuir et table à cocktails rétractables. La classe intégrale…

Rolls-Royce Motor Cars Geneva, Route de Saint-Cergue 298, 1260 Nyon

www.rolls-roycemotorcars-geneva.ch

Pondichéry sur Léman

Pérégrinations gourmandes au Rasoi

LA révélation culinaire de l’année ? La nouvelle formule du Rasoi, mise en place par le chef pondichérien Prabu Kalyanasundaram en collaboration avec Vineet Bhatia. Une farandole de mets à partager aussi hauts en couleurs qu’en saveurs.

Rasoi signifie “cuisine” en Hindi, la pièce centrale du foyer où d’agréables souvenirs se créés autour de repas réconfortants, composés de plats à partager. C’est dans cet esprit que Vineet Bhatia et Prabu Kalyanasundaram ont imaginé la nouvelle carte du restaurant gastronomique éponyme du Mandarin Oriental. Exit l’ennuyeux entrée/plat/dessert. Au menu ? Une mosaïque d’assiettes et bols traditionnels servis au centre de la table, dans lesquels on picore au gré de ses envies. Nous, on a opté pour la “Découverte Culinaire Rasoi” en version veggie et on a été littéralement bluffé. King kachori chaat, Bhel de riz noir croustillant, Croquettes de khichdi aux champignons, Momos à la betterave, Tikki aux amandes & légumes paratha, Dosa chou-fleur & edamame chutney noix de coco, Paneer au fenugrec riz basmati, Chocomosa & kulfi malai sauce espresso, c’est à un véritable ballet de plats que l’on a assisté, tous aussi beaux visuellement que fins et délicats à la dégustation. Jeux de textures et de couleurs, subtils mariages de saveurs, même sans le moindre morceau de viande ni de poisson, on s’est régalé, tout esbaudi par la créativité et le talent du chef. Incontestablement, un des meilleurs repas végétariens que l’on n’ait jamais mangé et une de nos meilleures expériences au Rasoï (que l’on apprécie tout particulièrement depuis son ouverture il y a bientôt dix ans) … Bref, une cuisine de très haut vol qui mérite une pluie d’étoiles, vraiment bravo !

Découverte Culinaire Végétarienne, 85 francs par personne, Rasoi, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00
www.mandarinoriental.fr

 

 

 

Tatoués au musée

Quand Lausanne s’encre…

Pas de doute, le tatouage est à la mode. Libéré des figures imposées, il s’érige même au rang d’art et vient squatter les musées, de Paris à New York en passant par…Lausanne, où il s’invitera en roi le samedi 23 juin au coeur du Musée historique.

La Confédération tient sa renommée mondiale non seulement de son horlogerie, ses banques ou ses chocolats, mais aussi…de ses tatoueurs. Parmi ses éminents représentants, Maxime Plescia-Büchi, graphiste, éditeur, directeur artistique, visionnaire et tatoueur VIP. Formé à l’ECAL, et chez le pape de la discipline Filip Leu, il œuvre notamment à Londres. Véritable coqueluche du monde de la mode et du show-business, l’artiste helvète multi-casquettes tatouera le 23 juin en live au Musée Historique Lausanne. Une première.

Pique et pique et colegram

Deux personnes auront ainsi la chance de pouvoir être tatoués en live par la superstar en plein coeur du musée. Ces dernières pourront choisir un design parmi trois thématiques classiques de l’artiste : médiéval, naturaliste et géométrique. Dès 14h, il s’exécutera en mode flash tattoo, une pratique consistant à recopier un modèle répertorié par le tatoueur. Les noms des deux chanceux seront tirés au sort à l’issue de l’inscription via les réseaux sociaux du MHL ou à l’adresse musee.historique@lausanne.ch.

L’aiguille au coeur d’une table ronde

Cette séquence de tatouage ouverte au public sera suivie d’une table ronde autour du thème, devenu un véritable phénomène de société ces dix dernières années. Se faire tatouer est aujourd’hui une démarche autant intimiste qu’exhibitionniste, ou simplement personnelle. Lors de cette discussion, le tatoueur basé entre Londres et Zurich expliquera le lien particulier qu’il entretient avec sa ville d’origine, Lausanne. Modérée par le journaliste et auteur Christophe Gallaz, la discussion sera animée par Julien Burri, également journaliste, auteur et tatoué, Elodie Brenyard, graphiste, illustratrice et apprentie tatoueuse.

Tatouage en live, le samedi 23 juin 2018, tattoo flash à 14h et table ronde à 16h, Musée Historique Lausanne, Place de la Cathédrale 4, 1005 Lausanne.

www.lausanne.ch/mhl

Quand Nyon se met au verre

La brique Falconnier au musée

Jusqu’au 22 avril 2019, le Château de Nyon accueille une toute nouvelle exposition qui retrace l’histoire d’une invention révolutionnaire datant de la fin du XIXe siècle : la brique de verre soufflé de l’architecte nyonnais Gustave Falconnier.

En 1886, l’architecte et inventeur nyonnais Gustave Falconnier met au point la brique de verre soufflé, un produit moderne dont l’esthétique remarquable rivalise avec ses qualités pratiques : isolante, elle laisse passer la lumière tout en préservant des regards. Son mode de fabrication par soufflage-moulage, impliquant des verreries à bouteilles, est totalement inédit dans l’histoire du verre et de la construction. Elle conquiert rapidement l’Europe et les Etats-Unis via les expositions universelles, et se voit utilisée un temps par les plus grands noms de l’architecture inscrits dans la modernité, tels que Stephen Sauvestre, Louis Bonnier, Hector Guimard, Auguste Perret, Henri Sauvage, Hendrik Petrus Berlage, Gustav Gull ou Le Corbusier. Pour la première fois, une exposition lui est consacrée. Propriétaire du plus important fonds connu à ce jour, le Château de Nyon retrace la saga de la fameuse brique. Visites commentées par la commissaire scientifique Aline Jeandrevin (« De la bouteille à la brique de verre »), projection aux Cinémas Capitole (Playtime de Jacques Tati, lors de la soirée « Verre et lumière ») et colloque en collaboration avec l’Université de Lausanne et le Vitrocentre Romont (« Le verre à tout faire »), nombreuses sont les animations autour de l’exposition. Bref, du verre en veux-tu en voilà, pour briller tout l’été en société.

Jusqu’au 22 avril 2019, « Un rêve d’architecte – La brique de verre Falconnier », Château de Nyon, Place du Château, 1260 Nyon.

www.chateaudenyon.ch

Photos : nicolas.lieber@nicolaslieber.ch

 

In the Woods

De la ferme au 5 étoiles

Les festivités sont lancées : la Veggie Week bat son plein depuis lundi. Hier soir, on a testé le menu d’un tout nouveau venu, le Chef Julien Gourmelen, maître des fourneaux du Woods.

Pas de doute, pour cette deuxième édition de la Veggie week, les chefs s’en sont donnés à cœur joie. Difficile de choisir parmi les douze participants de ce cru 2018 avec leurs créations végétales aussi esthétiques que gourmandes. Nous, on a opté pour un nouvel arrivant, le Woods, restaurant gastronomique de l’Hôtel Intercontinental et…on n’a pas été déçu ! Entièrement végan, le menu a été principalement concocté avec les produits de la ferme bio voisine, la fameuse ferme de Budé. En entrée, on s’est régalé avec le Velouté d’orties et menthe poivrée, une recette que le chef tient de sa grand-mère et qu’il a revisité à sa sauce ainsi qu’avec la Trilogie de tomates du pays, gaspacho et sorbet tomate basilic. Les plats principaux, le Fenouil en croûte de sel et grains de lin et le Céleri boule cuit au foin, tombée de choux blanc et pommes vertes sont découpés et servis à table par le chef himself, comme s’il s’agissait de belles pièces de viande, chacun arrosé d’un jus ad hoc. On a adoré. Particulièrement réussi, le carpaccio d’ananas vanillé, sorbet rhubarbe a clôt les agapes, accompagnées évidemment de vins de la région, un verre d’Esprit de Genève de Nicolas Cadoux et un de viognier du domaine du Paradis. Bref, une magnifique balade bucolico-gourmande. On recommande.

Menu entrée/plat/dessert, 54 francs.

Woods, hôtel Intercontinental, Chemin du Petit-Saconnex 7, 1209 Genève.

www.geneva-intercontinental.com

 

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