Echappée scandinave

Le goût du Grand Nord

C’est décidé, on fait nos bagages. Pas pour s’envoler à l’autre bout du monde mais pour s’évader à quelques arrêts de tram de chez nous : l’Hôtel de la Paix propose une escapade nordique des plus dépaysantes avec dîner au Fiskebar et nuit dans le 5 étoiles, le tout à prix doux.

S’il suffit souvent de changer d’air pour recharger ses batteries, il n’est pas toujours nécessaire de partir très loin. Jusqu’à la fin mars, l’Hôtel de la Paix invite ainsi les Genevois à séjourner sur les rives du Léman le temps d’un week-end grâce à l’offre Dine & Stay, comprenant un menu spécial à quatre plats pour deux personnes au Fiskebar ainsi qu’une chambre avec vue sur le Léman et départ tardif à 16h. Une occasion parfaite pour mettre enfin les pieds sous la table…et pas n’importe quelle table… Au menu du restaurant étoilé, les aficionados retrouveront la cuisine créative aux influences du Grand Nord de la cheffe Francesca Priscilla Fucci.  Un voyage culinaire époustouflant, ponctué d’assiettes aux visuels arty et aux saveurs bluffantes. Parmi les créations à déguster ce mois de mars, le Crabe, topinambours et corail, le Cabillaud Skrei, algue, dent de lion ou encore la pomme fermentée, vanille brûlée et foin. De la gastronomie de haut vol. Pour clôturer la soirée, il suffira de monter quelques étages afin de passer la nuit dans une des chambres du 5 étoiles offrant une vue imprenable sur le lac, le tout pour 400 francs tout compris. Faut-il encore hésiter à embarquer ?


Offre Dine & Stay, tous les vendredis et samedis de mars sur réservation, (menu 4 plats pour deux personnes et nuit avec départ tardif, 400 francs), Fiskebar, Quai du Mont-Blanc 11, 1211 Genève. www.geneva-fiskebar.com

The Swiss Scientist

La crème de la crème

On en a beaucoup entendu parler et pourtant The Scientist n’est pas le titre de la dernière série qui cartonne sur Netflix…mais bien le nom de la toute nouvelle ligne de cosmétiques pour messieurs lancée par Biences Swiss Cosmetics. Des soins fribourgeois à 99,5% naturels.

On connaît les produits Biences Swiss Cosmetics depuis un moment. Fondée à Marly en 1989, la maison fribourgeoise fait partie des marques de cosmétiques suisses qui comptent. On emprunte d’ailleurs régulièrement à Madame quelques-uns de ses best-sellers. Alors, forcément, quand on a su que l’entreprise lançait une ligne exclusivement dédiée aux messieurs, on n’a pas résisté à l’envie d’essayer. Et, on ne va pas y aller par quatre chemins : packagings tout de noir vêtu au chic certain, gamme de sept produits bien ciblés, textures agréables et parfums à la virilité indéniable, The Scientist met la barre très haut. 100% swissmade, les soins ont été expressément développés afin de répondre aux attentes cosmétologiques de la peau masculine. Les conseils d’application sont simples et le rituel de soins facile à mettre en place.

Un coup de jeune

Au réveil et/ou avant de se coucher, The Scientist recommande deux à trois gestes : appliquer le gel contour des yeux pour un effet anti-rides et anti-cernes quasi instantané suivi du sérum anti-rides aux effets raffermissant et rajeunissant. La crème jour et nuit, enrichie en vitamines et coenzym Q10, vient compléter la routine quotidienne. The Scientist s’invite également sous la douche avec un gel frais et revitalisant. A appliquer une fois par semaine, le peeling visage permet d’éliminer les peaux mortes et les impuretés et s’applique avant le masque visage qui lisse et hydrate en profondeur. Quant au produit phare de la gamme, il s’agit d’un activateur de jeunesse. Baptisé le shot Q10, il s’applique le soir 2 à 4 fois par semaine pour un effet booster assez bluffant. Si tous les soins nous ont séduits par leur texture, leur parfum bien présent et leur efficacité, nous avons eu un coup de cœur pour la Day & Night cream et son action anti-âge et hydratante. Un 2-en-1 à utiliser en toutes circonstances qui offre des effets immédiats et visibles. Le contour des yeux nous a également particulièrement convaincu ainsi que l’agréable gel douche. Les autres produits sont aussi au top mais on n’est pas sûr de tenir le cap d’une telle routine beauté sur la longueur (rien d’insurmontable mais on est un peu flemmard). En revanche, on recommande chaudement à ceux qui ont l’habitude des masques, scrubs et autres sérums. Honnêtement, après 15 jours d’application de l‘ensemble des produits, on a vu la différence.

Naturels mais costauds

Le secret de The Scientist ? Des principes actifs en très haute concentration naturels à 99.5%. Exit les ingrédients barbares. L’un des composants phare est l’huile extraite des noyaux d’abricots composée à 90% d’acides gras et riche en caroténoïdes, vitamine E et oméga 6. Elle possède des propriétés raffermissantes, anti-oxydantes et nourrissantes, efficaces contre les signes du temps. Les bienfaits de l’Aloe Vera, de la cire d’abeille et de l’huile d’amande douce viennent booster les formules de la gamme. On retrouve également çà et là du beurre de Cupuaçu, des algues de mer, du beurre de karité, des extraits de sauge ou de coco, des protéines de blé ou de la cire de jojoba. Pas de quoi flipper avec des actifs aux noms à coucher dehors. Et pour ne rien gâcher, les soins sont garantis sans paraben, sans perturbateur endocrinien, sans silicone, sans PEG, sans huile minérale, sans phtalate, sans nanoparticule, sans phenoxyethanol, sans BHT, sans SLS et bien évidemment ne sont pas testés sur les animaux. Bref, des indispensables de la salle de bains à la formulation zéro défaut ET made in Switzerland, pas de doute, on adopte illico.

www.the-scientist.ch

 

 

 

 

 

Year of the ox

L’amour vache

Débutant le vendredi 12 février 2021, la nouvelle année du calendrier chinois est placée sous le signe du buffle. Comme à leur habitude, les grandes marques en ont profité pour rendre hommage à l’animal star à coup d’éditions spéciales plutôt inspirées. Tour d’horizon.

À l’occasion de Nouvel An chinois, Jaquet-Droz a présenté quatre modèles dédiés au buffle.  Trois pièces sont réalisées en or rouge, la quatrième en or blanc. La Maison a choisi deux Métiers d’Art distincts pour illustrer ce nouveau cycle zodiacal. D’abord, la peinture miniature avec sur deux pièces de 35 mm et 41 mm, un Buffle peint, majestueux, paisible, devant un paysage de montagnes dans la brume. Les deux autres créations font appel à un autre Métier d’Art cher à Jaquet Droz : la gravure en relief. Cette technique donne l’illusion d’un Buffle qui sort littéralement du cadran, marchant paisiblement au premier plan d’un cadran en onyx d’un noir absolu, au-devant d’un prunier en or dont les fleurs sont représentées par des rubis rouge.

www.jaquet-droz.com

La manufacture genevoise Caran d’Ache signe une nouvelle création en édition limitée, « Year of the Ox » qui célèbre l’avènement de l’année chinoise du Buffle. Sous la couche de laque noire qui orne le stylo émerge la silhouette du Buffle de couleur pourpre, symbole chinois de sagesse et de puissance. Le dessin finement gravé de l’animal entoure le corps de l’instrument d’écriture dont les attributs sont revêtus d’or jaune. Le regard résolu du buffle montre sa volonté de s’ériger en protecteur et sa détermination, un effet accentué par son corps massif et sa position alerte. L’édition «Year of the Ox» est limitée à 888 exemplaires, une dédicace à la culture chinoise, dont la combinaison “888” est le chiffre ultime porte-bonheur et représente l’équilibre final.

www.carandache.com 

C’est une tradition pour la maison Chopard et cette année ne déroge pas à la règle. Pour célébrer le nouveau signe chinois à l’honneur en 2021, l’horloger suisse a dévoilé une magnifique édition limitée en 88 exemplaires : la L.U.C. Montre XP Urushi Year of the Ox. Illustrant une scène évocatrice de labeurs ancestraux et de prospérité humble, son cadran est réalisé selon la technique Urushi du Maki-e mêlant laquage et poudre d’or réalisé par des maîtres laqueurs japonais. En or rose éthique 18 carats, cette L.U.C XP Urushi Year of the Ox ultra fine est animée par le calibre L.U.C 96.17-L.

www.chopard.com

Chaque année, Victorinox lance un nouveau couteau de poche Huntsman pour accueillir le Nouvel An chinois et honorer le signe du zodiaque actuel. Numéroté, le couteau Year of the Ox 2021 rend donc sans surprise hommage au bœuf, animal symbole de fiabilité, de détermination et d’honnêteté et comprend ouvre-boîte, scia, tire-bouchons, ciseaux, dénudeur de fils électrique et bien d’autres indispensables…

www.victorinox.com

Poursuivant son dialogue avec les collectionneurs et les passionnés de Haute Horlogerie, Vacheron Constantin enrichit sa collection Métiers d’Art La légende du zodiaque chinois avec le signe du buffle. Persévérant, loyal et patient, il succède au signe du rat. Deux nouvelles créations réalisées en douze exemplaires chacune, allient la performance du calibre 2460 G4 et la beauté des métiers d’art, qui s’inspirent notamment, avec ces deux modèles, du Jianzhi, technique d’art asiatique de pliage et découpage sur papier.

www.vacheron-constantin.com

Un petit tour par Londres, une fois n’est pas coutume, pour un five o’clock en l’honneur du boeuf. Depuis 2010, la maison de thé londonienne Newby respecte la tradition du Nouvel An chinois en créant une boîte en édition limitée dont le design honore le signe de la nouvelle année. A l’intérieur, un thé noir d’Assam primé, cultivé dans les régions éloignées du nord-est de l’Inde. Il est mélangé à des morceaux d’amandes qui se marient à merveille avec la signature maltée du thé.

www.newbyteas.ch

Last but not least, place à l’incontournable Swatch de l’année du boeuf. Cette édition spéciale baptisée Ox rocks 2021 reprend les lignes du fameux modèle Big bold, marqué de deux inscriptions sur la lunette (un “Year of the Ox” orange face à un “Exist Together in Harmony” doré). Sur le cadran, deux buffles, l’un rouge, l’autre doré, sont entrelacés tel un symbole Yin et Yang. Quant au bracelet en silicone noir, il s’agrémente d’un imprimé flammes aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur.

www.swatch.com

A l’Olivo

Un take-away gourmet

De passage près de l’aéroport, on a eu envie de tester L’Olivo, le restaurant de l’hôtel Hilton, qui propose, depuis peu, un service à l’emporter. Une belle découverte.

On a beau adorer cuisiner, le plaisir de déguster un joli plat de chef reste inégalable. Cela fait un petit moment que l’on n’avait pas craqué mais ce midi on a profité d’un déplacement pour prendre en take-away les créations gourmandes de l’Olivo. Si le restaurant n’est pas à proprement parler nouveau, son concept a été entièrement revisité depuis la reprise en septembre de l’hôtel (ex-Starling) par le groupe Hilton. Exit la carte italiénisante, le chef, nouvellement en place, bouillonne d’idées et propose désormais une cuisine inspirée aux influences variées, qui privilégie le local et la saisonnalité. Les légumes sont, pour la plupart, estampillés GRTA, les herbes aromatiques sont cultivées dans le jardin, le sel vient des mines de Bex. Sont également régulièrement mis à l’honneur des produits d’exception suisses comme le bœuf Angus ou le saumon des Alpes. Toutes les six semaines environ, le menu change. On y trouve quelques pépites, comme le bœuf façon tataki, mariné à la truffe noire, houmous de carottes et légumes croquants ou le risotto d’orge, poêlée de champignons et cresson mais aussi des classiques bien travaillés comme le Swiss cheese burger (pain multi-céréales, bœuf, fromage de gruyère, confiture d’oignons, sauce tartare, pommes frites et coleslaw), le buddha bowl (riz vinaigré, avocat, algues wakamé, concombres, carottes, lentilles corail et vinaigrette yuzu-soja) ou la pizza al forno de la maison. Ce midi, nous avons opté, en entrée, pour une salade de quinoa, maïs, tomates cerises, concombre, grenade, feta, huile d’olive vierge et un foie gras de canard et gelée de betterave, chutney de coing rôti, pommes caramélisées et brioche ; suivis d’un filet de bar sauce vierge accompagné de pommes vitelotte et chou kale ainsi que d’un paleron de bœuf braisé au Pinot noir de Chouilly, purée de céleri rave et carotte au jus avant de clore les agapes avec un cube noisettes-citron en dessert. Les plats, préparés minute, étaient superbement présentés (prouesse assez rare en take-away pour être soulignée) et les saveurs au top (mention spéciale pour le bar et sa sauce à tomber). On a été conquis. Cuisine créative, pop-up en terrasse et événements branchés, le chef a pour ambition de faire de l’adresse un restaurant qui compte parmi les place-to-eat de la ville…pour peu que l’on puisse à nouveau sortir. En attendant, on recommande chaudement de réserver à l’emporter. Cela vaut, sans conteste, un petit détour par l’aéroport.

L’Olivo, Hilton Geneva Hotel & Conference Centre, Route François-Peyrot 34, 1218 Le Grand-Saconnex.

www.geneva.hilton.com

 

 

Alcools de fête

Open bar at home

Se faire livrer à la maison ses bouteilles préférées ? C‘est ce que propose le nouveau site de vente en ligne Open-bar.ch. Le tout avec une approche responsable : chaque commande est livrée dans des emballages biodégradables et donne lieu à un don à l’association One Tree Planted.

Un Dom Pérignon, un Chasse-Spleen, un Pisco ou un Domaine Grand Cour, il suffit de quelques clics pour déguster le flacon de ses rêves sans quitter son canapé.  Plus de 1500 références sont proposées. On a le choix tant entre des grands crus de producteurs suisses que parmi le must des bouteilles de champagne. Besoin d’être aiguillé? La plateforme, facile d’usage et instinctive, permet de sélectionner son vin en fonction de plusieurs critères comme la région, le cépage, le pays, le pourcentage d’alcool, le volume ou le millésime. Enfin l’onglet « Tendances actuelles », regroupe les conseils avisés des œnologues de la maison, qui proposent des sélections de grands crus en fonction de la saison, histoire d’être sûr de ne pas se tromper.

Des bulles et des arbres

Lancée en septembre dernier, la toute jeune plateforme fait le buzz. Non seulement parce qu’elle répond à de vrais besoins en ces temps troublés (à savoir noyer sa mélancolie dans l’alcool pour les plus déprimés ou insuffler un peu de plaisir au quotidien pour les autres, le tout sans avoir à affronter la foule en magasin) mais aussi parce qu’elle promeut une approche éthique et responsable. En effet, en plus d’utiliser des emballages et des sacs biodégradables, Open Bar collabore avec l’association One Tree Planted, grâce à laquelle pour chaque commande réalisée, un arbre est planté. La start-up romande s’engage également à reverser une partie de ses gains à des projets actifs dans la défense de la faune et de la flore sauvage, ainsi que dans le soutien de la biodiversité et de l’éducation. Les prix sont raisonnables et la livraison est gratuite dès l’achat d’une bouteille de champagne.  Bref, de quoi picoler la conscience vraiment tranquille.

www.open-bar.ch