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Périple au long cours

L’EastWest en dix escales

L’Eastwest fête ses 10 ans. Pour marquer le coup, le plus select des boutique hôtels de la rive droite invite ses hôtes à un tour du monde en 10 escales gourmandes. Première étape le 7 février.

Pour célébrer sa première décennie, l’Eastwest embarquera tout au long de l’année les Genevois d’est en ouest à travers 10 destinations de choix, de la Suisse à la Thaïlande en passant par le Japon et le Danemark. Pour ce faire, nul besoin de filer à Cointrin. De février à novembre, des talents culinaires de différentes régions seront conviés dans les cuisines de Xavier Watrelot, maître des lieux, pour imaginer des dîners à quatre mains au parfum d’évasion. Le voyage commencera tout naturellement dans nos contrées. Le 7 février, lors d’une soirée inaugurale, le chef Xavier Watrelot, ainsi que Jean-Briac Monboussin, chef du Tiffany proposeront une réinterprétation des classiques de la gastronomie helvétique. En mars, direction le Pays du Soleil Levant, avec la venue exceptionnelle de Takeo Yamakazi, le chef du mythique restaurant Yoshi, premier et unique restaurant japonais au monde de Joël Robuchon. A l’agenda d’avril, cap sur Bangkok, au cœur du raffinement à la mode thaïlandaise, avec un dîner à l’asian spirit concocté en collaboration avec le Patara, référence en gastronomie thaïlandaise, situé dans le cadre de l’Hôtel Beau-Rivage à Genève. En mai, étape scandinave – à la découverte d’une gastronomie écolo et très tendance. Déjà juin et presque l’été, ce sera le moment idéal pour une escapade au Sud pour vibrer au rythme de la dolce vita à l’italienne…A chaque escale, des expositions et des performances d’artistes accompagneront l’exploration culinaire. Le programme se poursuivra ainsi jusqu’en novembre. Les diverses étapes de cet itinéraire culturel et gourmand seront dévoilées au gré des semaines sur un blog de voyage crée spécialement à cet effet : www.eastwesthotel.ch/fr/eastwest-fete-ses-10-ans. A suivre donc.

A partir du 7 février, 6, rue des Pâquis, 1201 Genève.

www.eastwesthotel.ch

Cellmen x HEAD

La crème du design suisse

A l’occasion de leurs 30 ans, les labels de cosméceutiques helvètes Cellmen et Cellcosmet ont invité la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève à revisiter le packaging de leur bestseller respectif, dont la fameuse crème cellulaire revitalisante pour messieurs.

C’est l’une des marques pionnières en matière de cosméceutique pour homme made in Switzerland. Rien d’étonnant donc à ce qu’elle célèbre déjà ses 30 ans d’existence. A cette occasion, Cellmen a invité la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève à composer, le temps d’un workshop, un objet inédit autour de son produit anti-âge phare, la crème cellulaire revitalisante visage. Le résultat ? «Le Monolithe signé Cellcosmet & Cellmen X HEAD – Genève » un écrin imaginé par Loïc Fankhauser sous la direction de Claudio Colucci, designer-star et intervenant à la HEAD.

www.cellap.ch

 

La GDH au SIHH #2

Cinquante nuances de vert

Le vert serait-il le nouveau bleu ? C’est en tous cas LA couleur qui teinte le cru 2018 du SIHH. Mastodontes de l’horlogerie et indépendants ont adopté la green attitude. Preuve en images…
Métiers d’Art Les Aérostiers, Paris 1784, calibre manufacture 2460 G4/1, gravure, ramolayage et émail plique-à-jour, édition limitée à 5 pièces, Vacheron-Constantin
www.vacheron-constantin.com

Invictus Neon, heure, minute, petite seconde, date, chronographe, mouvement mécanique à remontage automatique, Hautlence
www.hautlence.com

1858 Monopusher Chronograph, boîtier en acier inoxydable de 40 mm, cadran vert fumé, édition limitée à 100 pièces, Montblanc
www.montblanc.com

La Luminor Due 3 days automatic acciaio, boîtier 38mm, acier inoxydable AISI 316L, Panerai
www.panerai.com

Royal Oak offshore self-winding chronograph, boîtier 44mm avec lunette en céramique kaki, Audemars Piguet
www.audemarspiguet.com

Maestro Mamba, boîte en titane grade 5 PVD noir et bracelet en serpent Mamba vert, série limitée à 28 exemplaires, Christophe Claret
www.christopheclaret.com

Altiplano tourbillon marqueterie de malachite, montre en or 18 carats avec fond saphir 44mm,  Piaget
www.piaget.com

La GDH au SIHH #1

Le top 5 des montres les plus marquantes

Stands au design à couper le souffle, nouvelles marques, pluie d’éditions limitées, d’anniversaires et de collections revisitées, le cru 2018 du Salon International de la Haute Horlogerie n’a pas déçu les aficionados. Zoom sur le top 5 des modèles qui ont retenu l’attention de la GDH.

La montre la plus filiforme : L’Altiplano Ultimate Concept de Piaget

Nouveau record de Piaget. Avec l’Altiplano Ultimate Concept, la manufacture de haute horlogerie a mis au point la montre mécanique à remontage manuel la plus plate au monde. Son épaisseur : deux millimètres, boîte et mouvement compris. Ce garde-temps hors norme a exigé l’emploi d’un nouvel alliage high-tech à base de cobalt, ultra-rigide et solide permettant à la montre de ne pas se déformer malgré son extrême finesse. Celle-ci reprend l’architecture 2 en 1 caractéristique de la collection Atiplano Ultimate qui s’affranchit de la distinction entre mouvement et habillage, le fond de boîte étant à la fois un composant d’habillage et la platine du mouvement. Tous les éléments du calibre et de la boite ont été repensés, dessinés, développés pour être affinés à l’extrême, certaines roues n’affichant que 0.12mm de hauteur (alors qu’elles font 0.20mm sur un mouvement classique).  Que les fans modèrent toutefois leur enthousiasme : le modèle, dont le développement a permis le dépôt de cinq brevets, n’a pas pour finalité immédiate d’être industrialisé ni commercialisé. A suivre donc.


www.piaget.com

La montre la plus carrée : La Carré H de Hermès

Le Carré Hermès, un élégant foulard de 90 centimètres sur 90 en twill de soie que les coquettes au goût sûr collectionnent ? Oui, mais pas seulement. C’est également une montre de forme carrée imaginée par Marc Berthier pour la fameuse maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Après une édition limitée en 2010, elle revient aujourd’hui dans une nouvelle version :  le designer et architecte-star a agrandi le carré de quelques millimètres et opté pour des effets de lumière sur le boîtier en acier aux finitions polies et microbillées, sur le cadran guilloché à angle droit, sur les aiguilles et les chiffres facettés. Un travail de lumière parfaitement dosé pour souligner avec harmonie l’évidence du dessin, les arêtes adoucies du carré, le profil courbe du boîtier et la glace cylindrique. Enfin, la typographie exclusive des chiffres – utilisant le zéro – participe au nouvel équilibre esthétique de cette montre.


www.hermes.com

La montre la plus tout-terrain : La RM 53-01 Tourbillon de Richard Mille

C’est l’une des premières montres imaginées par Richard Mille. Taillée pour résister aux coups de crosse du polo, la RM53 s’est, depuis son lancement en 2012, imposée comme un classique pour la marque. Cette année, l’horloger dédie un nouveau modèle à Pablo Mac Donough, la RM 53-01 Tourbillon, une édition limitée à 30 pièces. « Le polo est un sport dangereux, chocs et impacts sont au rendez- vous. C’est un jeu très élégant mais aussi très physique explique Richard Mille. Pablo a subi de nombreuses fractures tout au long de sa carrière. Tenant compte de cela, j’ai demandé à nos équipes de concevoir une montre capable de résister à tous types de chocs lors des matchs de polo mais le mouvement devait être visible ». Avec son bracelet bleu aux couleurs du drapeau argentin, nationalité du champion, elle affiche un boîtier en Carbone TPT. Solidité oblige, elle est également dotée d’un verre saphir feuilleté (verres saphir intercalés d’un film de polyvinyle, une première en horlogerie) abritant son calibre tourbillon suspendu.

www.richardmille.com

La montre la plus versatile : La Santos de Cartier

Cartier revisite cette année son modèle culte né en 1904 : la Santos. Même forme géométrique inspirée par les quatre coins vifs de la Tour Eiffel, même vis emblématiques, la nouveauté de la Santos cru 2018 réside dans le dessin de la lunette qui favorise la synergie entre les lignes de la boîte et celles du bracelet. Plus fines, plus élancées, elles accentuent la dynamique de la montre. Une question de confort de porter et d’ergonomie étudiés au millimètre et au gramme près dans l’objectif d’épouser parfaitement le poignet. Un bracelet également repensé, qui contribue d’ailleurs grandement au renouveau stylistique de la montre. Acier, or, cuir de veau ou d’alligator, coloris au choix, toutes les versions s’interchangent grâce au système QuickSwitch, brevet déposé par Cartier dont le mécanisme invisible se fond dans l’architecture du boîtier. Situé sous le bracelet, il s’actionne d’une simple pression. Bref, de quoi changer d’avis, comme de chemise.


www.cartier.com

La montre la plus sulfureuse : la Classic voyeur d’Ulysse Nardin 

La montre érotique a beau être un classique horloger, elle attire irrémédiablement l’oeil. Inspiré par l’univers des maisons closes, la Classic voyeur dévoile ainsi dans son boîtier de 42mm une saynète des plus libertines. On y voit deux couples, façonnés en or rose ou blanc, pris en flagrant délit d’ébats coquins. Au premier plan, un couple se tient dans un salon Louis XIV décoré d’un canapé et d’un tapis, délicatement gravés sur le cadran. L’homme, placé devant la femme, écarte le rideau qui coupe la pièce en deux pour révéler l’affichage de l’heure… mais aussi un autre couple, nu, en pleine étreinte passionnée. À chaque pression sur le bouton dédié, les amants se rapprochent. La jambe de la femme mais aussi le bras, le torse et la cuisse de l’homme bougent en rythme. Au premier plan, l’autre femme tend la main pour caresser le sexe de son partenaire. Jacquie et Michel n’ont qu’à bien se tenir, voilà de la très hot horlogerie.


www.ulysse-nardin.com

 

Gstaad sous les étoiles

Quand Georges Blanc s’invite à l’Ultima

Bonne nouvelle : cet hiver, pas besoin d’aller s’expatrier à Vonnas pour déguster la cuisine de haut vol de Georges Blanc, le chef burgien prend ses quartiers à Gstaad aux fourneaux du Duchessa.

Pas de doute, on va y filer tout schuss. Trois étoiles au guide Michelin depuis plus de 35 ans, Georges Blanc fait figure de mythe dans la gastrosphère. Et pour ceux qui n’ont pas eu la chance de déguster les créations du chef dans son fief bressans, l’occasion est trop belle. Jusqu’au mois de mars, le grand monsieur prend les commandes du Duchessa, le restaurant gastronomique du très select Ultima Gstaad, boutique hôtel 5 étoiles superior de station la plus huppée des Alpes bernoises. Du restaurant au bar en passant par le room service, seront servis les plats signature du toqué français. Au menu donc son fameux croque-monsieur à la truffe, son omelette norvégienne ou encore ses hamburgers au bœuf de Simmental mais aussi quelques grands classiques de son répertoire comme la Volaille de Bresse AOP sauce Champagne et crêpes vonnassiennes, l’Eclaté de Homard bleu au Vin jaune et morilles ou le Pâté bourgeois en croûte «selon Elisa Blanc», la grand-mère du chef, elle-même étoilée en son temps et sacrée meilleure cuisinière du monde en 1933. Bref, un rendez-vous gastronomique que les skieurs épicuriens ne manqueront sous aucun prétexte.

Duchessa à l’Ultima Gstaad Resort Spa et Résidence, Gsteigstrasse 70, 3780 Gstaad.

Tél. +41 33 748 05 50

www.ultimagstaad.com