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Brunch to go

A la maison, comme à l’hôtel…

Pour s’offrir un dimanche sous le signe du luxe, on a testé le brunch en take-away de l’hôtel Intercontinental. Une escapade gourmande en plusieurs étapes qui nous a mis des étoiles plein les yeux…

En cette période un peu morose, on rêve désespérément d’évasion. Sevré de voyages, de restaurants et de plaisirs insouciants, on se laisse submerger par le train-train quotidien. C’est pourquoi, ce week-end, on a décidé de prendre les choses en mains. Et rien de tel qu’un brunch pour retrouver goût à la vie. Exit les œufs au plat, la charcuterie et les pains au chocolat. Au menu ? Une farandole de plats gourmands à emporter, concoctés par François Eustache, maître des fourneaux du Woods, le restaurant gastronomique de l’Intercontinental à Genève. Elégamment présentés, les highlights du fameux brunch de l’hôtel 5 étoiles se servent à la maison, tel quel pour les mets froids ou se réchauffent brièvement selon des instructions claires et limpides du chef. On dresse ensuite les plats à sa sauce avant de déguster. Et il y a de quoi s’esbaudir…

Un menu royal

Homard glacé et sa mayonnaise de crustacés, Salade de gambas, mangue et coriandre, Velouté de céleri et pomme granny smith, Moutabal ou Falafel, sauce tahina, les entrées placent la barre très haut. S’en suivent trois plats principaux : Médaillon de cuisse de volaille confite au foie gras, polenta crémeuse, Dos de cabillaud vapeur, risotto de céleri et des lasagnes faites maison. Pour clore les agapes ? Un trio de douceurs comprenant un Pressé pistache framboise, un Croquant arabica et une Tartelette amande poire. Si on a eu un petit faible pour le homard et la salade de gambas, on a apprécié chacun des plats proposés (que l’on a fini de déguster au dîner, compte tenu de la quantité). Un voyage gastronomique vraiment bluffant qui nous a définitivement réconcilié avec le « à emporter ». A noter, chaque semaine, le menu varie et permet de tester de nouvelles créations du chef. Beaux produits, portions généreuses, plats travaillés, saveurs raffinées, on a été conquis. Bref, la magie d’un brunch d’hôtel, confortablement lové dans son salon. On est vraiment obligé d’attendre dimanche prochain ?

Brunch 69 francs par personne, commandes, par téléphone au 022 919 39 39 ou par e-mail à gvaha.restaurant@ihg.com pour un minimum de deux personnes : du lundi au jeudi de 9h à 19h, le vendredi de 9h à 12h. Retraits directement à l’hôtel : les samedis de 15h à 20h et dimanches de 8h à 12h.

Hôtel Intercontinental Genève, 7-9, Chemin du Petit-Saconnex, 1211 Genève.

www.intercontinental.com

Ho, ho, ho

Notre wish-list so swiss so chic

Noël approche à grand pas. Et pour cette année pas comme les autres, on a particulièrement à cœur de mettre en avant les labels de nos contrées. Notre short-list des cadeaux locaux les plus originaux, à glisser au pied des cheminées.

Un coffret qui a du piquant

On ne présente plus les fameuses sauces Tsüri aux recettes artisanales imaginées par le chef Christian Heusser. Pour Noël, la maison zurichoise propose un coffret découverte comprenant trois des best-sellers de la marque, la sauce classique aux arômes fruités et aux notes de café mais aussi une déclinaison au piment fort et au poivre sauvage.

33 francs

www.tsurisauce.ch

 

Un désinfectant vivifiant

Le gel hydroalcoolique est le must-have de 2020. Pour sa marque Mizensir, la star genevoise des nez, alias Alberto Morillas, a revisité la formule du Docteur Didier Pittet pour en signer plusieurs réinterprétations parfumées. On aime particulièrement la version à la fleur d’oranger ainsi que la fraîcheur vivifiante du désinfectant à l’extrait de gingembre.

Dès 15 francs les 60ml

www.mizensir.ch

 

Du vin chaud de Renens

Un vin chaud à base de vin 100% suisse romand, produit artisanalement à Renens (VD).  100% naturel, il ne contient que du raisin local, vendangé par de vrais vignerons du coin et infusé avec de vraies épices par de vrais artisans. Le tout présenté dans un bag-in-box de 3 litres ou en kit cadeau avec tasses, épices et marche à suivre. De quoi réchauffer les soirées d’hiver.

25 francs, les 3 litres, 45 francs, le kit

shop.urbankombucha.ch

 

Un livre gourmand

Du poulet de Damien Germanier aux ravioles de haricots verts de Franck Giovannini, « La madeleine du chef » présente les plats fétiches de 50 grandes toques romandes dans une édition de luxe contenant un tirage signé et numéroté du photographe Dominique Derisbourg,

300 francs

www.dominiquederisbourg.com

Du sirop d’érable romand

Délicat, riche ou robuste, la marque suisse Happy Maple a imaginé trois déclinaisons de sirop d’érable, toutes 100 % naturelles, sans additif et certifiées bio. De la récolte précoce à la récolte tardive, à chaque sirop, ses recettes. Plusieurs coffrets de Noël sont proposés.

66 francs, le trio découverte (3x240ml)

fr.happymaple.ch

Une bougie au parfum planant

Basé à Yverdon-les-Bains, le label Hello Candle signe des bougies aux parfums pop et à la fibre green. Notre choix ? La bougie aux effluves de Cannabis en cire de soja, garantie sans CMR et sans phtalates, logé dans un packaging en fer recyclé. Elle se consume en 50h environ. De quoi planer de plaisir…

30 francs

www.hellocandle.ch

Un cocktail italiénisant

Fruit de la collaboration entre Giancarlo Mancino, célèbre barman italien à la renommée mondiale, et Alessandro Bortesi, fondateur du restaurant Kytaly à Genève, Negroncino est le premier Negroni artisanal prêt à servir. On aime sa bouteille au chic épuré et au logo chic et funky.

42.- les 50cl

www.negroncino.com

Un garde-temps élégant

Avec le garde-temps L.U.C XP Il Sarto Kiton, Chopard signe une première collaboration avec les ateliers Kiton, maîtres tailleurs italiens.  Une édition très limitée de 100 pièces extra-plates en acier DLC microbillé sobrement habillées d’un cadran à motif pied-de-poule et d’un bracelet en cachemire couleur ardoise doublé de cuir d’alligator rouge. Un modèle doté d’un mouvement automatique L.U.C 96.53-L, équipé d’un micro rotor en tungstène et de la technologie Chopard Twin assurant plus de deux jours d’autonomie.

10’800 francs

www.chopard.com

 

Un bain de forêt lénifiant

Logé dans élégant pot en verre, le sel de bain de la marque suisse Jardins des Monts invite à se relaxer au cœur des forêts vaudoises et à s’imprégner de l’énergie revitalisante des arbres centenaires de la région, il soulage la fatigue et stimule les sens, grâce à sa composition à base de sapin blanc et calendula.

36 francs les 330g,

www.jardindesmonts.ch

Un puzzle tripant

The Swiss Game ? Un jeu formé d’une croix suisse constituée de 18 pièces illustrant des symboles typiquement suisses à assembler, au design signé Jacques Vallotton pour le musée de design et d’arts appliqués contemporains.

98 francs

www.mudac.ch

Une affiche au look d’antan

Une œuvre d’art comme cadeau de Noël ? Et pourquoi pas ? Chez Swiss Art Value, on déniche de l’Art suisse à tous les prix dont les créations de Robert Topulos, qui revisite des affiches vintage. Des éditions limitées à 25 pièces que l’on peut acquérir encadrées ou pas.

800 francs

www.swissartvalue.com

Un stylo marquant

Avec Caran d’Ache + Me, la Maison d’instruments d’écriture genevoise innove et lance le premier concept de personnalisation de son iconique 849. Couleurs de corps, de boutons, de clips et d’encres : le stylo du quotidien préféré des aficionados de design se décline presque à l’infini avec 3600 possibilités de personnalisation. Mixer les couleurs, graver son message, créer son stylo pour écrire sa propre histoire.

 Dès 49.-

www.carandache.com

Un trio pétillant

Des notes de plantes rafraîchissantes et une touche d’agrumes pétillante: Swiss Tonic réunit une absinthe de Suisse romande, un gin tessinois et un Tonic zurichois pour vous proposer un tour des meilleures saveurs de la Suisse dans un verre.

29,90 francs

www.larusee.com

 

 

Le dimanche au soleil

Happy Sundays

A première vue, on dirait de l’eau pétillante. Sauf que la dernière boisson qui buzze à Zurich contient aussi de l’alcool. Il s’agit de Sundays, un hard seltzer made in Switzerland aux parfums chics et funky. D’emblée, on n’était pas forcément convaincu mais on a goûté…et on a aimé.

Un «hard seltzer»? C’est une boisson qui nous vient tout droit des États-Unis, une sorte d’eau minérale pétillante alcoolisée (4 à 6% vol ) et parfumée. Pas de sucre, pas de gluten et de la flotte comme ingrédients principaux. Bref, pas grand-chose pour nous séduire de prime abord. Sauf que depuis quelques temps plusieurs labels suisses se sont lancés sur le créneau dont Sundays, avec ses packagings aux couleurs pop et au design évoquant le soleil californien. En manque de good vibes et d’aventures exotiques, on a eu envie de tester. Et surprise, on a apprécié. En bouteille ou en cannette, le breuvage, conçu à Zurich, perfectionné à Berne et produit à Winterthur, se décline en cinq différentes saveurs : lime/menthe, pamplemousse/bergamote, concombre/basilic, mangue/passion et gingembre/cardamome. Notre préféré ? Le lime/menthe, frais et rafraîchissant, parfait pour se téléporter sur une plage de la Côte Ouest, le temps d’un apéro. Bon, on ne va pas se mentir, la boisson est plus estivale dans l’esprit mais la saveur gingembre/cardamome se prête par exemple parfaitement à des cocktails de saison. A noter, le label s’engage à donner une partie des ventes à des initiatives d’eau potable parrainées par le WWF et travaille à compenser 100% de ses émissions carbone ainsi qu’à remplir des bouteilles recyclables et des canettes en aluminium entièrement recyclées. Rien que pour l’effort, cela vaut bien d’essayer.

www.sundaysseltzer.com

 

Jeux de lumière

L’astrologie sous les projecteurs

Après ses bagues reflétant les rayons du soleil pour projeter des messages personnalisés, le label suisse The Rayy lance une collection de pendentifs, qui mettent à l’honneur les douze signes du zodiaque. Une collab’ avec le tatoueur-star Maxime Plescia-Büchi et son studio Sang Bleu.

« Love », « forever », « written in the stars », voilà quelques-uns des mots doux dissimulés dans les bijoux The Rayy. Un filet de lumière et, comme par magie, le message caché s’affiche au regard de tous. Derrière ce tour de passe-passe à la poésie certaine, une technologie pointue développée à l’EPFL par Romain Testuz et Yuly Schwartzburg. Son principe ? Sculpter le bijou de manière à refléter la lumière et former un message. « La surface semble lisse, mais elle est en fait structurée avec grande précision, explique Romain Testuz, Un logiciel calcule le relief 3D à reproduire pour que les rayons lumineux soient redirigés à un endroit précis et forment l’image souhaitée, un bref message…ou un dessin ». Composée de quatre pendentifs unisexes, la dernière collection s’agrémente notamment de dessins du tatoueur internationalement connu Maxime Plescia-Büchi et de son studio Sang Bleu. Grâce à la technologie de « sculpture » de lumière, les signes du zodiaque apparaissent et brillent comme des étoiles, un hommage aux constellations qu’ils représentent, sous forme de dessins sur le pendentif Disk, un médaillon au design épuré imaginé par Noémie Arrigo, la directrice artistique de la marque ou en typographie sur le modèle Bar. Last but not least, on notera que toutes les créations The Rayy sont fabriquées en Suisse, avec de l’or 18 cts sourcé de manière responsable et des diamants de synthèse issus d’une chaîne de production fonctionnant à l’énergie solaire. Bref, de la joaillerie helv-éthique et chic. On adore.

www.therayy.com

La Suisse à collectionner

L’e-galerie helvète

Une plateforme d’art en ligne qui permet aux collectionneurs d’acheter des œuvres d’art helvètes, c’est le principe de Swiss Art Value. Une galerie virtuelle dédiée à la scène artistique suisse.

Tableaux abstraits, peintures figuratives, dessins ou encore graffitis de street art, Swiss Art Value n’est pas arrêtée sur un courant artistique ou un style définis. Artistes émergents ou maîtres reconnus, œuvres contemporaines ou d’un autre siècle, peu importe également. Le fil rouge de la nouvelle e-galerie ? Proposer de l’art suisse -soit d’un artiste local et/ou traitant d’un sujet qui s’y rapporte. «Cela fait plus de 8 ans que je collectionne achète et vend de l’art, explique Antoine Tacchini, le fondateur du concept. Lors du confinement j’ai commencé à mettre en vente des œuvres sur ma page insta. J’ai rencontré un franc succès. D’où l’idée de me spécialiser dans un thème et de créer Swiss Art Value pour promouvoir l’art suisse ». Tous les 2-3 jours, le galériste 2.0 poste sur son Instagram des œuvres de sa collection personnelle mais également d’autres pièces qui lui ont tapé dans l’œil provenant de différentes galeries, avec à chaque fois les spécifications de la pièce et son prix. Les acheteurs se manifestent par DM ou par mail pour savoir si l’objet est toujours disponible. Premier arrivé, premier servi : comme dans une galerie physique, l’œuvre peut avoir été vendue entre deux visites…. Une fois la facture réglée, le client reçoit la toile à son domicile, livrée par des spécialistes du transport d’oeuvres. La palette des artistes représentées est vaste, allant de Ferdinand Hodler à Alexandre Cingria en passant par Jean Tingely jusqu’à de jeunes pépites comme le Fribourgeois Anton Hasler, le Lausannois Thomas Mustaki ou le Genevois Robert Topulos, avec des objets commençant à 150 francs jusqu’à 15’000 francs et plus. Pour proposer le prix le plus juste possible, Swiss Art Value travaille avec des experts du domaine et prend en moyenne 20% sur les œuvres vendues, soit nettement moins que dans une galerie traditionnelle. Bref, de quoi débuter ou enrichir sa collection depuis son canapé, en scrollant tranquillement sur son feed à la recherche de la perle rare…

www.swissartvalue.ch