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Bonnes vacances

On se retrouve à la rentrée…

 

De Cotonou à Genève

C’est la fête

La Suisse et le Bénin ont leur fête nationale le même jour. Et pour ne pas faire de jaloux, Genève a décidé de célébrer les deux 1er août en un.

Chaque année, la Ville de Genève associe un hôte d’honneur à la célébration du 1er août. Cette année, pour la première fois, c’est un pays, le Bénin, qui est l’heureux élu. Et cela tombe à pic : l’ex-royaume de Dahomey partage avec la Suisse le 1er août comme date de fête nationale. Au programme donc une double célébration qui aura lieu dans le parc La Grange aux Eaux-Vives. Manèges et animations pour enfants, cortège aux lampions, feu de joie, discours officiels de rigueur et exposition de productions artisanales du Bénin réjouiront les visiteurs lors de cette journée de fête qui débutera dès 15h pour se terminer tard dans la nuit par une soirée dansante. Yodle et cor des Alpes côtoieront des concerts de l’Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou ou encore du Gangbé Brass Band. Côté stands de restauration, de la raclette évidemment mais aussi des frites de bananes plantain et autres spécialités. Quant à l’affiche -très réussie- qui promeut l’événement, elle illustre le mélange des deux cultures grâce à une poya revisitée. Au centre un masque béninois surmonté de deux statuettes se tenant la main. Tout un symbole. Bref, patriote ou pas, des festivités à ne pas manquer.

www.ville-geneve.ch

Un Ryad à Genève

Quand le Mandarin s’orientalise

Après avoir propulsé ses hôtes au top des sommets alpins tout l’hiver, le Café Calla change de cap et télétransporte cet été les Genevois au cœur de la Médina.

Pas de doute, pour son nouveau pop-up restaurant estival, le Mandarin Oriental n’a pas donné dans la demie mesure. Arabesques, tomettes au sol, étoffes chatoyantes, lanternes ajourées, fontaine centrale, c’est à un voyage direction la Ville rouge que l’on est convié cet été au Café Calla. A la carte, une cuisine ensoleillée aux parfums enivrants moyen-orientaux, revisitée avec modernité par le maître des lieux, le Chef Nasser Jeffane. Quelques plats typiquement marocains et libanais côtoient d’autres mets venus du Maghreb et du Moyen-Orient. Kémias et mezzes à partager de façon conviviale, l’incontournable couscous au poulet maison, le tagine de poisson, ou le Tanjia de bœuf, figurent ainsi parmi les spécialités. A ne pas manquer, le Mille trous au Amlou, galette et son praliné à l’huile d’argan, un must pour les becs sucrés.

La Ryad at Mandarin Oriental, jusqu’au 22 septembre, Café Calla, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00
www.mandarinoriental.fr

Matricule 007

La montre du commandant

On ne change pas une équipe qui gagne. Depuis 1995, Omega fait équipe avec l’Agent 007 en créant des garde-temps à son effigie. Cette année, la manufacture biennoise lance un nouveau modèle inspiré par la saga d’espionnage : la Seamaster Diver 300M « Commander’s Watch ».

L’année 2017 marque trois anniversaires notables pour l’agent secret le plus célèbre du monde : le 50e anniversaire de « On ne vit que deux fois », le 40e anniversaire de « L’espion qui m’aimait » et le 20e anniversaire de « Demain ne meurt jamais ». Dans chacun de ces films, James Bond porte son uniforme militaire officiel. Pour célébrer ces jubilés, OMEGA a imaginé une montre au design unique. « James Bond est un personnage intrigant et d’une grande profondeur. Nous sommes fascinés par son rapport avec la Marine Royale, une institution avec laquelle OMEGA a tissé des liens historiques. Nous avons ainsi voulu rendre hommage à son rang de commandant », explique Raynald Aeschlimann, président et CEO de la manufacture biennoise à propos de la nouvelle Seamaster Diver 300M estampillée Bond. Logée dans un boîtier en acier inoxydable, la «Commander’s Watch» reprend ainsi les couleurs de l’insigne de la Marine royale britannique avec un cadran en céramique blanche polie, des aiguilles des heures et des minutes bleues squelettées et facettées et une aiguille des secondes vernie rouge avec, en contrepoids, le logo du pistolet «007». Le fond transparent met en valeur un rotor ou figure l’insigne du rang de commandant de la Marine Royale. Cette montre est montée sur un bracelet NATO à cinq bandes bleu, rouge et gris en polyamide, avec un bracelet supplémentaire en métal. Elle est animée par le calibre 2507 exclusif OMEGA. Et si la version en acier inoxydable est limitée à 7007 exemplaires, la version en or jaune 18K a été produite à seulement sept exemplaires. Il va falloir dégainer vite.

www.omegawatches.com/CommandersWatch

Bestialement vôtre

Les mascottes helvètes au musée

L’animal emblématique de la Suisse ? La vache, la marmotte, le bouquetin ou le saint-bernard, le Musée national Zurich a décidé de ne pas trancher et propose une exposition exclusive dédiée aux quatre bêtes helvètes.

© Musée national suisse

© Musée national suisse

L’ours brun en Finlande, le dauphin en Grèce, le loup en Italie, le kangourou en Australie ou encore le coq chez nos voisins français : nombreux sont les pays à afficher un animal national officiel. Et si de ses montres à Heidi en passant par Guillaume Tell, la Suisse ne manque pas d’emblèmes, aucun membre du règne animal ne la représente. Et pourtant, les candidats sont légions… Parmi eux, la vache, la marmotte, le bouquetin et le saint-bernard. C’est à ce joyeux quatuor, intrinsèquement lié au paysage et à la culture helvète qu’est consacrée l’exposition « Bestialement suisses » au Musée national Zurich. Des animaux naturalisés, des objets insolites et des bornes interactives invitent les visiteurs à explorer ce bestiaire. Ils y découvrent des marmottes capables de danser, des saint-bernards sauvant des vies humaines, des vaches promues au rang de reines et des bouquetins champions de l’escalade sur les rochers les plus abrupts. Attraction touristique ou source de matières premières, élément d’armoirie ou encore personnage principal de livres pour enfants, ces quatre animaux symbolisent autant la Suisse que la croix blanche sur fond rouge. Une exposition qui met en lumière les liens unissant l’homme et ces quatre animaux et qui transforme, comme par magie, les salles du musée en vertes prairies et vallées alpines.

«Bestialement suisses, vache, marmotte, bouquetin et saint-bernard», jusqu’au 11 mars 2018, Musée national Zürich, Museumstrasse 2, Postfach, 8021 Zürich. www.landesmuseum.ch