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Category Archives: Mode

Mood fripes

Jeux de lumière

L’astrologie sous les projecteurs

Après ses bagues reflétant les rayons du soleil pour projeter des messages personnalisés, le label suisse The Rayy lance une collection de pendentifs, qui mettent à l’honneur les douze signes du zodiaque. Une collab’ avec le tatoueur-star Maxime Plescia-Büchi et son studio Sang Bleu.

« Love », « forever », « written in the stars », voilà quelques-uns des mots doux dissimulés dans les bijoux The Rayy. Un filet de lumière et, comme par magie, le message caché s’affiche au regard de tous. Derrière ce tour de passe-passe à la poésie certaine, une technologie pointue développée à l’EPFL par Romain Testuz et Yuly Schwartzburg. Son principe ? Sculpter le bijou de manière à refléter la lumière et former un message. « La surface semble lisse, mais elle est en fait structurée avec grande précision, explique Romain Testuz, Un logiciel calcule le relief 3D à reproduire pour que les rayons lumineux soient redirigés à un endroit précis et forment l’image souhaitée, un bref message…ou un dessin ». Composée de quatre pendentifs unisexes, la dernière collection s’agrémente notamment de dessins du tatoueur internationalement connu Maxime Plescia-Büchi et de son studio Sang Bleu. Grâce à la technologie de « sculpture » de lumière, les signes du zodiaque apparaissent et brillent comme des étoiles, un hommage aux constellations qu’ils représentent, sous forme de dessins sur le pendentif Disk, un médaillon au design épuré imaginé par Noémie Arrigo, la directrice artistique de la marque ou en typographie sur le modèle Bar. Last but not least, on notera que toutes les créations The Rayy sont fabriquées en Suisse, avec de l’or 18 cts sourcé de manière responsable et des diamants de synthèse issus d’une chaîne de production fonctionnant à l’énergie solaire. Bref, de la joaillerie helv-éthique et chic. On adore.

www.therayy.com

De l’Altiplano au Léman

Les alpagas de Kuna

Après l’Australie et le Chili, la marque helvetico-péruvienne Kuna prend ses quartiers à Genève et ouvre une arcade aux pieds de la Vieille Ville. Plein phare sur les collections de la maison en provenance directes des hauts plateaux.

Pull-over, écharpes, pantoufles, plaids ou sacs, on se retient de toucher à tout. La spécificité de l’adresse ? Proposer des créations à base d’alpaga et de vigogne. Des fibres andines connues, entre autres, pour leur exceptionnelle douceur. Avec son mobilier contemporain en bois péruvien et ses murs aux couleurs de la roche des montagnes andines, l’arcade invite au voyage et à la découverte de l’héritage de la culture inca à travers ses lignes de prêt-à-porter pour femmes mais aussi pour messieurs. A l’origine du label, une aventure familiale, qui a débuté dans les années 50. Quittant sa Suisse natale, Francis O. Patthey s’est installé au sud du Pérou et a développé une industrie textile dédiée à l’ensemble de la filière de la fibre d’alpaga, de l’élevage à la fabrication des vêtements. Aujourd’hui, le label est présent sur trois continents. Soucieuse du bien-être animal, respectueuse de l’environnement lors de la fabrication de ses modèles, Kuna signe une mode éthique et chic, inspirée par l’héritage unique de la culture inca, avec des pièces ornées de symboles précolombiens mais aussi des collections à l’élégance plus classique dont certaines en royal alpaga, à la finesse proche du cachemire ou en black alpaga, fibre très rare. Bref, de quoi cocooner au chaud et avec classe tout l’hiver.

Kuna Genève, Rue de la Corraterie 16, 1204 Genève.

www.kunastores.com

 

 

Bon chic, bon genre

Scabal ou l’art du tissu

C’est l’une des adresses favorites des dandys genevois. Basée aux Bergues, la maison bruxelloise Scabal habille les élégants romands adeptes du « bespoke tailoring ».

Barack Obama, David Beckham, Brad Pitt, Robbie Williams ou encore le chanteur Stromae, les Rich & famous du monde entier en sont fans. Il faut dire que depuis plus de 80 ans, la marque belge joue la carte de l’exception grâce à une collection d’environ 5’000 tissus et 250 options différentes, qu’ils s’agissent de costumes, tenues de soirée ou autres indispensables du vestiaire masculin. Chaque saison, 600 nouvelles étoffes s’ajoutent au catalogue, pour coller au mieux à l’air du temps. Laine mélangée à de la soie, du cachemire ou du mohair, mais également nouvelles fibres soyeuses et rares. S’inspirant à la fois de la campagne britannique et des panoramas urbains, la collection hivernale 2019/2020 a donné naissance à quelques pièces fortes comme le pardessus en cachemire ou encore une veste agrémentée de patchs en cuir souple aux épaules et aux coudes, de poches cargo boutonnées au niveau du buste ainsi que d’une martingale à l’arrière. La marque revisite également les costumes. Les fonds de classiques de gris, de bleus et de noirs comprennent des zébrures rouges, vertes et mauves qui apportent une touche chaleureuse aux rayures et motifs. Des incontournables à l’élégance pointue mais discrète. Bref, de quoi ne pas être habillé comme Monsieur Tout le Monde avec classe.

Boutique Scabal, 11 quai des Bergues, 1201 Genève.

www.scabalgeneva.com

La Wish-list 2019

Les hits de la hotte helvète

Comme chaque année, nous vous livrons notre sélection de cadeaux à la swiss touch. Le top 10 des indispensables à glisser dans la cheminée du chalet.

Pour les amateurs d’or noir…

Le coffret Cavi’Art, boîte de 100g de caviar Osietra Carat élevé en Suisse, en édition limitée designée par le Bâlois Antoine Konrad alias DJ Antoine, 325 francs.
www.oona-caviar.ch

Pour ceux qui ne savent pas choisir entre créativité et ponctualité

Le Timegraph de Caran d’Ache, premier stylo plume dans lequel s’intègre une montre à mouvement mécanique, prix sur demande.
www.carandache.com

Pour les Messieurs Propre

Le gel lavant parfumé Old Scotch Leather, dernière création Philippe K aux effluves de bois précieux et de cuir royal, (base végétale, sans savon, packaging 100% recyclé et recyclable), 300ml, 48 francs
www.philippek.com

Pour les épicuriens qui ne connaissent pas la mesure

Le masque anti-gueule de bois du label alémanique de cosmétiques pour homme Qaveman, composition 100% naturelle à base d’extrait de criste-marine et vitamine C, les trois exemplaires, 20 francs.
www.qaveman.com 

Pour les inconditionnels de l’agent 007

Le coffret spécial Seamaster Diver 300M James Bond de Omega, qui réunit dans une valise Globe-Trotter deux montres présentées sur des bracelets noirs et gris d’inspiration NATO, édition limitée, 42’000 francs. www.omegawatches.com

Pour les fans de glisse à la fibre écolo

Les skis swissmade artisanaux et sur-mesure en bois sourcé, en grande partie, dans les forêts jurassiennes, Woodspirit, dès 1600 francs.
www.woodspirit.swiss

Pour ceux qui se donnent à fond sur les pistes

La veste de ski 7sphere Hydro Bot de la marque de sport suisse Kjus, avec membrane intégrée à commande électronique pour évacuation de la transpiration, 1599 francs.
www.kjus.com

Pour les gentlemen qui apprécient le tonic

Le gin valaisan d’Alata, développé en collaboration avec La Distillerie Morand, à base de 8 plantes infusées dans un mélange d’alcool de poire du Valais et d’eau des glaciers, 50cl, 45 francs.
www.alata.love

Pour ceux qui aiment les surprises


Le coffret Switzerlust,qui invite à redécouvrir la Suisse au travers de ses producteurs, artisans, créateurs et  artistes locaux, 59 francs.
www.switzerlust.ch

Pour les dandys qui mettent la main à la patte avec classe

Le tablier Freitag, doté de trois poches et d’un tour de cou réglable, en broken twill (81% lin, 19% chanvre), 100% compostable après avoir dévissé les boutons, 140 francs.
www.freitag.ch

 

Sneakermania au Mudac

En mode streetwear

Au programme du Mudac? Une toute nouvelle exposition consacrée à un objet iconique de la culture urbaine : la chaussure de sport. Un phénomène, éminemment symptomatique de notre époque, qui s’est infiltré dans l’univers de la mode, de la musique et finalement dans toutes les strates de la création contemporaine.

Rihanna chez Puma, Anna Wintour chez Nike, Kanye West chez Adidas ou encore Damien Hirst chez Converse, les collab’ entre équipementiers et VIP n’étonnent plus personne. La sneaker, selon la terminologie en vigueur, est sans aucun doute aujourd’hui l’objet le plus représentatif de l’hybridation entre luxe et streetwear. À côté des modèles courants facilement accessibles dans le commerce, un paysage constitué de rééditions, de collaborations entre marques, artistes, designers ou personnalités de la musique révèle une maîtrise toujours plus précise, voire agressive, de la diffusion et de l’élaboration d’une culture riche et créative, généreuse en dialogue et partage. C’est sur cet axe que s’est construite l’exposition « Sneaker Collab ». Véritables instruments de stratégie commerciale, les collaborations ont contribué à transformer ce qui n’était au départ qu’une chaussure de sport en un objet culte dépassant sa fonction initiale, pour en devenir un accessoire de mode et de collection. Pour témoigner de la puissance du phénomène sneaker, sont présentés, aux côtés de paires originales, des objets de natures diverses tels que des œuvres d’art, des photographies, des documents filmés ou autres témoignages. Une exposition qui s’inscrit dans le cadre du programme Lausanne en Jeux ! des Jeux Olympiques de la Jeunesse Lausanne 2020 et à laquelle il faut courir dare-dare.

« Sneaker collab », jusqu’au 26 janvier 2020, Mudac, 6 place de la Cathédrale, 1005 Lausanne.

www.mudac.ch