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Category Archives: L’esthète

Caran d’Ache X Justice League

Le stylo des héros

A l’occasion de la sortie du film Justice League en novembre, la manufacture genevoise Caran d’Ache célèbre les icônes de l’univers DC en signant deux collections de stylos pour superhéros.  « Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et The Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d’une attaque apocalyptique », voilà le pitch de Justice League, le blockbuster que tous les fans de DC comics à travers le monde attendent. Pour accompagner la sortie internationale du film, le 888 INFINITE®, stylo bille phare des collections Caran d’Ache, a revêtu les costumes des héros emblématiques de la saga. 100% swissmade, six modèles sont disponibles, soit un par super-héros DC (Superman, Batman, Wonder Woman, The Flash, Cyborg et Aquaman). Leur profil est révélé par un motif foncé ton sur ton en finition matte. Comme une signature, l’emblème de chaque justicier orne le clip des stylos. Pour les aficionados nourrissant des goûts de luxe, la maison genevoise a, en parallèle, imaginé un coffret de trois instruments d’écriture relookés aux couleurs de Superman, Batman et Wonder Woman en version plume en or massif 18 carats ou roller. Attention, pour rejoindre la League, il va falloir se dépêcher : l’édition spéciale est limitée à 60 exemplaires.


Stylo Justice League 888 Infinite, 7,90 francs l’unité ; le coffret Justice League Trinity Stylos Plume Trilogie, 4’350 francs.

www.carandache.com

 

 

L’invasion nordique

Bolia s’installe à Genève

Décidément, l’art de vivre à la scandinave a le vent en poupe. Après Zürich et Lausanne, la marque danoise de design et décoration d’intérieure, Bolia poursuit sa conquête helvétique et s’implante à Genève.

Hygge l’an dernier, lagom cette année, les pays nordiques ont la cote, du rayon développement personnel des librairies jusqu’aux intérieurs des hystéros de la déco.  Matières naturelles, prédominance du blanc et des couleurs pastel, lignes minimalistes, formes géométriques d’inspiration 70’s, le design scandinave cartonne. La dernière place-to-shop pour transformer son home sweet home en cocon à l’âme nordique ?  Bolia, le label de mobilier danois qui monte et qui vient de prendre ses quartiers dans la cité de Calvin en plein cœur des Eaux-Vives. Bois massif, laine, métal, béton, résine, marbre ou encore cuir, on y trouve les classiques de la marque, du canapé personnalisable aux luminaires en passant par les coussins, la vaisselle, les bougeoirs, les plaids et autres essentiels du hygge pour les nuls. Pas de doute, cette année encore, l’hiver sera nordique…ou ne sera pas.

Bolia, 7, avenue Pictet-de-Rochemont, 1207 Genève.

www.bolia.com

Sur les montagnes vertes

La bible d’Heidi

Heidi, le sujet d’un livre d’art ? C’est l’idée de l’artiste Piroska Szönye. Soutenue par Victorinox, elle imagine une sorte de journal « culinaro-philosophico-poétique», véritable bric-à-brac de souvenirs en hommage à l’héroïne de Johanna Spyri.

Les Français ont leur Marianne. La Suisse a Heidi. Une figure mythique issu d’un roman publié en 1880 qui rayonne aujourd’hui encore aux quatre coins de la planète. Née à Coire, à deux pas de Maienfeld, la patrie d’Heidi, la plasticienne Piroska Szönye vient de lui consacrer un livre, un ovni à mi-chemin entre l’objet d’art et le livre de cuisine mêlant des recettes de fromage, de beurre, de pain et de viande, imprimées sur le papier qui emballait autrefois ces différents produits. Certaines de ces recettes ont même été rédigées à la main par des chefs étoilés de Suisse. «Je suis partie de rien et la magie a fait le reste, pour aboutir à un livre très riche, avec lequel je souhaite donner du bonheur au lecteur», explique l’artiste, connue pour ses réalisations cross-média, s’inspirant de la peinture à l’huile, du collage et du street art. Ce livre d’art aux multiples facettes, dont chaque édition est unique, paraît en octobre en tirage limité à 4444 exemplaires. Il est proposé en deux versions : le livre est vendu dans sa valise pour 222 francs ou seul pour 199 francs.

www.heidiandtheswissnessfeeling.ch

Le Mudac dans le miroir

A l’ère de l’égoportrait

Du mythe de Narcisse aux selfies qui inondent les réseaux sociaux, le Mudac explore notre rapport à l’image en se penchant sur l’objet symbolique à souhait qu’est le miroir. Une exposition, inaugurée au printemps, que les retardataires peuvent encore visiter jusqu’au 1er octobre.
Doug Aitken, YOU/YOU, 2012, Mousse haute densité, bois, miroir et verre, 137 x 203 cm, Courtesy : Galerie Eva Presenhuber, Zurich. Collection privée, Suisse, Photo © Galerie Eva Presenhuber, Zurich
Et moi, et moi, et moi…Rassemblant des œuvres d’art et des pièces de design, Miroir Miroir scrute le lien que nous entretenons avec notre propre image et la manière dont celui-ci impacte la création contemporaine. Parmi les artistes exposés, des poids lourds comme Andy Warhol, Doug Aitken, Oscar Munoz, Bill Viola, Arik Levy, Pipilotti Rist, Pierre et Gilles, Mat Collishaw ou encore Douglas Gordon. Au travers des œuvres présentées, photographies ou installations, sont explorés les enjeux théoriques, sociologiques, esthétiques, historiques et actuels du miroir, objet du quotidien que l’on découvre au fil des salles riche en symboles. De Narcisse à Blanche-Neige en passant par Kim Kardashian ou Shia LeBeouf, une exposition à la scénographie parfaitement orchestrée qui invite à la réflexion. Dans tous les sens du terme.

« Miroir, miroir », jusqu’au 1er octobre, Mudac, 6 place de la Cathédrale, 1005 Lausanne.

www.mudac.ch

Photo : © Mudac

Bestialement vôtre

Les mascottes helvètes au musée

L’animal emblématique de la Suisse ? La vache, la marmotte, le bouquetin ou le saint-bernard, le Musée national Zurich a décidé de ne pas trancher et propose une exposition exclusive dédiée aux quatre bêtes helvètes.

© Musée national suisse

© Musée national suisse

L’ours brun en Finlande, le dauphin en Grèce, le loup en Italie, le kangourou en Australie ou encore le coq chez nos voisins français : nombreux sont les pays à afficher un animal national officiel. Et si de ses montres à Heidi en passant par Guillaume Tell, la Suisse ne manque pas d’emblèmes, aucun membre du règne animal ne la représente. Et pourtant, les candidats sont légions… Parmi eux, la vache, la marmotte, le bouquetin et le saint-bernard. C’est à ce joyeux quatuor, intrinsèquement lié au paysage et à la culture helvète qu’est consacrée l’exposition « Bestialement suisses » au Musée national Zurich. Des animaux naturalisés, des objets insolites et des bornes interactives invitent les visiteurs à explorer ce bestiaire. Ils y découvrent des marmottes capables de danser, des saint-bernards sauvant des vies humaines, des vaches promues au rang de reines et des bouquetins champions de l’escalade sur les rochers les plus abrupts. Attraction touristique ou source de matières premières, élément d’armoirie ou encore personnage principal de livres pour enfants, ces quatre animaux symbolisent autant la Suisse que la croix blanche sur fond rouge. Une exposition qui met en lumière les liens unissant l’homme et ces quatre animaux et qui transforme, comme par magie, les salles du musée en vertes prairies et vallées alpines.

«Bestialement suisses, vache, marmotte, bouquetin et saint-bernard», jusqu’au 11 mars 2018, Musée national Zürich, Museumstrasse 2, Postfach, 8021 Zürich. www.landesmuseum.ch