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Category Archives: L’épicurien

Potagers au sommet

La Veggie week de retour

Après une édition inaugurale couronnée par un succès en juin dernier, la Veggie week fait un come-back de star. Au programme de ce cru 2018 ?  Un ambassadeur VIP, deux semaines au lieu d’une, des nouveaux restaurants et des créations culinaires végétales toujours plus gourmandes.
On est sur les starting-blocks : du 4 au 17 juin, les plus prestigieux restaurants genevois mettent leurs assiettes à l’heure végétale, c’est la fameuse Veggie week. Deux semaines entières où les gourmands pourront manger gastronomique ET végétarien (voire même végan pour les plus convaincus) dans des cadres où luxe, calme et volupté sont les maître-mots. Parmi les participants, le Loti, le Gusto, la Brasserie du Parc des Eaux-Vives, le Rasoi, le Jardin, Le Living-Room, La Terrasse ainsi que le Chat Botté, l’Auberge d’Hermance, le Woods ou encore Le Tiffany. Douze établissements triés sur le volet participent au cru 2018 de la Veggie week avec pour tête de file, un ambassadeur VIP, qui prend part à l’opération pour la première fois : le chef Damien Coche, maître des fourneaux du restaurant gastronomique doublement étoilé du Domaine de Châteauvieux. Nous, on a déjà repéré quelques highlights qu’on ne manquera pas d’aller tester, comme les Tempura d’artichauts look charbon et courgettes en folie, effluve d’une barigoule de Colin Rey, tout jeune chef de l’Auberge d’Hermance et étoile montante de la gastrosphère, la Salade de mangue et papaye verte, noix de cajou, nouilles de riz, tofu, vinaigrette menthe légèrement épicée au Loti ou encore la Cocotte printanière, nouilles Udon et bouillon fumant du Tiffany. Mention spéciale aussi pour le menu du Rasoï avec les créations veggie ultra inspirées du nouveau chef Prabu Kalyanasundaram (vraiment au top, on vous en reparlera) et évidemment aussi pour la balade gourmande orchestrée par Damien Coche au Domaine de Châteauvieux avec, entre autres, son tataki de betterave au vieux balsamique, son tartare de carottes marinées au gingembre et aux herbettes, coulis d’avocat et mousse « Schweppes » ou encore son millefeuille de côtes de bettes et champignons à la quinoa, émulsion curry vert et coco, pommes gaufrettes. Bref, de quoi convertir les carnivores, le temps d’un dîner…ou plus si affinités.

Du 4 au 17 juin 2018, réservations directement auprès des établissements. Coordonnées, menus et prix sur  www.veggieweek.ch

 

 

 

Du Château au Palace

Les incontournables de Quarin

Le 25 mai aura lieu la troisième édition suisse des Rencontres Jean-Marc Quarin au Beau-Rivage Palace de Lausanne. A cette occasion, le maître de cérémonie nous livre son top 5 des nectars qu’il faudra déguster.

Une fois encore, Jean-Marc Quarin et Fabrice Léger invitent les oenophiles helvètes à venir déguster la crème des Bordeaux lors d’un après-midi studieux au Beau-Rivage Palace de Lausanne. Cette année, deux ateliers feront travailler les épicuriens éclairés. Le premier est une verticale de 13 millésimes du Château Mouton Rothschild présentée par son directeur, Philippe Dhalluin. Le second est une verticale de 12 millésimes d’Hermitage La Chapelle du Domaine Paul Jaboulet Ainé, présentée par la franco-suisse Caroline Frey, œnologue atypique et propriétaire du domaine, à l’origine des orientations récentes majeures, comme le passage en culture biologique à partir de 2008 ou la mise en œuvre d’un nouveau chai gravitaire en 2010. Une soirée inaugurale lancera les festivités, le jeudi 24 mai, au restaurant du Beau-Rivage Palace, La Terrasse, avec en invité d’honneur Château Canon 1985, Premier Grand Cru Classé B de Saint-Emilion, qui sera servi en impériale (beau contenant équivalent à 8 bouteilles), en provenance directe de la cave privée du château. Quant au salon, il braquera les projecteurs sur une trentaine de crus dans trois millésimes à déguster, tous présentés par leurs vinificateurs et pour la première fois en invité d’honneur, une sélection de nectars suisses. En exclusivité pour la Gazette de l’Helvète, le critique Jean-Marc Quarin nous livre son top cinq de ce qu’il ne faudra pas manquer…

Château Canon, 1er grand cru classé  à Saint-Emilion

Parmi les célébrités qui ne dorment pas sur leurs lauriers, une halte s’imposera au stand de château Canon, 1er grand cru classé de Saint-Emilion. Le cru revient en première position après une traversée du désert due à la replantation de son vignoble. Aujourd’hui les vignes sont à point. L’expression de ce cru rivalise avec les grands Bourgognes rouges, ce qui est totalement inédit à Saint-Emilion. Son nez floral de violette et sa texture soyeuse à souhait tranchent avec l’idée conformiste que l’on se fait de Saint-Emilion.

Nul n’est prophète en son pays

Pour la première fois depuis que cette manifestation a lieu, j’ai souhaité la présence d’une nouveauté produite en Suisse : le château de Trevelin 2015 élaboré avec le cépage Altesse. Pour son second millésime, ce vin offre un beau nez suave et fruité, avec une pointe d’anis. Sa bouche bien construite et incrachable regorge de belles promesses pour l’avenir de ce nouveau venu.

Les Carmes Haut-Brion, Pessac Léognan

Depuis que je l’ai pointé comme le meilleur vin du millésime en 2016, le notant 20/20, le vin de cette petite propriété (4-5 hectares) s’arrache. Fait unique, le cru sera présent le vendredi après-midi avec plusieurs millésimes. Son auteur participera au dîner d’ouverture le jeudi 24 mai.

Clos Manou, Médoc, l’Outsider n° 1 de Bordeaux

Dans une région où le prix de vente est édicté par la réputation du lieu de production, comment faire pour investir dans la qualité ? Réponse : faire bouger toutes les lignes. Voici donc l’Outsider le plus célèbre de Bordeaux, selon le concept qui désigne dans mon Guide un petit nombre de crus dont « le goût est supérieur à ce que l’étiquette laisse paraître ». Et comme l’étiquette fait 50 % du prix, voici la plus belle affaire de la manifestation. Le genre de vin que l’on sert à l’aveugle à ses amis et que ces derniers sont prêts à payer 75 alors qu’il ne vaut que 25 euros. Et il y en a d’autres comme ça…

Saint-Pierre, cru classé à Saint-Julien dans le Médoc

Serait-ce le paradis des Bordeaux qui réenchantent le goût ? Vendu à un prix où le boire enchante, il performe aussi bien que ses voisins, les trois Léoville : arômes de fruits noirs, texture veloutée, corps longiforme de cabernet sauvignon, longue finale que l’on suce.

Les Rencontres Jean-Marc Quarin Hôtel Beau-Rivage Palace, Place du Port 17, 1006 Lausanne. Le vendredi 25 mai 2018 : 14h-21h. Tarif : 40 CHF online, 50 CHF sur place. Pour une inscription au dîner, l’entrée et le Pass Grande Dégustation sont offerts.

www.lesrencontresquarin.com

 

L’énigme The Code

L’escape room à déguster

On est joueur ou on ne l’est pas… Le concept de la dernière création signée The Glenlivet ? Un whisky logé dans un flacon ne dévoilant ni les notes, ni les saveurs, ni l’âge, ni les fûts employés lors de l’élaboration du breuvage mystère. Aux amateurs de deviner…

De New York à Londres en passant par Paris ou Genève, les inconditionnels de whisky sont au taquet. Le défi du moment ? Décoder les saveurs de la dernière création signée The Glenlivet. L’édition limitée est logée dans un flacon et un emballage neutres qui ne laissent filtrer aucune information quant au type de fût qui a été utilisé, ni à la durée de vieillissement. Alan Winchester, Maître Distillateur de la Maison du Speyside, explique : “Avec The Glenlivet Code, nous avons eu une opportunité unique de créer un whisky qui n’a jamais été conçu auparavant, utilisant de nouveaux fûts et techniques qui repoussent les frontières de ce que les gens peuvent attendre de The Glenlivet. Nous nous réjouissons d’inviter les amateurs de whisky du monde entier à relever le challenge en décodant les mystères de chaque arôme.”

Un whisky pour geeks

Exit donc les idées préconçues, c’est à l’aveugle qu’il faudra siroter le breuvage afin d’en découvrir les secrets. Les geeks sont invités à prolonger l’exercice en version digitale : chaque bouteille a un code scannable sur le dos qui les place dans une pièce souterraine virtuelle où un hologramme du Master Distiller les met au défi. Le but est de trouver quatre parfums présents au nez, et quatre arômes présents en bouche à travers une série d’exercices et d’histoires. Les dégustateurs peuvent ensuite partager leurs résultats sur les réseaux sociaux au moyen du hashtag #TheGlenlivetCode. Quant aux notes de dégustation officielles ? Patience, il faudra attendre la fin d’année pour qu’elles soient révélées. Le temps en tous cas d’affiner, verre après verre, la combinaison gagnante…

The Glenlivet Code est disponible chez Globus et cavistes partenaires.

www.theglenlivet.com

 

Festive ou sportive?

Quand la nature se met en boule

Ras le bol des Mars, Twix, Kinder Bueno et autres encas concoctés par les mastodontes de l’agroalimentaire ? Place à Nature Taste, une start-up genevoise qui fabrique des boulettes maison aussi saines que gourmandes.

La Festive, l’Energique, la Détox ou encore la Sportive, à chacun sa boulette. Il y en a huit différente…et à 2 francs pièce, on n’hésite pas à toutes les goûter. Car, entièrement home made, les créations sphériques de Nature Taste ont de quoi faire tourner les têtes des gourmands avec leurs recettes à base de dattes, noix de cajou, café, cacao, noix de coco, cranberries, graines de chia, abricot ou encore amandes. A l’origine de ces encas goûtu et healthy ? Laetitia Burgi et Martin Beetschen, deux jeunes entrepreneurs genevois. Pour dénicher les perles rares, deux solutions : on commande sur internet ou on file dans les it-place du manger sain, Granola Genève, Café Cacahouète, Swissboxcoffee, Mu-Food restaurant ou Boréal Coffee, histoire de ne pas avoir à attendre pour avoir les boules.

www.naturetaste.ch

 

Joyeuses Pâques

Chasse à l’oeuf…de luxe

Après les bûches, place aux œufs. Les grands hôtels genevois ont présenté à La Réserve leurs créations pascales. Tour d’horizon en images…

La Réserve Genève : “L’Heure gourmande” par Cédric Codeville et son l’équipe

Hôtel d’Angleterre : “M. Patate de Pâques” par Julien Launay

Mandarin Oriental : “Show Oeuf” par Michael Perrichon

Le Richemond : “Preferred Choc’ananas” par Sébastien Quazzola

Kempinski : “L’Or de Pâques” par Pierrick Simon

Beau-Rivage : “Dragon Bleu” par Yohann Coiffard

Hotel Métropole et Restaurant Hotel du parc des Eaux-Vives : “Explor’oeuf” par Aurélien Houillon

InterContinental : “Pâques fleuri” par Régis Ferré

Hôtel Président Wilson : “L’Oeuf N°3” par Didier Steudler

Photos © Liese Barbeau Cochet

 

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