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Category Archives: Gastronomie

Stomach

Les Pourcel à L’EastWest

Cap sur la France

Dans le cadre des festivités à l’occasion de ses 10 ans, l’Eastwest propose à ses hôtes un voyage gourmand autour du monde. La destination de la rentrée ? La France.

Après la Suisse, le Japon, la Thaïlande, le Danemark, l’Italie, les USA et l’Espagne, le plus chic des boutique hôtels de la rive droite nous embarque pour la France. Pour marquer cette étape? Rien de moins que les Chefs étoilés Jacques et Laurent Pourcel. Depuis bientôt une semaine, les jumeaux de la gastronomie française ont investi les cuisines de l’hôtel, un retour aux sources pour le restaurant qui avait ouvert il y a 10 ans avec les deux frères aux commandes. Ils y proposent jusqu’au 20 septembre un menu en trois services (Rouleaux de thon à la tomate, Filet de canette, jus à l’orange, parmentier au foie gras, Figues, pamplemousse et sorbet safran). Demain soir, le 19, place à une soirée culinaire et mode autour d’un cocktail dégustation concocté par les chefs. Et pour ceux qui ont raté le train ? Les prochaines escales sont déjà au programme : l’Inde en octobre et l’Amérique du Sud en novembre pour clore le périple.

6, rue des Pâquis, 1201 Genève.

www.eastwesthotel.ch

Chez Ukiyo

Au temple des Udon maison.

Dernière it-place à la nippone attitude, le noodle bar & restaurant Ukiyo a tout récemment ouvert sa deuxième enseigne à l’avenue de Frontenex. Sa spécialité ? Les Udon. On a testé et on a adoré.

Fresque murale manga, jpop en fond, bavettes à disposition, tables hautes en terrasse, c’est au cœur des ruelles tokyoïtes bardées de gargotes que nous téléporte Ukiyo. Exit sushis, sashimis et autres nigiris, ici, on déguste des ramen (les soupes aux nouilles dont tout le monde parle), des don (bol de riz chaud surmonté au choix de lamelles de bœuf et d’oignon ou de tempuras de crevettes) et surtout des Udon, LE highlight des lieux. Concoctées minute et à la vue des clients, les fameuses nouilles blanches et épaisses, composées de farine de blé tendre se déclinent en différentes recettes, que l’on peut personnaliser à la demande avec les ingrédients de son choix. Un véritable délice. Et que les sceptiques, refroidis par une mauvaise expérience, se détrompent ! Ici, les udon ne ressemblent en rien aux pâtes grossières et visqueuses l’on peut manger dans un restaurant japonais lambda. Chez Ukiyo, les nouilles sont fabriquées sur place à l’aide d’une machine directement importée du Pays du Soleil Levant et par deux chefs experts venus tout droit du Japon. Le résultat ? Une texture et des saveurs au top ainsi que des variantes inédites, tels que les udons aromatisées au thé vert ou encore teintées à l’encre de seiche.

Festin nippon

Nous, on a goûté le Niki Udon (bouillon servi avec des lamelles de boeuf et d’oignons macérées dans une sauce secrète), best-seller de la maison dont la préparation nécessite trois jours entiers et le Yasai Kakiage Tempura Udon (udon dans un dashi, servis avec des tempuras de légumes (beignets frits), des oignons de printemps et une rondelle de kamabok) et on a adoré. On a testé également les gyozas aux légumes (juste divins) et le kimchi, épicé pile comme il faut. Côté boisson, il faisait chaud alors on a bu ;o) : on a opté pour l’Iki beer (bière japonaise bio au thé vert et au Yuzu), la Coedo Beniaka (bière ambrée japonaise à la patate douce) et pour une dégustation de sakés (trois verres de sakés différents, un chaud, le Takashimizu Seisen et deux froids, un Shime hari tsuru jun et le Tatenokawa Seiryu Junmai Daiginjo). Et pour clore les agapes, on a partagé un assortiment de desserts typiques dont un excellent mochi glacé au sakura. Un dîner plus que parfait au rapport qualité/prix défiant toute concurrence (soupes entre 20 et 25 francs, dégustation de sakés, 10 francs) et avec un service sympa et rapide. Bref, une adresse où l’on risque de nous voir souvent.

Ukiyo Noodle bar & restaurant, avenue de Frontenex 6, 1207 Genève.

www.ukiyo-noodlebar.com

 

Pondichéry sur Léman

Pérégrinations gourmandes au Rasoi

LA révélation culinaire de l’année ? La nouvelle formule du Rasoi, mise en place par le chef pondichérien Prabu Kalyanasundaram en collaboration avec Vineet Bhatia. Une farandole de mets à partager aussi hauts en couleurs qu’en saveurs.

Rasoi signifie “cuisine” en Hindi, la pièce centrale du foyer où d’agréables souvenirs se créés autour de repas réconfortants, composés de plats à partager. C’est dans cet esprit que Vineet Bhatia et Prabu Kalyanasundaram ont imaginé la nouvelle carte du restaurant gastronomique éponyme du Mandarin Oriental. Exit l’ennuyeux entrée/plat/dessert. Au menu ? Une mosaïque d’assiettes et bols traditionnels servis au centre de la table, dans lesquels on picore au gré de ses envies. Nous, on a opté pour la “Découverte Culinaire Rasoi” en version veggie et on a été littéralement bluffé. King kachori chaat, Bhel de riz noir croustillant, Croquettes de khichdi aux champignons, Momos à la betterave, Tikki aux amandes & légumes paratha, Dosa chou-fleur & edamame chutney noix de coco, Paneer au fenugrec riz basmati, Chocomosa & kulfi malai sauce espresso, c’est à un véritable ballet de plats que l’on a assisté, tous aussi beaux visuellement que fins et délicats à la dégustation. Jeux de textures et de couleurs, subtils mariages de saveurs, même sans le moindre morceau de viande ni de poisson, on s’est régalé, tout esbaudi par la créativité et le talent du chef. Incontestablement, un des meilleurs repas végétariens que l’on n’ait jamais mangé et une de nos meilleures expériences au Rasoï (que l’on apprécie tout particulièrement depuis son ouverture il y a bientôt dix ans) … Bref, une cuisine de très haut vol qui mérite une pluie d’étoiles, vraiment bravo !

Découverte Culinaire Végétarienne, 85 francs par personne, Rasoi, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00
www.mandarinoriental.fr

 

 

 

In the Woods

De la ferme au 5 étoiles

Les festivités sont lancées : la Veggie Week bat son plein depuis lundi. Hier soir, on a testé le menu d’un tout nouveau venu, le Chef Julien Gourmelen, maître des fourneaux du Woods.

Pas de doute, pour cette deuxième édition de la Veggie week, les chefs s’en sont donnés à cœur joie. Difficile de choisir parmi les douze participants de ce cru 2018 avec leurs créations végétales aussi esthétiques que gourmandes. Nous, on a opté pour un nouvel arrivant, le Woods, restaurant gastronomique de l’Hôtel Intercontinental et…on n’a pas été déçu ! Entièrement végan, le menu a été principalement concocté avec les produits de la ferme bio voisine, la fameuse ferme de Budé. En entrée, on s’est régalé avec le Velouté d’orties et menthe poivrée, une recette que le chef tient de sa grand-mère et qu’il a revisité à sa sauce ainsi qu’avec la Trilogie de tomates du pays, gaspacho et sorbet tomate basilic. Les plats principaux, le Fenouil en croûte de sel et grains de lin et le Céleri boule cuit au foin, tombée de choux blanc et pommes vertes sont découpés et servis à table par le chef himself, comme s’il s’agissait de belles pièces de viande, chacun arrosé d’un jus ad hoc. On a adoré. Particulièrement réussi, le carpaccio d’ananas vanillé, sorbet rhubarbe a clôt les agapes, accompagnées évidemment de vins de la région, un verre d’Esprit de Genève de Nicolas Cadoux et un de viognier du domaine du Paradis. Bref, une magnifique balade bucolico-gourmande. On recommande.

Menu entrée/plat/dessert, 54 francs.

Woods, hôtel Intercontinental, Chemin du Petit-Saconnex 7, 1209 Genève.

www.geneva-intercontinental.com

 

Akiko à Plainpalais

De Tokyo à Bangkok

Depuis quelques mois maintenant, l’enseigne panasiatique la plus courue de Balexert s’est installée à Plainpalais. Et comme à la GDH, on est fan de gastronomie made in Asie, on s’est fait un plaisir d’aller s’y attabler.

L’Asie en mode street food chic, c’est le concept qui a fait la renommée d’Akiko. Depuis trois ans, le restaurant nippo-asiatique régale ses fidèles à Balexert avec ses spécialités à déguster sur place ou à l’emporter. Fort de son succès, le take away and stay a pris ses quartier en plein cœur de la ville au 20 rue du Conseil Général, en lieu et place de feu Mike Wong. A la fois bar à sushi et cantine thaï mêlant avec finesse les saveurs de l’Asie, Akiko propose un large choix de maki, nigiri et sashimi mais aussi une sélection de woks à la minute comme le riz sauté au poulet, le porc sauté au gingembre, le boeuf curry panang, ou encore la soupe tom yam ou l’incontournable salade de papaya verte. Des grands classiques certes mais parfaitement exécutés. Nous, on a opté pour le Pad thaï aux crevettes et…on a adoré (sachant qu’on est plutôt difficile en la matière). Rien d’étonnant à cela, aux commandes des fourneaux, une experte: la cheffe Jeab, qui oeuvre également dans l’un des restaurants thaïs les plus courus de Genève. Côté dessert, les becs sucrés sont invités à se régaler de tartes, éclairs et autres douceurs, concoctés par le chef pâtissier de l’Olivier de Provence ou par un plus traditionnel mochi. Quant au cadre? Il se prête parfaitement à un déjeuner sur le pouce voire plus si affinités dans un esprit bar à manger chic et branché. Bref, emplacement au top, carte aux influences cuisine de rue asiatisantes et décoration à l’élégance minimaliste, pas de doute, on a trouvé notre cantine.

 

Akiko, Rue du Conseil-Général 20, 1205 Genève.

www.akiko.company

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