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Category Archives: Gastronomie

Stomach

Loy Krathong au Patara

A la fête des lumières

Le plus select des restaurants thaïlandais de Genève célèbre en grande pompe la fête traditionnelle de Loy Krathong ce vendredi 23 novembre. Au programme des festivités, une soirée spéciale ainsi qu’un menu concocté pour l’occasion proposé à la carte jusqu’au 8 décembre.

Petits bateaux sur l’eau

Nul besoin de s’envoler à Bangkok pour célébrer comme il se doit la fête de Loy Krathong. Le 23 novembre, les amoureux du Pays du sourire festoieront également sur les bords du Léman, attablés au Patara. Il faut dire que le restaurant a vu les choses en grand. En guise d’introduction, un apéritif gourmand, composé d’une farandole d’amuse-bouche traditionnels, sera servi sur la terrasse du Beau-Rivage, spécialement décorée de lanternes thaïlandaises. Il sera suivi de la mise à l’eau, dans la fontaine de l’hôtel, des fameux Krathong, minuscules bateaux confectionnés avec des de feuilles de bananier à la forme de fleur de lotus sur lesquels on place une bougie allumée, de l’encens et des fleurs. La coutume dit qu’en laissant filer son krathong au fil de l’eau, on se débarrasse de ses soucis en laissant la place au pardon et à une meilleure fortune. Cela vaut la peine d’essayer. Clou des festivités, le dîner dégustation avec des créations inédites imaginées par la cheffe Jumnong Noradee. On a eu la chance de goûter en avant-première…et on a adoré.

Dans l’assiette

Fidèle à la coutume, c’est à un véritable ballet de mets, à la présentation ultra-raffinée, auquel on est invité à assister. En entrée, on s’est ainsi régalé d’une salade de cigale de mer poêlées dans une sauce aux épices, citronnelle et menthe fraîche, de poulet mariné dans une feuille de pandanus et de raviolis frits aux légumes, suivis d’une soupe de lait de coco et noix de Saint-Jacques. Pour poursuivre les agapes, un dos de cabillaud sauvage façon « cheffe Tam » accompagné de son riz vapeur au gingembre et un filet de canette de Barbarie au curry rouge et litchi avec légumes sautés au basilic thaï. Et enfin pour terminer, un trio de desserts, composé de mangue fraîche, succulente comme là-bas, une boule de glace à la coco et une crème brûlée flambée. Bref, de la cuisine thaïe de haute voltige aux saveurs recherchées, comme on peut déguster dans les restaurants gastronomiques les plus en vue de Bangkok. Et si l’on cherche encore un argument supplémentaire pour jeter son Krathong à l’eau, le restaurant reversera 10 chf pour chaque couvert réservé lors de la soirée à la Buakhao White Lotus Foundation, dont la mission est de soutenir des associations thaïlandaises oeuvrant pour le droit des enfants.

Menu spécial Loy Krathong, 135 francs par  personne  servi  à  partir  de  2  personnes (café ou infusions comprises), également disponible  à  la  carte  du  24  novembre  au  8  décembre. Patara, Hôtel Beau Rivage, Quai du Mont Blanc 13, 1201 Genève.

www.patara-geneva.ch

 

Une envie d’Helvétie

Switzerlust met la Suisse en boîte

A la GDH, on aime bien les box et plus encore les box à la Swiss attitude. Et il y a beau en avoir un certain nombre sur le marché, une nouvelle venue a attiré notre attention : c’est la Switzerlust. Une box qui se targue de nous faire redécouvrir la Suisse à travers les producteurs, artisans et créateurs de chaque canton.

Switzerlust ? C’est une toute nouvelle box, qui invite les curieux à découvrir les mille et un trésors que recèle la Confédération. Rien de neuf sous le soleil, me direz-vous… sauf que… Exit cloches à vache, coucou en bois ou mug ringard, Naïma Rouabhi, la créatrice du concept, s’est donné pour challenge de partir à la découverte des 26 cantons suisses et d’y dénicher quelques pépites bien senties, susceptibles de surprendre les helvétophiles les plus avertis. Et le pari est tenu. On a essayé pour voir la première box, tout droit venue de Berne, notre belle capitale…et on a adoré. D’abord, parce que la box mêle des produits variés, spécialités culinaires ovnis, cosmétiques ultra niche ou objets funky mais aussi et surtout parce qu’elle révèle une facette de la Suisse, comme on l’aime, à la fois décalée et branchée.

Et y’a quoi alors dans la boîte ?

Parmi les trouvailles de cette édition inaugurale, on compte un sirop concocté par le Sirupier de Berne, entreprise familiale quadragénaire qui utilise des jus faits maison et des herbes séchées en provenance des agriculteurs de la région, une boule de semence signée Gorilla Gardening, des cartes postales en papier recyclé de l’illustratrice Martina Friedli, un fromage fumé aux herbes des Alpes de l’institution fromagère locale Chäs Glauser, un gel douche Dr Noyer Apotheken et enfin un gin à base de plantes régionales fabriqué dans le quartier bernois de Matte ainsi qu’un échantillon de parfum de la maison Art of Scent. Bref, de quoi avoir un aperçu plutôt sympathique des savoir-faire de la ville fédérale…loin des kitschissimes ours usuels.

Après la ville des ours…

Tous les deux mois, Naïma Rouabhi dévoilera les trésors cachés d’un nouveau canton avec chaque fois cinq à sept objets triés sur le volet, toujours dans l’idée de mettre en lumière des entreprises régionales qui produisent à petite échelle et de promouvoir la créativité suisse ainsi que l’économie locale. Chaque box sera accompagnée d’une brochure explicative sur les produits sélectionnés, spécialité culinaire typique, boisson locale, produit cosmétique artisanal, œuvre d’un artiste du coin, accessoire de créateurs ou toute autre curiosité. Il est possible de s’abonner pour 3 ou 6 mois ou de se contenter d’une commande unique pour explorer un canton particulier. Nous, en tous cas, on se réjouit d’avance de découvrir la prochaine destination…depuis notre salon.

www.switzerlust.ch

Au zinc des gourmands

Favarger ouvre un bar à chocolats

Favarger vient d’inaugurer son premier bar à chocolats frais au cœur de sa boutique du 19 quai des Bergues à Genève. A la carte de ce concept inédit ? Les créations de Marc-André Cartier, le nouveau maître-chocolatier maison.

Tables hautes en bois brut, élégants tabourets de bar, lumière tamisée, musique jazzy en fond, le bar à chocolats de la manufacture versoisienne en jette. Confortablement installé dans un cadre rétro-chic fidèle à l’ADN de la maison Favarger, les gourmands esthètes sirotent leur ristretto en savourant leur sélection personnalisée de chocolats. Au menu ? De la haute chocolaterie 100% suisse, confectionnée dans les ateliers de Versoix en exclusivité pour le bar.  Ganaches en forme de cœur, dômes aux couleurs assorties, pralinés fondants ou croustillants ou encore chocolats noirs de grandes origines, la dégustation s’organise autour de huit thèmes, déclinés chacun en six créations originales. Le principe ? Proposer des assortiments chocolatés à déguster sur assiette ou à emporter dans des réglettes toutes d’or vêtues ou des coffrets garnis sur-mesure. Parmi les différents thèmes, les fameux « Cœurs Tendres », cœurs chocolat très tendres aux parfums délicats, les « Jolis Cœurs » aux fruits rouges, reconnaissables à leur robe pourpre, les « Plaisirs Exotiques », dômes ensoleillés aux saveurs exotiques, les « Irrésistiblement Croustillants » en version pralinés lait ou noir, les joyeux « La Vie est Belle ! » aux couleurs bigarrées. Musts pour les aficionados de la Manufacture de Versoix : les « Pralinés Signature » aux noisettes et amandes fraîches délicatement caramélisées et broyées selon le savoir-faire inimitable de la Maison ou « Les Grands Crûs », fins chocolats de dégustation noir aux origines d’exception, deux incontournables pour chocophiles avertis. Quant aux palais aventuriers, ils opteront pour les provocants « Hot and Spicy », six recettes audacieuses associant chocolat noir et épices. Bref, une halte incontournable pour les gourmands.

Boutique Favarger, Quai des Bergues 19, 1201 Genève.

www.favarger.com

 

Les Pourcel à L’EastWest

Cap sur la France

Dans le cadre des festivités à l’occasion de ses 10 ans, l’Eastwest propose à ses hôtes un voyage gourmand autour du monde. La destination de la rentrée ? La France.

Après la Suisse, le Japon, la Thaïlande, le Danemark, l’Italie, les USA et l’Espagne, le plus chic des boutique hôtels de la rive droite nous embarque pour la France. Pour marquer cette étape? Rien de moins que les Chefs étoilés Jacques et Laurent Pourcel. Depuis bientôt une semaine, les jumeaux de la gastronomie française ont investi les cuisines de l’hôtel, un retour aux sources pour le restaurant qui avait ouvert il y a 10 ans avec les deux frères aux commandes. Ils y proposent jusqu’au 20 septembre un menu en trois services (Rouleaux de thon à la tomate, Filet de canette, jus à l’orange, parmentier au foie gras, Figues, pamplemousse et sorbet safran). Demain soir, le 19, place à une soirée culinaire et mode autour d’un cocktail dégustation concocté par les chefs. Et pour ceux qui ont raté le train ? Les prochaines escales sont déjà au programme : l’Inde en octobre et l’Amérique du Sud en novembre pour clore le périple.

6, rue des Pâquis, 1201 Genève.

www.eastwesthotel.ch

Chez Ukiyo

Au temple des Udon maison.

Dernière it-place à la nippone attitude, le noodle bar & restaurant Ukiyo a tout récemment ouvert sa deuxième enseigne à l’avenue de Frontenex. Sa spécialité ? Les Udon. On a testé et on a adoré.

Fresque murale manga, jpop en fond, bavettes à disposition, tables hautes en terrasse, c’est au cœur des ruelles tokyoïtes bardées de gargotes que nous téléporte Ukiyo. Exit sushis, sashimis et autres nigiris, ici, on déguste des ramen (les soupes aux nouilles dont tout le monde parle), des don (bol de riz chaud surmonté au choix de lamelles de bœuf et d’oignon ou de tempuras de crevettes) et surtout des Udon, LE highlight des lieux. Concoctées minute et à la vue des clients, les fameuses nouilles blanches et épaisses, composées de farine de blé tendre se déclinent en différentes recettes, que l’on peut personnaliser à la demande avec les ingrédients de son choix. Un véritable délice. Et que les sceptiques, refroidis par une mauvaise expérience, se détrompent ! Ici, les udon ne ressemblent en rien aux pâtes grossières et visqueuses l’on peut manger dans un restaurant japonais lambda. Chez Ukiyo, les nouilles sont fabriquées sur place à l’aide d’une machine directement importée du Pays du Soleil Levant et par deux chefs experts venus tout droit du Japon. Le résultat ? Une texture et des saveurs au top ainsi que des variantes inédites, tels que les udons aromatisées au thé vert ou encore teintées à l’encre de seiche.

Festin nippon

Nous, on a goûté le Niki Udon (bouillon servi avec des lamelles de boeuf et d’oignons macérées dans une sauce secrète), best-seller de la maison dont la préparation nécessite trois jours entiers et le Yasai Kakiage Tempura Udon (udon dans un dashi, servis avec des tempuras de légumes (beignets frits), des oignons de printemps et une rondelle de kamabok) et on a adoré. On a testé également les gyozas aux légumes (juste divins) et le kimchi, épicé pile comme il faut. Côté boisson, il faisait chaud alors on a bu ;o) : on a opté pour l’Iki beer (bière japonaise bio au thé vert et au Yuzu), la Coedo Beniaka (bière ambrée japonaise à la patate douce) et pour une dégustation de sakés (trois verres de sakés différents, un chaud, le Takashimizu Seisen et deux froids, un Shime hari tsuru jun et le Tatenokawa Seiryu Junmai Daiginjo). Et pour clore les agapes, on a partagé un assortiment de desserts typiques dont un excellent mochi glacé au sakura. Un dîner plus que parfait au rapport qualité/prix défiant toute concurrence (soupes entre 20 et 25 francs, dégustation de sakés, 10 francs) et avec un service sympa et rapide. Bref, une adresse où l’on risque de nous voir souvent.

Ukiyo Noodle bar & restaurant, avenue de Frontenex 6, 1207 Genève.

www.ukiyo-noodlebar.com

 

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