Category Archives: Dans Nos Contrées

Rassemble tous les bons lieux pour flaner accessoirement dormir

Aux couleurs helvètes

Le passeport suisse, pour tous !

Cullycully, vous vous souvenez ? Mais si… Le collectif des bords du Léman qui réinvente les symboles helvétiques pour créer des produits décalés et graphiques 100% made in Switzerland. Son dernier fait d’arme ? Des faux passeports…à colorier. On est fan.

Le précieux sésame helvète à la portée de tous, voilà ce que propose Cullycully, la start-up vaudoise qui se plaît, depuis quelques années, à nous faire voyager dans notre beau pays, grâce à sa palette de produits 100% d’ici. Après les posters XXL, ce sont désormais des drôles de petits passeports que l’on est invité à colorier. Ces petits feuillets de 32 pages se glissent facilement dans la poche et se déclinent en quatre univers très typish. Le premier livret propose aux artistes en herbe de mettre en couleur les mots suisses, de la chiclette, au gipfeli en passant par les sixtus. Un must pour parfaire son vocabulaire. Le second est consacré aux super-héros, de Guillaume Tell à Frankenstein, en passant par le cervelas. Place à la géographie pour le troisième avec un voyage à travers nos 26 cantons, de la tomme vaudoise à la cathédrale fribourgeoise en passant par la tourte de Soleure. Et, last but not least, le dernier se dédie à la vache, fierté nationale, avec des Reines de tout poil arborant des cloches aussi grosses que des meules de Gruyère. Bref, des indispensables pour passer les frontières en assumant sa suissitude avec style.

www.cullycully.ch

Au marché des vins vivants

Quand Lausanne célèbre le nature

Epicuriens, épicuriennes, adeptes des bons produits qui stimulent les papilles, rendez-vous samedi 17 juin en terres lausannoises pour le premier marché romand dédié aux vins vivants.

Vins natures, vins vivants, kesako ? Ce sont des créations vinicoles, fruits d’une démarche de respect de la nature qui utilise peu ou pas d’intrants ajoutés, puis simplement récolté et pressé. L’élaboration d’un vin naturel est déterminée, entre autres, par la recherche du goût originel du vin, lié directement au terroir et aux cépages travaillés. Loin des méthodes industrielles, les vignerons ancrés dans cette démarche réinventent la vinification et la culture de la vigne. Dans une préoccupation de respect de la terre et comme étant le reflet du terroir et des hommes qui les produit, il est évident que le vin nature apparaît comme une solution pour le futur.

En tête d’affiche du marché lausannois: le domaine Radikon, un très très grand nom des vins de macération. Installé depuis quatre générations en appellation Frioul proche de la frontière slovène, Stanko Radikon produit des grands vins de macération blancs et oranges pour les plus aventuriers. Naturellement sans souffre et plutôt au repos dans de grands foudres de chêne, les amoureux du style oxydatif y trouveront leur plaisir. A goûter une fois dans sa vie.

Plus proche de chez nous, du village d’Arbaz, niché dans les hauteurs de Sion, le domaine Mythopia de Romaine et Hans-Peter Schmidt. Mythopia est spécialisé dans la biodiversité et l’harmonisation des écosystèmes dans le but d’offrir à la vigne la puissance et l’énergie du terroir. En résulte du raisin très aromatisé et de caractère : la flore (thym, absinthe, menthe, …) et la faune (grillons, papillons et autres insectes) participent donc activement à la création de vins sublimes et racés.

Plus de références seront à découvrir grâce à la sélection de Paul Baszanger, importateur de vins vivants à l’enseigne des Amis du Château à Genève. L’ancien banquier, véritable passionné de la vie et des vins qui vont avec, déniche des perles jaunes et oranges aux quatre coins du monde. Les délices nature ne connaissent pas de frontière quand il s’agit de séduire les palais curieux.

Et pour accompagner ces flacons inédits, de la mozarrella italienne produite dans le canton de Vaud (Cuarnens), des pizzas bios de Lausanne, du poissons de la pêcherie Clerc & fils d’Allaman, du tartare de la Pomme de Pin (Lausanne) et le fameux saucisson Don Recroze de l’humoriste Frédéric Recrosio et ses compères, le chef Philippe Ligron et l’artisan boucher Blaise Corminboeuf. Le soleil est annoncé, alors tous à vos chapeaux, dès 11h, place à l’apéro !

Marché des vins vivants, samedi 17 juin 2017 de 11h à 22h, rue de l’Académie, 1005 Lausanne.

A la Lausanne Art Fair

C’est la foire à Beaulieu

L’événement va faire date : la capitale vaudoise accueille du 4 au 7 mai sa première foire d’art contemporain d’envergure. Au programme ? Plus de 6000 m2 d’exposition, 80 galeries sélectionnées venues du monde entier et près de 3000 œuvres présentées (sculptures, peintures, photographies, céramiques).

Lyon, Berlin, Istanbul, Moscou, Turin, Dubaï, Shanghai, Gwangju, Montréal, La Havane, Sidney, Dakar, Ushuaïa, Cotonou… On ne compte plus les villes qui accueillent biennales et autres foires. Il était temps que Lausanne se mette au parfum. Et c’est chose faite. Du 4 au 7 mai aura lieu la première Lausanne Art Fair. De la figuration libre en passant par l’art abstrait, l’art urbain, le pop art, le bad painting et les performances, cette édition inaugurale sera représentative des plus grands courants artistiques du moment. Qu’il s’agisse de débusquer la prochaine valeur montante d’une terra encore incognita ou de miser sur des valeurs sûres, collectionneurs et curieux auront de quoi s’en donner à cœur joie en arpentant les allées du salon à la topographie aérée et à l’atmosphère arty décontractée. « Aller à la rencontre de l’art sans préjugés et laisser l’émotion prendre le pas », voilà le mantra de la Lausanne Art Fair. Une foire hors des sentiers battus dont, grande première, la Gazette est l’un des partenaires médias. L’occasion de questionner Serge Beninca, directeur artistique de la foire.

Pourquoi avoir opté pour Lausanne ?

Nous sommes un organisateur français et étions désireux de développer notre concept en Europe. Nous avons privilégié les villes francophones, ce qui est le cas de Lausanne. De plus, la Suisse a toujours montré un intérêt majeur pour l’art en général et plus particulièrement pour l’art contemporain. D’ailleurs, le plus gros salon au monde est organisé à Bâle (Art Basel). Lausanne, n’ayant pas encore de salon d’art contemporain, nous semblait intéressant en tous points.

Sur quels critères ont été sélectionnées les galeries ? Pourriez-vous nous en citer quelques-unes ?

Nous avons privilégié l’art coup de cœur et l’art abordable. Donc pas d’œuvres trop intellectuelles ou trop torturées. Aucune thématique mais la volonté de proposer aux visiteurs une sélection variée. À titre d’exemples, seront présentes : FOXX Galerie (Zürich), Galerie ART XXI (Genève), Galerie Martine Ehmer (Bruxelles), Galerie Art et Emotion (Lausanne), Pigment Gallery (Barcelone), Galerie Bel Air Fine Art (Genève), Galerie Catherine Niederhauser (Lausanne), Galerie Arts et Autographes (Paris), Galerie Inné’art (artistes chinois) et bien d’autres…

Est-ce que tous types d’arts seront mis à l’honneur ? (sculpture, peinture, installations, photographies, video-art, etc.)

Quatre grandes familles artistiques seront représentées : les peintres, les sculpteurs, les photographes et les céramistes. Pas de vidéo-art, pas plus non plus d’art conceptuel.

L’art suisse sera-t-il également porté aux cimaises ?

Bien évidement. Certaines galeries étrangères viennent justement car elles représentent toute l’année des artistes suisses.

Pouvez-vous nous citer quelques-uns des artistes que l’on pourra découvrir au sein de la Foire ? Parmi les plus connus ? Et les étoiles montantes ?

Les visiteurs pourront par exemple découvrir des œuvres de Banksy, artiste British incontournable de la scène graffiti, Norma Bessières et ses fameux zèbres, Turi Simeti, peintre italien lié au spatialisme et figure incontournable du mouvement Zéro, Ivan Kulinski un des sculpteurs les plus talentueux et les plus prometteurs de sa génération dans le domaine de l’art contemporain en Bulgarie mais aussi Nicolas Vial, Rosa Serra, Marc Brousse et bien d’autres…

Du 4 au 7 mai, Beaulieu Expo, Halles Sud, 10, avenue Bergières, 1004 Lausanne. De 18h à 23h le jeudi, de 16h à 22h le vendredi et de 10h à 20h les samedi et dimanche.  Entrée adulte : 15 francs.

www.lausanneartfair.com

La Suisse à l’épicerie

Tous à l’Helvetimart !

Nous ne pouvions pas passer à côté : la dernière adresse lausannoise qui buzze est une épicerie fine 100% dédiée au patrimoine culinaire suisse. Son petit nom ? L’Helvetimart.

Voilà la nouvelle place-to-shop : une épicerie regroupant les spécialités gastronomiques des quatre coins de la Confédération sur 80m2 et sous un seul et même toit. Il s’agit de l’Helvetimart. En rayon et triés canton par canton, de la confiture, de la moutarde, des huiles, du vinaigre, des fromages, de la charcuterie et viandes, du vin, des eaux de vie, des jus de fruits, des confiseries, et bien sûr du chocolat… Bref, les mille et un trésors du terroir helvète. Le midi, on peut prendre à l’emporter des sandwiches et salades maison ainsi que des bocaux de recettes typiques des cantons à réchauffer, réalisés sur mesure pour l’enseigne par un chef suisse. A l’origine du concept, deux anciens de l’Ecole Hôtelière de Lausanne, Alexandra Gandoulf et Guillaume Schleipen. Ils répondent à nos questions.

Comment vous est venue l’idée de l’Helvetimart ?

Nous avons toujours pour habitude de rechercher les produits représentatifs des pays que nous visitons lors de nos voyages. Alexandra pour son travail voyage beaucoup en Suisse et ramenait toujours des spécialités. Un jour, il y presque pile 3 ans, ça a fait tilt dans nos têtes. La Suisse regorge de produits méconnus et le Roestigraben n’arrange pas les choses. Comme à nous deux nous maîtrisons les trois langues du pays, nous avons décidé de nous lancer dans cette folle aventure.

Combien de produits référencez-vous ? Comment les avez-vous dénichés ?

Nous référençons presque 500 produits en tout. Nous avons fait le tour de la Suisse pendant presque une année, le week-end et sur notre temps libre afin de rencontrer les producteurs et de tout pouvoir goûter.

Est-ce que 100% de l’assortiment vient de Suisse ? Ou y-a-t-il quelques entorses à la règle ? 

100% de l’assortiment vient de la Suisse et nous travaillons en direct avec les producteurs.

Quels sont vos trois produits coups de cœur ?

Il est difficile de n’en nommer que trois, car on les aime tous et on les a tous choisis, mais le Berner Mandelbärli est le produit qu’Alexandra ramenait tout le temps de Berne: c’est une sorte de petite madeleine en forme d’ours. Nous avons aussi de super produits fromagers et de charcuterie ainsi que de très belles découvertes de vins.

Et les produits les plus inattendus ?

Nous avons trouvé un producteur qui nous livre des Capuns prêts à consommer : c’est une spécialité de plat des Grisons qui est très recherchée par ceux qui l’ont déjà goûtée. Sans oublier la Kirschtorte de Zug, produit difficilement trouvable de l’autre côté du Roestigraben.

A quand les prochains Helvetimart ?

Nous avons des idées et des projets de développement mais tout d’abord nous souhaitons nous consacrer à pérenniser celui de Lausanne et nous faire connaître.

Helvetimart, 3 rue du Petit Chêne, 1003 Lausanne. www.helvetimart.ch

On a testé…

Le sport à La Réserve

Le spa Nescens vient d’inaugurer un tout nouveau programme dédié à la préparation physique, associant coaching, soins et nutrition. L’objectif ? Se remettre au sport, renforcer sa condition physique ou augmenter ses performances. La GDH s’est dévouée -sans trop se faire prier- pour essayer.

Du renforcement physique dans un hôtel 5 étoiles, est-ce bien compatible ? C’est ce que l’on est allé voir de près en passant une journée à La Réserve. Fidèle à son positionnement autour du Better Aging, le Spa Nescens a concocté un programme sur-mesure pour ceux qui souhaitent se remettre au sport dans les meilleures conditions ou qui sont bien décidés à augmenter la performance de leur discipline fétiche. Et si les lieux se prêtent à la détente, pas question de buller. Ici, la remise en forme, c’est du sérieux. Pour preuve, il se murmure que des joueurs de tennis du top ten mondial s’y entraînent. On les comprend. Car, pour finir, la préparation physique version luxe, on en ferait volontiers tous les jours.

L’heure du bilan

Sportif ou pas, du vin et des bonnes bouffes, à la longue, ça ne pardonne pas. Et, pour slalomer sur les pistes noires, faire des exploits sur terre battue ou exceller sur les greens, il faut améliorer sa technique bien sûr, mais aussi entretenir sa forme physique. Pour inaugurer la journée donc, un bilan physique et ostéo-articulaire par Sébastien Ducasse, l’ostéopathe du spa. Incontournable le passage par l’objet de toutes les angoisses : la balance ou plutôt dans le cas présent un engin high-tech multi-capteurs pour quantifier les masses de notre corps. Fini le simple résumé de l’indice IMC, on parle de pourcentages de muscle, d’eau et de graisse. “L’IMC n’est pas significatif. L’important est la répartition des masses corporelles et de se sentir bien dans son corps”, explique-t-il. De là, place aux choses sérieuses. Briefée par le thérapeute, Anne, la coach sportive, se charge du programme d’entraînement et délivre une foule de conseils personnalisés. Et là, pas une minute de répit. Même si la saison est sur sa fin, c’est en prévision de l’année prochaine que nous avons opté pour le ski. Car à chaque discipline, ses exigences avec un focus sur l’endurance, la puissance, l’équilibre ou l’adresse en fonction des objectifs. Et pour améliorer nos performances de skieur émérite, nous avons travaillé dans différentes salles sur des machines derniers cris comme la Kinesis one ou encore l’Artis adductor. Petit détour par la salle de fitness interactif équipée d’un ensemble square & wall avec capteurs lumineux connectés à une dalle plasma tactile. Une sorte de jeu vidéo grandeur nature idéale pour parfaire sa godille en s’amusant. Pour clore la séance, une série d’exercices de stretching de trente minutes ultra efficaces dans une pièce dédiée.

A table !

12h, il est l’heure de déjeuner. Pas d’agapes déraisonnables, il va de soi (dommage car il y a de quoi faire à la Réserve) mais excellente surprise, on peut manger light et fort sympathique. Merci M. Canino. C’est en effet, le chef étoilé de La Réserve Ramatuelle qui signe la carte du Café Lauren. Dans le cadre du programme de préparation physique, un repas sur-mesure est concocté. Champignons farcis et crème de cresson, Cabillaud rôti, fondue de poireaux et mangue, Vinaigrette à la mangue et ananas et en dessert salade de fruits frais, le tout accompagné d’un jus détox pomme-citron-gingembre, voilà une diète à laquelle on se plierait volontiers à tous les repas. Et malgré le sport du matin, pas de sensation de faim. On est impressionné. A 14h, rendez-vous avec Julie Augustin, une nutritionniste qui nous réconcilie avec les régimes lors de son bilan diététique personnalisé et ultra pointu. Son motto ? « Pour maigrir, il faut manger assez ». On ne peut qu’adhérer. Le secret, nous dévoile-t-elle, c’est notamment le rythme d’alimentation quotidien. Ne pas laisser de trop longs intervalles entre les repas, quitte à prendre des collations régulières, bref doser intelligemment pour ne pas avoir trop ou pas assez faim. “L’idée est de fractionner les repas (trois repas + une ou deux collations), de manière à lisser les apports énergétiques sur la journée et éviter les fringales et grignotages associés”, explique-t-elle. “Ecouter les sensations de faim – différentes des envies de manger – est indispensable. En résumé, il faut ajuster les portions de féculents pour arriver aux repas avec une légère faim.” Bon, quant au vin, il ne faut pas rêver, mieux vaut limiter la consommation en fréquence…et en volume. On ne garantit rien mais on essaiera, promis.

Après l’effort, le réconfort…

Pour terminer la journée, une séance de balnéothérapie aux huiles essentielles dans une ambiance lumière tamisée et bougies des plus agréables pour se détendre et surtout un massage signature à l’huile de sésame d’une heure trente par le vigoureux Leonard. Un soin détoxinant, drainant et stimulant qui cible les trajets musculaires et énergétiques en se concentrant essentiellement sur les zones les plus sensibles. De quoi dénouer les tensions et les blocages instantanément. Last but not least, on est invité à profiter des installations fitness et de détente du Spa. Machines en libre accès pour les plus courageux, sauna, hammam et piscine pour nous. Une version condensée du programme qui dans son intégralité se déroule en temps habituel sur quatre jours…et on en ferait volontiers bien davantage. Un cadre de rêve, des intervenants au top et des journées mixant entrainement de pointe et délassement, de quoi donner des envies de reconversion… Sportif professionnel en séjour longue durée à la Réserve, c’est possible ?

Tarif : 1er jour : 300 francs. Jours suivants : 650 francs par jour avec un supplément de 100 francs par jour pour le programme de préparation physique spécial tennis.

Spa Nescens – La Réserve Genève- Hotel, Spa and Villas – 301, route de Lausanne – 1293 Bellevue +41 (0) 22 959 59 99 – infogeneve@spanescens.com – www.lareserve-geneve.com

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