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Category Archives: Dans Nos Contrées

Rassemble tous les bons lieux pour flaner accessoirement dormir

Au Café de l’Ecu

A Soral, on se régale…

Repris il y a peu par le chef Benjamin Teinturier et Flavien Pladys, deux mordus de gastronomie, le Café de l’Ecu est notre dernier coup de cœur food. Du bistrot de campagne à la maison d’hôtes gourmande, zoom sur une mue inattendue qui vaut le détour par la Champagne…

Balade champêtre

L’été bat son plein. L’occasion parfaite pour partir à la découverte des pépites que recèle la campagne genevoise. Un de nos spots préférés ? La commune de Soral que l’on a assidûment fréquentée pendant le confinement (merci encore au Domaine de la Mermière pour son marché éphémère que l’on a adoré). Outre son cadre pittoresque et ultra charmant, le village abrite un restaurant, qui vaut à lui seul la balade : le fameux Café de l’Ecu. Si l’adresse a longtemps été une halte sympathique pour les bandes de potes amatrices de grosses bouffes, l’institution locale recrute aujourd’hui ses adeptes dans tout le Canton pour bien d’autres raisons. En effet, exit le bar-restaurant de campagne avec ses portions XXL, ses plats roboratifs et son mobilier d’un autre temps, l’établissement a récemment été repris par deux jeunes issus de l’hôtellerie passionnés de gastronomie, Flavien Pladys et Benjamin Teinturier. Entièrement repensés, les lieux affichent désormais une décoration au chic cosy d’un goût très sûr. Hauts plafonds courbés, rappelant l’ambiance de la Belle Epoque, banquettes capitonnées aux sièges recouverts de velours, ou lumière tamisée s’échappant d’abats jour façon Art Déco, aucun détail n’est laissé au hasard par le binôme.  Le tout complété par une petite terrasse calme et ensoleillée. Difficile de faire mieux.

Terroir-chic

Côté assiette, on a été littéralement conquis. Au menu ? Des produits locaux twistés par une bonne louche d’audace, d’inventivité et de talent. Pour preuve, le plat signature de la carte, un poulet GRTA rôti et fumé aux foins, accompagné de légumes glacés, à commander à l’avance et à partager pour la tablée. Un must que l’on essaiera sans faute à notre prochaine visite. Pour cette fois, après s’être régalé avec un gaspacho de betteraves et sa crème acidulée en amuse-bouche, on a dégusté une tarte de fine de rouget en escabèche, comme une pissaladière, fenouil croquant, des Pequillos farcis à la chair de crabe et coulis de roquette, un tronçon de bar de ligne en écailles de courgettes, risotto au parmesan ainsi qu’un roulé de sole de Bretagne cuite au beurre à la grenobloise.  Et on a adoré. Fort de son expérience dans de grandes maisons françaises et suisses (Bernard Loiseau, Jean-Michel Lorain, les Crayères de Reims, La Réserve, etc.), le chef laisse libre court à sa créativité et se plaît à magnifier des produits choisis avec un soin tout particulier. En effet, ambassadeur du terroir, le duo privilégie les circuits courts. Si c’est au marché des Mattines que les légumes sont sélectionnés, c’est la boucherie des Cèdres à Carouge qui fournit la viande. Sans parler de la carte des vins dont les crus proviennent essentiellement des vignerons du coin comme Stéphane Dupraz ou du fameux Domaine de la Mermière voisin. Quant aux eaux-de-vie, elles sont signées Annie Dupraz du Château de Rougemont à Soral.

Une fin de soirée en douceur

Pour clore les agapes, le Café de l’Ecu propose une sélection maison de fromages suivi par une planchette de desserts à choix, tous 100% homemade. Salade de fruits au poivre de Tasmanie, île flottante, crumble, brownies, fruits rouges double crème et meringue ou sorbets artisanaux, les créations sucrées du chef sont autant de clins d’œil aux classiques de la pâtisserie, faisant retomber illico en enfance les papilles de celui qui y plonge la cuillère. À 4 francs la part, on s’en donne à cœur joie. Nous, nous avons choisi une crème brulée, un chou à la crème pâtissière et une panna cotta mangue. Par pure gourmandise car la faim n’est plus là depuis un moment… Et si l’on souhaite prolonger le plaisir encore et encore ? On peut envisager de séjourner sur place. Le restaurant vient en effet de se doter de cinq chambres d’hôtes et d’une suite, toutes décorées avec beaucoup de goût à l’image de l’établissement. On réfléchit sérieusement à déménager…

Café de l’Ecu, Ouvert du lundi au samedi de 12 à 14h et de 19h à 22h, 65 route de Rougemont, 1286  Soral.

www.cafeecu.ch

 

David Lloyd à Genève

Le renouveau du Country Club

C’est la bonne nouvelle du mois pour les sportifs : David Lloyd prend enfin ses quartiers en Suisse. Le groupe vient d’annoncer l’acquisition du Country Club Geneva, mythique club de tennis de Bellevue. On est dans les starting-blocks.

124ème club du groupe et neuvième acquisition de l’année, le Country Club Geneva ouvre une nouvelle page dans l’histoire de David Lloyd Leisure (DLL). Car si le leader british du fitness version premium est déjà implanté dans la région avec son complexe XXL de Veigy-Foncenex, il franchit pour la première fois la frontière suisse pour s’installer à Bellevue au sein du Country Club Geneva, le club de tennis le plus renommé de la ville, aujourd’hui détenu par Dona Bertarelli. La vente devrait être finalisée au mois d’avril et promet de ravir les inconditionnels de David Lloyd. En effet, conformément aux standards de la maison, le Country Club Geneva offre une pluralité d’infrastructures dernier cri comprenant 11 courts de tennis, une salle de fitness, un parcours de golf et un grand espace spa. Il a entièrement été rénové en 2017 et David Lloyd Leisure prévoit d’investir 9 millions d’euros pour développer davantage ce site présentant un potentiel d’expansion. “Le Country Club Geneva est l’un des plus grands et prestigieux centres de bien-être de la région. Il correspond parfaitement à David Lloyd Clubs qui est une marque familiale. Le club a beaucoup investi ces dernières années, mais nous pensons qu’il possède encore plus de potentiel. Nous avons donc des projets ambitieux dans le but d’améliorer davantage les installations de remise en forme et de bien-être. L’achat du City Green Sport and Health club, il y a deux ans, s’est avéré être une très bonne décision et nous sommes persuadés que notre connaissance du marché local va permettre au Country Club Geneva de continuer à s’accroître”, a annoncé Glenn Earlam, CEO du David Lloyd Leisure. Une acquisition prometteuse côté rive droite qui augure un développement croissant du groupe en Suisse.

www.davidlloyd.co.uk

 

 

 

 

 

Haut la main

A l’heure de la maturité

La Confédération tient sa renommée mondiale non seulement de son horlogerie, ses banques ou ses chocolats, mais aussi…de ses écoles. Parmi les place-to-study, le Collège du Léman, fleuron de l’enseignement suisse.

Si le public est de très bon niveau, la réputation des écoles suisses vient surtout du secteur privé. Enfants de stars, de dirigeants de grandes entreprises, d’hommes et de femmes politiques, les établissements les plus fameux comptent dans leurs rangs la progéniture des happy few des quatre coins de la planète. C’est le cas du Collège du Léman qui accueille plus de 100 nationalités différentes parmi ses élèves mais aussi de nombreux locaux, séduits par son excellence. Sur ses 10 hectares arborés, l’école internationale accompagne les enfants de la petite section à la terminale et peut se targuer d’afficher depuis 5 ans un taux de réussite de 100% à la Maturité fédérale bilingue. Pas d’échec et des résultats bluffants avec une moyenne de 101/126 points.

Le secret de la réussite

Exit les écoles aux bâtisses austères. Sur un parc de 10 hectares, le campus du Collège du Léman est parsemé d’une vingtaine de bâtiments individuels. Une grande école avec une ambiance de petite école, au bord du Léman et avec les Alpes suisses en panorama…de quoi convaincre les élèves les plus réticents. Au-delà du cadre d’exception, c’est surtout à sa pédagogie que le Collège du Léman doit ses résultats : un taux de réussite de 100 % au baccalauréat français pour la 6e année consécutive et de 100 % à la maturité suisse pour la 5e année consécutive. Prenant en compte le caractère unique de chaque enfant, l’établissement a bâti un système d’éducation centré sur l’élève, adaptable aux besoins de chaque individu et avec un suivi ultra personnalisé. Bilans établis après chaque examen blanc pour identifier les forces de chacun et les points à améliorer, supports de travail sur-mesure mis à disposition des élèves entre 12h et 14h, cours particuliers des professeurs à la demande, conseils de classe individualisés, bref un coaching de choc.

La diversité au cœur de l’enseignement

Au-delà du suivi ultra personnel, c’est la diversité des enseignements proposés qui motive avant tout les élèves. En plus de pouvoir choisir le ou les diplômes que l’on souhaite acquérir (baccalauréat international, maturité suisse, baccalauréat français, diplômes américains…), plus d’une centaine d’activités parascolaires sont proposées, de la programmation informatique à la sculpture en passant par le ski, le théâtre ou le rugby, appuyées notamment par les partenariats que l’école a noués avec le MIT et la Juilliard school. « Prenant en compte le caractère unique de chaque enfant, nous avons bâti un système d’éducation centré sur l’élève, adaptable aux besoins de chaque individu. Dans notre démarche de recherche d’une excellence globale, nous sommes conscients que le cheminement d’un enfant vers un avenir prospère doit être enrichi par un apprentissage diversifié », explique la direction de la prestigieuse institution versoisienne. Un enseignement pluridisciplinaire d’excellence valorisant les passions et permettant à chacun de se révéler dans sa voie. On aurait presque envie de repasser la Matu…

www.cdl.ch

#collègeduléman #kids #maturité #diplômes  #versoix #collaboration #privateschool

Au Royalp

L’étoile sous les flocons

Pour inaugurer la saison hivernale, le Chalet RoyAlp Hôtel & Spa accueille un nouveau chef, Davide Esercito. Concepts revisités et propositions gustatives inédites, le 5 étoiles de Villars-sur-Ollon s’impose, depuis quelques mois, comme la dernière place-to-be des foodistas avertis.

« Faire vibrer le sceptre de la cuisine de l’hôtel 5 étoiles des Alpes vaudoises bien au-delà des frontières en y insufflant une signature unique », telle est l’ambition de Davide Esercito, chef surdoué qui a fait ses gammes aux quatre coins de l’Europe et qui dirige depuis le mois de novembre les restaurants du Royalp dont le Jardin des Alpes, l’étoilé de l’hôtel ainsi que Le Rochegrise, sa brasserie alpine. Ultra créatif, l’Italien d’origine revisite des spécialités régionales ainsi que des mets traditionnels, grâce à une cuisine élégante et sobre à base de produits bio de producteurs locaux, dans l’esprit d’un Andrea Caminada. Une promesse fort alléchante qui nous a inspiré l’envie d’aller passer un week-end gourmand sur les pistes avec vue sur les Dents du midi et le massif du Mont-Blanc. On vous raconte.

Sur les pistes

Avant de se pencher sur le talent inspiré de la nouvelle toque qui buzze à Villars-sur-Ollon, quelques mots sur l’hôtel. Situé directement sur les pistes, le Chalet RoyAlp est un petit bijou pour les amateurs de ski…et les autres. Car en plus du Ski-in – Ski-out (mention spéciale pour les sèche-chaussures muraux et les pantoufles fourrées qui attendent les valeureux sportifs dans la ski-room), le 5 étoiles offre une palette de services très sympathique. Spa de 1200 m2 à la somptueuse piscine, salle de cinéma avec projection à la demande, salle kidsfriendly aux allures de château fort digne de rivaliser avec un Franz Carl Weber, espace pour grands avec consoles et baby-foot, salle de billard, fumoir, fitness, bref de quoi satisfaire toute la famille, des bambins insupportables aux parents les plus exigeants. Quant aux chambres, on peut difficilement rêver mieux. Pour notre part, on a opté pour la Junior suite vue montagne, juste parfaite pour un séjour en famille.  On a adoré la terrasse avec sa vue époustouflante, la salle de bains XXL avec baignoire d’angle et le spacieux dressing ultra pratique. Un sachet de guimauve et un ours en peluche en guise d’accueil ont définitivement conquis les membres les plus jeunes de l’équipe.

A la brasserie alpine

Pour le dîner, on a pris le parti de s’attabler au restaurant Le Rochegrise. Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, la brasserie alpine offre à la carte une variété de plats populaires et savoureux avec un clin d’œil à l’esprit montagne et aux origines du chef. Au menu du jour, deux entrées au choix, un carpaccio de bœuf aux saveurs des bois et un risotto à la purée de courge, espuma chaud avec amaretto, que nous avons toutes deux dégustées. Parmi les trois propositions de plats, on a opté pour le Coquelet suisse, mousseline de pommes de terre à la truffe et pour le Mont Végan, quinoa noir, légumes braisés et pain naan. Quant au dessert, c’est par la tarte au citron meringuée que l’on s’est laissé tenter. Bilan des courses : on a été bluffé, que ce soit visuellement parlant ou d’un point de vue gustatif.  Bien que Le Rochegrise se positionne comme un restaurant familial à l’atmosphère moins formelle qu’au Jardin des Alpes -l’étoilé de l’hôtel-, Davide Esercito y sert une cuisine de haut vol, qui vaut à elle seule le détour par Villars-sur-Ollon. Entre Alpes vaudoises et inspirations transalpines, les créations du chef allient inventivité, beaux produits et saveurs d’exception. Cuisine maîtrisée à la perfection, recherche d’alliances audacieuses, cuisson au degré près des produits ou construction millimétrée des assiettes, le talent du virtuose des fourneaux suscite à raison l’enthousiasme de la gastrosphère et donne envie de poursuivre la découverte.  Aucun doute, on reviendra.

Chalet Royalp Hôtel & Spa, Domaine de Rochegrise, Route du Col de la Croix, 1884 Villars-sur-Ollon.

www.royalp.ch

 

 

 

Oisif et heureux

Au temps des loisirs

Pour s’occuper entre deux week-ends au ski ? Direction le Musée Historique Lausanne qui consacre sa dernière exposition à la notion de loisirs.

Détente, repos, congé, divertissement, passe-temps, hobby, autant de mots pour définir l’art d’occuper le temps non travaillé. Si le concept de loisirs a été «inventé» par les Romains, chez lesquels l’otium correspondait aux périodes hors du service militaire, il s’est radicalement métamorphosé au fil des siècles. C’est cette évolution que retrace l’exposition « Time off – L’usage des loisirs » grâce à une impressionnante galerie de chefs-d’œuvre d’artistes suisses et étrangers, de Breughel à Yaël Bartana en passant par Ducros, Piranesi ou Vallotton ainsi qu’à des objets curieux et étonnants, des documents et des photographies témoignant des multiples façons d’occuper le temps libre hier et aujourd’hui. Sujet de réflexion foisonnant et passionnant, le temps pour soi revêt de nombreux visages, qui évoluent selon l’époque, les cultures ou encore l’appartenance sociale. Bref, l’exposition idéale pour meubler intelligemment son temps libre.


Jusqu’au 13 avril 2020, “Time off – L’usage des loisirs”, Musée Historique Lausanne, place de la Cathédrale 4, 1005 Lausanne.

www.lausanne.ch/mhl

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