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Author Archives: La Gdh

Passion Mustang

Sociologie on the road

La littérature automobile se divise généralement en deux catégories : les manuels techniques et les livres de collection dans lesquels figurent les plus beaux exemplaires dans le but de faire rêver les lecteurs. Avec le livre « Mustang, La mécanique de la passion », Cornelia Hummel et David Desaleux ont pris le parti de mettre en avant les propriétaires de Mustang, afin de dévoiler le côté humain de la passion automobile.

Plus qu’un simple mythe de l’automobile, la Ford Mustang est un des symboles de l’Amérique depuis un demi-siècle. A travers ce livre, les auteurs ont cherché à comprendre ce qui peut réunir des personnes aux profils variés autour d’une même voiture et ils ont voulu ainsi retranscrire le moteur de cette passion. Respectivement sociologue et photographe, Cornelia et David ont pris le volant d’une Mustang 1970 et ont sillonné les routes de France, Suisse et Belgique allant à la rencontre de propriétaires de toutes les générations de cette voiture mythique. Au fil de leurs rencontres attachantes, ils ont pu reconstruire le parcours de la vie du propriétaire d’une Mustang à travers les témoignages parfois poignants de ces passionnés qu’ils ont rencontré. Ce livre touchant en retrace ainsi les cinq grandes étapes : désirer, oser, rouler, partager puis la question de la vente. Comme rarement dans la littérature automobile, on peut ici découvrir quelle place, parfois même centrale, la voiture peut avoir dans la vie d’une personne. Que ce soit dans une phase de reconstruction, l’aboutissement du rêve de toute une vie ou bien la recherche du temps perdu, les propriétaires se sont livrés sans retenue. C’est le lien presque intime qui s’est créé entre l’humain et sa machine qui est décrit ici et à la lecture du livre, beaucoup de phrases résonneront dans la tête de ceux qui ne considèrent pas l’automobile comme un simple moyen de se déplacer. Si je devais retenir un message, c’est celui qui ressort du chapitre consacré au passage à l’acte de l’achat : « le défilement de la vie devient perceptible, le temps à disposition pour réaliser ses rêves et profiter de la vie se fait précieux ». Ou comme un petit air de carpe diem


« Mustang : La Mécanique de la passion », Cornelia Hummel et David Desaleux, Editions Libel.

www.editions-libel.fr

Les secrets de l’arbre sacré

La cure de jouvence du Dr Rheims

Deux ans après l’anti-aging cream, le label lausannois Dr Rheims cosmectics agrandit sa gamme avec deux nouveaux soins : un Night primer et une crème main, tous deux à base du fameux extrait végétal de Tepezcohuite, arbre sacré maya.

Inspiré par sa pratique en chirurgie plastique, Dominique Rheims a mis au point en 2015 l’anti-aging cream Eclipsage, une crème anti-âge swissmade, exclusivement composée d’extraits végétaux. Son ingrédient phare ? Le Tepezcohuite, un arbre épineux d’Amérique Latine, surnommé arbre à peau ou arbre miracle. Utilisée par les guérisseurs Mayas depuis des millénaires, son écorce, riche en tanins, en flavonoïdes et en saponines, accélère la cicatrisation et la régénération de la peau. Sans matières animales, sans silicone, parabène, PEG, EDTA, parfum ou colorant, la crème à l’odeur naturelle discrète recrute, parmi ses adeptes, autant de messieurs que de femmes. Il faut dire que le soin à la formulation hautement concentrée et qui s’utilise de jour comme de nuit peut se targuer de résultats plutôt bluffant. Fort du succès de l’anti-aging cream, la marque romande vient d’ajouter deux nouveautés à son portefeuille, un night primer, qui agit le soir comme booster en complément de la crème ainsi qu’un soin pour les mains, l’Intense Hand Cream. Avec une composition minimaliste -moins de dix ingrédients- adaptée aux peaux les plus sensibles et exclusivement végétale, les deux futurs hits ont également comme actif clé l’arbre maya. Bref, des secrets à bien garder pour gagner quelques années.

www.dr-rheims-cosmetics.com

 

 

 

 

A la Veggie week 2019

L’Asie en mode veggie

Bonne nouvelle : la Veggie week annonce son retour et aura lieu cette année du 3 au 16 juin. Quoi de neuf pour ce cru 2019 ? Une édition qui s’étend à toute la Suisse et qui mettra à l’honneur les gastronomies d’Asie avec trois nouveaux participants : le Tsé Fung, le Patara et le Lou One.

Un événement national

Une douzaine de restaurants, triée sur le volet, a participé aux deux premières éditions genevoises et plus de 2’500 personnes ont afflué pour déguster les créations des chefs. Forte de son succès, la Veggie week a décidé cette année de partir à la conquête de la Suisse. De Zurich à Lenk en passant par Interlaken ou Verbier, les restaurants les plus select de la Confédération proposeront, pendant deux semaines, des menus dédiés à la haute cuisine végétale. Au programme donc, davantage d’établissements -une vingtaine- répartis sur tout le territoire et sélectionnés pour leur renommée, qu’ils soient auréolés d’étoiles Michelin ou salués par Gault&Millau.  A Genève, les fidèles bien sûr comme le Domaine de Châteauvieux, le Chat Botté, le Loti, le Café Lauren, le Woods, le Tiffany, l’Auberge d’Hermance ou encore le Jardin ont répondu présents à l’appel mais également quelques nouveaux arrivants, à l’instar du Fiskebar, du Flacon, de La Place, de l’EastWest ou de l’Aparté. Hors du Canton, les étoilés Le Jardin des Alpes à Villars-sur-Ollon, Prisma à Vitznau et Gourmet Stübli à Interlaken se lancent dans l’aventure ainsi que le 42 à Champéry, Weisses Rössli à Zürich, le W Kitchen à Verbier ou encore Spettacolo au Lenkerhof gourmet spa resort à Lenk.

L’Asie en star

Autre spécificité de cette année : la mise à l’honneur des cuisines du monde et plus particulièrement de l’Asie. Ainsi, les habitués ne manqueront pas de se régaler avec les créations de Prabu Kalyanasundaram, chef du Rasoï by Vineet, comme le Tikki betterave-cacahuète cuit au tawa poriyal d’edamame et espuma noix de coco-feuille de curry, le Kofta de patate douce et tapioca Chutney mangue-cumin et yaourt masala ou encore le chou-fleur achari aux olives vertes sauce khadi gata du Rajasthan Khakhra au fenugrec. Outre le restaurant gastronomique du Mandarin Oriental, qui, depuis la première édition, fait voyager les épicuriens grâce à sa mosaïque de mets à partager aux saveurs indiennes, deux nouveaux restaurants genevois d’exception revisiteront la gastronomie made in Asia en version végétale. Au Beau-Rivage, la cheffe Jumnong Noradee du Patara réinterprétera ainsi les incontournables de la Thaïlande, tels que la salade de Pomelo épicée, les raviolis frits aux légumes ou le curry vert aux aubergines et basilic thai. Le Lou One, sous l’égide du chef Kwok Keung Lau, invitera ses hôtes à découvrir des plats inspirés de différentes régions de Chine, de Sichuan à Shanghai en passant par Pékin.

Le Tsé Fung sous les projecteurs

Last but not least, le Tsé Fung, qui pour la première fois cette année, rejoint le Loti et le Café Lauren, les deux autres établissements de La Réserve, dans l’aventure Veggie week. Une occasion unique de découvrir les créations raffinées de l’unique restaurant chinois étoilé de Suisse.  « Je suis très heureux que le Tsé Fung participe pour la première fois à la Veggie Week, une magnifique occasion de montrer toutes les facettes de la gastronomie végétarienne cantonaise, témoigne Frank Xu le chef. Les légumes représentent un ingrédient majeur de la cuisine chinoise et il existe une très riche tradition de plats végétariens, initiée par les bouddhistes notamment. Pour un restaurant étoilé comme le Tsé Fung, imaginer des recettes végétariennes de haute gastronomie, avec des assiettes toujours aussi élégantes, est un beau défi, qui va à la rencontre des tendances actuelles. »   Au menu du restaurant distingué par le guide rouge ? Dim sum aux champignons, Aubergine en aigre-douce, Crêpes aux légumes ou encore Soupe de mangue. De quoi s’initier aux délices de la cuisine cantonnaise étoilée…en version veggie, une grande première.

www.veggieweek.ch

 

Rencontres bordelaises

Jean-Marc Quarin is back

Jamais trois sans quatre : Jean-Marc Quarin organise, le 24 mai au Beau-Rivage Palace, la 4ème édition de ses désormais fameuses Rencontres lausannoises autour des vins de Bordeaux.

Les Rencontres Jean-Marc Quarin version suisse réunissent chaque année tout ce que la Romandie compte d’oenophiles passionnés. A chaque édition, des nouveautés qui fidélisent les adeptes et recrutent de nouveaux Bordeauxphiles. Les highlights de ce 4ème opus ? La mise en avant d’une trentaine de crus dans 3 grands millésimes, 2015, 2016 et le tout récent 2018, tous présentés par leurs vinificateurs. Une sélection unique de Crus classés et d’Outsiders par Jean-Marc Quarin en personne. Cette journée sera également ponctuée par deux ateliers dégustation exceptionnels :

–  Le premier est une verticale de 10 millésimes du Château Ausone, Premier grand cru classé A de Saint-Emilion, présentée par Alain Vauthier, talentueux propriétaire à l’origine de l’avènement d’une précision sans pareille à Ausone comme sur l’ensemble de ses propriétés familiales de Saint-Emilion.

–  Le second est une verticale de 10 millésimes du Château Smith Haut Lafitte rouge, présentée par Fabien Teitgen, directeur technique de la propriété́, à l’origine des nouvelles orientations du cru au début des années 2000. Le caractère laisse désormais place à plus de fondant, le fruité devient plus vivant, le cabernet- sauvignon parle plus que le merlot.

Bref, des rencontres à ne pas manquer…

Les Rencontres Jean-Marc Quarin Hôtel Beau-Rivage Palace, Place du Port 17, 1006 Lausanne. Le vendredi 24 mai 2019 : 14h-21h.

www.lesrencontresquarin.com

 

L’art de la tablette

Blondel X Sooishi X Barnabé Fillion

Le résultat de la rencontre d’un nez parisien, un chocolatier lausannois et une blogueuse amoureuse de granola ? Sept recettes de tablettes de chocolat aux allures d’œuvres d’art et aux saveurs détonantes.

Le n°1 est un chocolat blanc mariant spiruline et baie de Timur, le n°2 est noir et mêle kinako (farine de soja torréfié d’origine japonaise), cacahuètes et fleur de sel, le n°3 allie chocolat blanc, fenouil, sarrasin grillé et fleurs séchées bio. En tout, il y en a sept, trois chocolats noirs (noir 47%) et de quatre chocolats blancs, aux saveurs inspirés par la gastronomie nippone, passion commune de Sooishi et de Barnabé Fillion. De leurs échanges autour des parfums, du Japon, naît l’idée de créer en commun une gamme de chocolats ; et c’est avec l’historique chocolaterie lausannoise Blondel que le projet prend vie. Cette collaboration avec le chef chocolatier Bastien Thibault leur permet d’élaborer leurs recettes un peu folles. L’idée ? Chercher de nouveaux accords tout en revisitant les classiques de différentes cultures et en apportant un soin particulier à l’aspect visuel des créations. Sésame, umeboshi, panko, safran, yuzukosho, matcha, les tablettes ont un goût de jamais-vu et un look d’œuvre d’art. Bref, une collab’ chic et choc, comme on aime.

En vente à la Chocolaterie Blondel, rue de Bourg 5, 1003 Lausanne.

Dès CHF 11.– les 100 g

www.blondel.ch