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Author Archives: La Gdh

Oisif et heureux

Au temps des loisirs

Pour s’occuper entre deux week-ends au ski ? Direction le Musée Historique Lausanne qui consacre sa dernière exposition à la notion de loisirs.

Détente, repos, congé, divertissement, passe-temps, hobby, autant de mots pour définir l’art d’occuper le temps non travaillé. Si le concept de loisirs a été «inventé» par les Romains, chez lesquels l’otium correspondait aux périodes hors du service militaire, il s’est radicalement métamorphosé au fil des siècles. C’est cette évolution que retrace l’exposition « Time off – L’usage des loisirs » grâce à une impressionnante galerie de chefs-d’œuvre d’artistes suisses et étrangers, de Breughel à Yaël Bartana en passant par Ducros, Piranesi ou Vallotton ainsi qu’à des objets curieux et étonnants, des documents et des photographies témoignant des multiples façons d’occuper le temps libre hier et aujourd’hui. Sujet de réflexion foisonnant et passionnant, le temps pour soi revêt de nombreux visages, qui évoluent selon l’époque, les cultures ou encore l’appartenance sociale. Bref, l’exposition idéale pour meubler intelligemment son temps libre.


Jusqu’au 13 avril 2020, “Time off – L’usage des loisirs”, Musée Historique Lausanne, place de la Cathédrale 4, 1005 Lausanne.

www.lausanne.ch/mhl

#timeoff #exposition #loisirs #muséehistoriquelausanne #culture #lausanne

La Wish-list 2019

Les hits de la hotte helvète

Comme chaque année, nous vous livrons notre sélection de cadeaux à la swiss touch. Le top 10 des indispensables à glisser dans la cheminée du chalet.

Pour les amateurs d’or noir…

Le coffret Cavi’Art, boîte de 100g de caviar Osietra Carat élevé en Suisse, en édition limitée designée par le Bâlois Antoine Konrad alias DJ Antoine, 325 francs.
www.oona-caviar.ch

Pour ceux qui ne savent pas choisir entre créativité et ponctualité

Le Timegraph de Caran d’Ache, premier stylo plume dans lequel s’intègre une montre à mouvement mécanique, prix sur demande.
www.carandache.com

Pour les Messieurs Propre

Le gel lavant parfumé Old Scotch Leather, dernière création Philippe K aux effluves de bois précieux et de cuir royal, (base végétale, sans savon, packaging 100% recyclé et recyclable), 300ml, 48 francs
www.philippek.com

Pour les épicuriens qui ne connaissent pas la mesure

Le masque anti-gueule de bois du label alémanique de cosmétiques pour homme Qaveman, composition 100% naturelle à base d’extrait de criste-marine et vitamine C, les trois exemplaires, 20 francs.
www.qaveman.com 

Pour les inconditionnels de l’agent 007

Le coffret spécial Seamaster Diver 300M James Bond de Omega, qui réunit dans une valise Globe-Trotter deux montres présentées sur des bracelets noirs et gris d’inspiration NATO, édition limitée, 42’000 francs. www.omegawatches.com

Pour les fans de glisse à la fibre écolo

Les skis swissmade artisanaux et sur-mesure en bois sourcé, en grande partie, dans les forêts jurassiennes, Woodspirit, dès 1600 francs.
www.woodspirit.swiss

Pour ceux qui se donnent à fond sur les pistes

La veste de ski 7sphere Hydro Bot de la marque de sport suisse Kjus, avec membrane intégrée à commande électronique pour évacuation de la transpiration, 1599 francs.
www.kjus.com

Pour les gentlemen qui apprécient le tonic

Le gin valaisan d’Alata, développé en collaboration avec La Distillerie Morand, à base de 8 plantes infusées dans un mélange d’alcool de poire du Valais et d’eau des glaciers, 50cl, 45 francs.
www.alata.love

Pour ceux qui aiment les surprises


Le coffret Switzerlust,qui invite à redécouvrir la Suisse au travers de ses producteurs, artisans, créateurs et  artistes locaux, 59 francs.
www.switzerlust.ch

Pour les dandys qui mettent la main à la patte avec classe

Le tablier Freitag, doté de trois poches et d’un tour de cou réglable, en broken twill (81% lin, 19% chanvre), 100% compostable après avoir dévissé les boutons, 140 francs.
www.freitag.ch

 

L’oenothèque d’Arakel

L’art du vin…et la manière

Arakel ? C’est la dernière pépite des Eaux-Vives. Un wine bar edgy à souhait qui sert une carte des vins ultra pointue et des tapas gastronomiques à tomber.

Dans l’une des artères les plus courues des noctambules genevois, se niche une nouvelle adresse que les oenophiles initiés gardent jalousement. Portant le nom de son sympathique propriétaire, Arakel est le dernier hot spot des épicuriens avertis. Un énième wine bar comme il en existe des dizaines à Genève me direz-vous? Que nenni. Le maître des lieux a décliné dans son fief une vision très personnelle du vin. Exit le troquet au mobilier vintage, les tonneaux en déco et les planchettes rustiques. A l’instar d’une cérémonie du thé nippone, ici, la dégustation est érigée en art. Passionné et perfectionniste, Arakel n’a négligé aucun détail. De la verrerie intégralement siglée Zalto ou Riedel -le must du must- jusqu’à l’eau servie en carafe logotypée, filtrée au charbon pour qu’elle présente un goût le plus neutre possible et qu’elle ne trouble pas la dégustation des perles de la carte.

Flacons rares et autres pépites

Car, en matière de carte, les oenophiles ont franchement de quoi s’éclater. Ainsi ce n’est pas moins de 500 références qui se côtoient provenant de Suisse, de France, d’Italie et d’autres régions plus niches comme la Slovaquie ou l’Arménie. Une quinzaine de vins au verre permettent une jolie dégustation -que les plus joueurs feront à l’aveugle sous l’expertise du patron ou de la sommelière, Manon Antunez. A cela s’ajoutent de magnifiques bouteilles dont des petits bijoux comme un Sociando-Mallet 1998, des cuvées de Georges Noëllat ou le très rare Pinot noir de l’argovien Tom Litwan, le tout à des prix très souvent bien en dessous du marché. Nous, nous avons dégusté à l’aveugle un Sauvignon blanc « Argos » en appellation Quincy (Loire) vif et équilibré, un Chardonnay rond et puissant de Marc Colin en Saint-Aubin et un Pinot noir frais et élégant en Côte-de-nuits-villages du domaine Julien.  A relever la diversité des millésimes proposés qui offre à chacun la possibilité de trouver chaussure à son palais.

De la terre à la mer

Pour accompagner ce voyage œnologique en First class, des assiettes à partager Terre ou Mer à base de produits d’exception (jambon de porc gascon affiné hors d’âge -+ de 40 mois-, viande séchée de Simmental, œufs de saumon sauvage de Keta, espadon fumé en chiffonnade…) ainsi que des fromages de dingue comme un gruyère caramel, avec trois ans d’affinage, ou encore une mimolette extra-vieille (24-30 mois) du fromager-affineur Jacques Duttweiler, à Thierrens. A la carte également, les créations époustouflantes du chef Nathan Boche, qui a notamment fait ses armes au Domaine de Châteauvieux ou chez Izumi, le restaurant gastronomique japonais du Four seasons des Bergues. On a goûté le Croq Tuna, tartare de thon épicé sur sa chips de tapioca, le Néron, poireaux dans son jardin et son nuage de Stracchino ainsi que le Cabillaud skrei confit et servi avec choux Kale et brocoli, une belle émotion culinaire que l’on se réjouit de réitérer au plus vite.

Entre intimité et élégance

Côté décoration, rien n’est laissé au hasard. Chaque recoin du bar, chaque pièce de mobilier ont été dessinés, pensés, et aménagés au goût de son fondateur, sous l’œil aguerri de l’architecte d’intérieur Marina Wenger. Loin du stéréotype du bistro à vin de quartier, l’espace au chic convivial joue la carte de l’élégance et de la modernité avec ses banquettes en velours turquoise, ses tables hautes design en bois brut, ses grandes baies vitrines et ses caves XXL. Une nouvelle interprétation du Wine bar, où l’épicurisme rime avec excellence et perfection, tout en affichant des prix très corrects compte tenu des prestations. L’adresse ne compte qu’une quarantaine de places. On ne saurait que recommander d’y filer avant que le buzz ne rende les lieux inaccessibles.

Arakel Wine Bar, 17 rue Henri-Blanvalet , 1207 Genève.

www.arakel.ch

 

 

Lazy brunch au Pérou

Un dimanche au Yakumanka

Cette semaine, l’hiver s’installe. Que les cryophobes se rassurent, on a trouvé la solution miracle pour lézarder au soleil tous les dimanches sans quitter les rives du Léman : le tout nouveau lazy brunch du Yakumanka.  Hay sabor !

C’est l’une de nos adresses préférées à Genève. Impossible donc de ne pas filer illico tester les brunchs du fief helvète de Gaston Acurio. Exit œufs Bénédicte, viennoiseries, avocado toasts et autres classiques du repas dominical. Au Yakumanka, on se régale de saveurs péruviennes, il va de soi. Au menu donc du lazy brunch made in Lima, une mosaïque d’entrées gourmandes (maki nikkei, coquilles Saint-Jacques gratinées, cebiche de saumon, jalea et coquillages au leche de tigre), suivie d’un plat à choisir parmi trois propositions (poisson, viande ou veggie) et d’une sélection de desserts, dont la fameuse lechera, alliant saveurs de noix de coco, dulce de leche et marshmallow grillé. Autant vous dire qu’on a adoré de A à Z. Mention spéciale pour les makis nikkei (maigre avec leche de tigre fumée), le cebiche de saumon au leche de tigre au parmesan ainsi que pour le tallarin saltado (poisson frit sauté au wok avec tomates et oignons) avec sa sauce juste divine. Pour les enfants, une carte spéciale « para los niños » figure sur un set de table à colorier aux couleurs du Pérou en attendant que le ballet de plats débute. N’étant pas toujours ouverts aux découvertes gastronomiques exotiques, les minis dandys peuvent choisir entre des linguini à la crème de parmesan et un platos (sorte de burger dans un pain vapeur maison) garni d’un steak, d’une milanaise de poisson ou d’une milanaise de poulet. Des valeurs sûres. Pour se désaltérer, les aventuriers en herbe sirotent une chicha morada (boisson à base de maïs violet, de pomme, d’ananas et de cannelle) ou un plus classique jus de pomme. Et pour que le brunch aux saveurs ensoleillées soit véritablement lazy, non seulement il est intégralement servi à table mais il dispose aussi d’une garderie, avec jouets, loisirs créatifs et films Disney selon les préférences de chacun. Bref, une vraie impression de vacances à la découverte de la néo-cuisine inca. L’ambiance est cool et détendue avec un service au top et un cadre inspiré d’une cebicheria locale, le tout au son d’une play-list latino qui donne le ton. De quoi passer des dimanches d’hiver muy caliente. On est fan.

Brunch 89 francs par adultes hors boisson, 34 francs par enfant de 6 à 12 ans boissons incluses, gratuit pour les moins de 6 ans.

Yakumanka, Mandarin Oriental, 1 Quai Turrettini, 1201 Genève. Tél. 022 909 00 00.

www.yakumanka.ch

 

 

Expédition Mars

Richard Mille X Pharrell Williams

Coutumier des collabs fashion ultra pointues, Pharrell Williams s’attaque à la haute horlogerie en signant avec Richard Mille une RM 52-05 inspirée par ses souvenirs d’enfance.

Richard Mille et Pharrell Williams, ? C’est l’histoire d’une longue amitié que vient sceller la création d’une montre inspirée par l’univers du chanteur américain. L’artiste au talent polymorphe a puisé dans ses souvenirs d’enfance et sa fascination pour l’espace pour concevoir un garde-temps à son image. « Contempler le ciel m’a toujours fasciné. Qu’y a-t-il de plus inspirant que tout ce qui a été et tout ce qui sera. L’espace est sous vos yeux. À chacun de le découvrir. Il existait avant la Terre, avant le système solaire. Il existera après nous et rien n’a plus de sens que cela. Lorsque je regarde le ciel, je contemple le divin. Je me sens appartenir à tant d’aspects différents d’un tout. C’est l’Alpha et l’Omega. » Toujours à la recherche de nouvelles perspective, l’artiste a imaginé un cadran qui bouscule les codes et nous invite à observer la Terre vue depuis Mars. Un magnifique et lointain reflet, aperçu au travers du casque d’un astronaute. Mais comment reproduire une telle immensité dans l’espace restreint d’un cadran ? Le travail des matériaux high-tech est associé à diverses disciplines relevant de l’artisanat d’art telles que gravure, émaillage et peinture, ici appliquées à la miniature. Les différents éléments prennent vie au sein d’un nouveau calibre tourbillon, remarquable tant par la subtilité du style que par le souci du détail. À l’instar d’une navette spatiale, la platine de mouvement est fabriquée en titane grade 5 à travers laquelle il est possible d’apercevoir au dos de la montre les ponts en titane grade 5, squelettés pour évoquer les plateformes de lancement des fusées. Cette platine comporte de larges inserts en verre aventuriné bleu scintillant, évoquant l’espace et les millions d’étoiles qui brillent aux confins de l’univers. Ici, le rôle principal est dévolu à la matière précieuse, l’or rouge qui contribue à figurer de manière quasi photographique le point de vue imaginé par Pharrell. La gravure capture parfaitement cet imposant canyon martien. Pour que l’émaillage anime ensuite cette scène, il était nécessaire d’obtenir de nombreux changements de couleur dans l’émail. À la différence des émaux grand feu traditionnels, les camaïeux de l’orangé au rouge et du bleu au noir n’ont pas été réalisés par adjonction de pigments mais par superpositions des couches d’émail et multiplication des cuissons à 850°. Le casque de l’astronaute, sculpté en titane grade 5 et peint à la main au moyen d’un aérographe, rappelle le caractère omniprésent et intemporel de l’univers. Nous devenons alors l’astronaute. Deux éléments en or blanc sertis d’un saphir noir et de deux diamants matérialisent les projecteurs qui éclairent l’environnement et la caméra embarquée par les explorateurs de l’espace. Les matériaux utilisés pour le boîtier viennent parfaire cette montre cosmique. Le Cermet brun allie la légèreté du titane à la dureté de la céramique. La matrice en zircone métallique associée à une céramique haute-performance confère à ce matériau son incroyable teinte brune aux reflets métalliques. La carrure est quant à elle en Carbone TPT®, matériau bien connu dans le domaine de l’aérospatial. La métaphore spatiale a été filée pour suggérer la sensation d’immersion dans cet univers : les aiguilles rappellent les bras de satellite, la couronne reprend le dessin d’une capsule de fusée et le ruban en caoutchouc qui l’entoure présente un profil spécifique de pneu de rovers martiens. « Dans chaque facette de mon travail, je cherche toujours quelque chose de nouveau, de différent. Travailler avec Richard Mille m’a donc donné l’occasion d’aller là où personne n’était allé auparavant… c’est-à-dire sur Mars. Créer signifie simplement envisager les choses sous un angle particulier, c’est ce qui apporte la différence. Avec la RM 52-05, Mars est regardé d’un point de vue à la fois personnel, inédit et inattendu. Ainsi nous brisons les codes. Rendez-vous compte: nous avons le meilleur chronométreur au monde. Nous avons Mars. Et un Afro- Américain de Virginie, tous connectés. »

www.richardmille.com