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Category Archives: Art Et Culture

ou du cochon ?

Haut la main

A l’heure de la maturité

La Confédération tient sa renommée mondiale non seulement de son horlogerie, ses banques ou ses chocolats, mais aussi…de ses écoles. Parmi les place-to-study, le Collège du Léman, fleuron de l’enseignement suisse.

Si le public est de très bon niveau, la réputation des écoles suisses vient surtout du secteur privé. Enfants de stars, de dirigeants de grandes entreprises, d’hommes et de femmes politiques, les établissements les plus fameux comptent dans leurs rangs la progéniture des happy few des quatre coins de la planète. C’est le cas du Collège du Léman qui accueille plus de 100 nationalités différentes parmi ses élèves mais aussi de nombreux locaux, séduits par son excellence. Sur ses 10 hectares arborés, l’école internationale accompagne les enfants de la petite section à la terminale et peut se targuer d’afficher depuis 5 ans un taux de réussite de 100% à la Maturité fédérale bilingue. Pas d’échec et des résultats bluffants avec une moyenne de 101/126 points.

Le secret de la réussite

Exit les écoles aux bâtisses austères. Sur un parc de 10 hectares, le campus du Collège du Léman est parsemé d’une vingtaine de bâtiments individuels. Une grande école avec une ambiance de petite école, au bord du Léman et avec les Alpes suisses en panorama…de quoi convaincre les élèves les plus réticents. Au-delà du cadre d’exception, c’est surtout à sa pédagogie que le Collège du Léman doit ses résultats : un taux de réussite de 100 % au baccalauréat français pour la 6e année consécutive et de 100 % à la maturité suisse pour la 5e année consécutive. Prenant en compte le caractère unique de chaque enfant, l’établissement a bâti un système d’éducation centré sur l’élève, adaptable aux besoins de chaque individu et avec un suivi ultra personnalisé. Bilans établis après chaque examen blanc pour identifier les forces de chacun et les points à améliorer, supports de travail sur-mesure mis à disposition des élèves entre 12h et 14h, cours particuliers des professeurs à la demande, conseils de classe individualisés, bref un coaching de choc.

La diversité au cœur de l’enseignement

Au-delà du suivi ultra personnel, c’est la diversité des enseignements proposés qui motive avant tout les élèves. En plus de pouvoir choisir le ou les diplômes que l’on souhaite acquérir (baccalauréat international, maturité suisse, baccalauréat français, diplômes américains…), plus d’une centaine d’activités parascolaires sont proposées, de la programmation informatique à la sculpture en passant par le ski, le théâtre ou le rugby, appuyées notamment par les partenariats que l’école a noués avec le MIT et la Juilliard school. « Prenant en compte le caractère unique de chaque enfant, nous avons bâti un système d’éducation centré sur l’élève, adaptable aux besoins de chaque individu. Dans notre démarche de recherche d’une excellence globale, nous sommes conscients que le cheminement d’un enfant vers un avenir prospère doit être enrichi par un apprentissage diversifié », explique la direction de la prestigieuse institution versoisienne. Un enseignement pluridisciplinaire d’excellence valorisant les passions et permettant à chacun de se révéler dans sa voie. On aurait presque envie de repasser la Matu…

www.cdl.ch

#collègeduléman #kids #maturité #diplômes  #versoix #collaboration #privateschool

Oisif et heureux

Au temps des loisirs

Pour s’occuper entre deux week-ends au ski ? Direction le Musée Historique Lausanne qui consacre sa dernière exposition à la notion de loisirs.

Détente, repos, congé, divertissement, passe-temps, hobby, autant de mots pour définir l’art d’occuper le temps non travaillé. Si le concept de loisirs a été «inventé» par les Romains, chez lesquels l’otium correspondait aux périodes hors du service militaire, il s’est radicalement métamorphosé au fil des siècles. C’est cette évolution que retrace l’exposition « Time off – L’usage des loisirs » grâce à une impressionnante galerie de chefs-d’œuvre d’artistes suisses et étrangers, de Breughel à Yaël Bartana en passant par Ducros, Piranesi ou Vallotton ainsi qu’à des objets curieux et étonnants, des documents et des photographies témoignant des multiples façons d’occuper le temps libre hier et aujourd’hui. Sujet de réflexion foisonnant et passionnant, le temps pour soi revêt de nombreux visages, qui évoluent selon l’époque, les cultures ou encore l’appartenance sociale. Bref, l’exposition idéale pour meubler intelligemment son temps libre.


Jusqu’au 13 avril 2020, “Time off – L’usage des loisirs”, Musée Historique Lausanne, place de la Cathédrale 4, 1005 Lausanne.

www.lausanne.ch/mhl

#timeoff #exposition #loisirs #muséehistoriquelausanne #culture #lausanne

Sneakermania au Mudac

En mode streetwear

Au programme du Mudac? Une toute nouvelle exposition consacrée à un objet iconique de la culture urbaine : la chaussure de sport. Un phénomène, éminemment symptomatique de notre époque, qui s’est infiltré dans l’univers de la mode, de la musique et finalement dans toutes les strates de la création contemporaine.

Rihanna chez Puma, Anna Wintour chez Nike, Kanye West chez Adidas ou encore Damien Hirst chez Converse, les collab’ entre équipementiers et VIP n’étonnent plus personne. La sneaker, selon la terminologie en vigueur, est sans aucun doute aujourd’hui l’objet le plus représentatif de l’hybridation entre luxe et streetwear. À côté des modèles courants facilement accessibles dans le commerce, un paysage constitué de rééditions, de collaborations entre marques, artistes, designers ou personnalités de la musique révèle une maîtrise toujours plus précise, voire agressive, de la diffusion et de l’élaboration d’une culture riche et créative, généreuse en dialogue et partage. C’est sur cet axe que s’est construite l’exposition « Sneaker Collab ». Véritables instruments de stratégie commerciale, les collaborations ont contribué à transformer ce qui n’était au départ qu’une chaussure de sport en un objet culte dépassant sa fonction initiale, pour en devenir un accessoire de mode et de collection. Pour témoigner de la puissance du phénomène sneaker, sont présentés, aux côtés de paires originales, des objets de natures diverses tels que des œuvres d’art, des photographies, des documents filmés ou autres témoignages. Une exposition qui s’inscrit dans le cadre du programme Lausanne en Jeux ! des Jeux Olympiques de la Jeunesse Lausanne 2020 et à laquelle il faut courir dare-dare.

« Sneaker collab », jusqu’au 26 janvier 2020, Mudac, 6 place de la Cathédrale, 1005 Lausanne.

www.mudac.ch

 

 

L’art en foire à Beaulieu

La Suisse aux cimaises

Du 2 au 5 mai et pour la troisième année consécutive, la capitale vaudoise accueille la Lausanne Art Fair, une foire d’art qui s’affirme chaque année comme LE rendez-vous incontournable des collectionneurs avertis.

Le cru 2019 s’annonce prometteur. Figuration libre, art abstrait, art urbain, pop art, bad painting ou encore performances, la Lausanne Art Fair fera, comme à son habitude, honneur à la diversité des genres. La grande nouveauté ? La présence en force des plus grandes galeries suisses. Partenaire de la Foire depuis ses débuts, la Gazette de l’Helvète n’a pas hésité à aller sonder Serge Beninca, le directeur artistique de l’événement, pour en savoir plus sur le nouveau millésime.

La troisième édition de la Lausanne Art Fair va avoir lieu du 2 au 5 mai. Quel bilan tirez-vous de 2018 ? 

Après une première édition ayant rencontré un beau succès en 2017, le cru 2018 fut lui aussi à la hauteur de nos attentes, et ce malgré un week-end très ensoleillé et des températures presque caniculaires !

Pouvez-vous nous livrer quelques chiffres ? (le nombre de visiteurs? Le nombre d’oeuvres vendues ? La plus chère vendue et la moins chère, etc. ?)  

Nous avons progressé à la fois en termes de visitorat et de ventes réalisées par les galeries, avec au compteur pas moins de 15317 visiteurs et 912 ventes. Quant aux prix des oeuvres, nous ne faisons pas d’études à ce niveau-là, justement pour ne pas fausser les chiffres et avoir de vraies réponses quant au nombre d’oeuvres vendues. Les galeries seraient sans doute plus réfractaires à nous divulguer le nombre de pièces vendues, si on les interrogeait sur leur chiffre d’affaires. Pour autant, nous estimons le prix moyen d’une oeuvre dans une fourchette allant de 5000 et 15 000 francs, en sachant que certaines signatures se vendent bien plus chères, mais qu’il est également possible de dénicher des oeuvres originales à quelques centaines de francs.

La Lausanne Art Fair s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable chez les amateurs d’art romands. Qu’espérez-vous pour 2019 ?   

Nous organisons une quinzaine de foires et salons en France et en Europe et quel que soit le lieu, il faut compter environ 5 ans pour qu’un événement arrive à maturité. Nous espérons donc encore une belle progression pour cette troisième édition. Nous savons d’ores et déjà que nous accueillerons d’avantage de galeries suisses que l’année dernière. Nous comptons gagner encore 2000 ou 3000 visiteurs et progresser en termes de ventes.

Quelles sont les nouveautés de ce cru ?

La nouveauté réside justement dans le fait d’accueillir cette année une vingtaine de galeries suisses, ce qui représente tout de même un quart des exposants. Nous nous réjouissons bien sûr de leur confiance et du renouveau qu’elles apporteront à l’offre artistique de la foire. Cela prouve aussi que Lausanne Art Fair s’inscrit désormais dans le riche paysage des foires et salons lausannois et, par extension, dans l’univers artistique de la Suisse romande.

Quels atouts la Lausanne Art Fair présente-t-elle pour les galeristes par rapport aux autres foires suisses? 

Nous nous positionnons résolument dans l’art abordable et c’est dans cet angle d’attaque que réside notre identité. Il est important pour nous de préciser que le prix ne fait pas forcément la qualité d’une oeuvre et ne reflète pas l’émotion qu’elle suscite. Notre but n’est pas de faire de Lausanne Art Fair un musée mais une foire accessible, avec des oeuvres accessibles au plus grand nombre. Nous ne faisons absolument pas le procès d’autres foires qui revendiquent une offre artistique réservée aux collectionneurs fortunés. Chacun a sa place et chacun a sa clientèle !

Et pour les visiteurs ? Quels artistes pourront-ils découvrir cette année au sein de la Foire ? 

L’idée est justement de laisser la place à la magie et que les visiteurs viennent découvrir par eux-mêmes les surprises qui les attendent… et il y en aura! Rendez-vous du 2 au 5 mai pour une 3ème édition riche en nouveautés.

Du 2 au 5 mai, Beaulieu Expo, 10, avenue Bergières, 1004 Lausanne. De 18h à 23h le jeudi, de 16h à 22h le vendredi et de 11h à 19h les samedi et dimanche.

www.lausanneartfair.com

Un pionnier à Champittet

Bertrand Piccard en route vers le futur

Dans le cadre du programme STEAM, le Collège Champittet a invité cette année ses élèves à imaginer la ville du futur. Pour participer à la réflexion ? Des intervenants mondialement connus dont Bertrand Piccard qui viendra s’exprimer sur le développement durable lors d’une conférence ouverte au grand public le 19 mars.

La ville du futur par les adultes de demain

On regretterait presque d’en avoir fini avec les bancs d’école. Exit les cours soporifiques. Au Collège Champittet cette année, les élèves jouent les apprentis prospectivistes. Dans le cadre du programme STEAM (acronyme anglophone signifiant Sciences, Technology, Engineering, Arts, Maths), ces derniers mettent en place une exposition avec pour thème la « Ville du futur 2070 ».  Energie durable, économie, mobilité, urbanisme, objets du quotidien, santé ou encore médecine, des grandes thématiques pour étudier les disciplines phares du programme dans un format qui offre aux élèves l’opportunité de développer leur créativité et leur intelligence pratique. Pour mener à bien ce travail, les enseignants de tous les départements ont collaboré pour préparer les écoliers à ce projet d’envergure avec le soutien du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de personnalités de divers horizons. Parmi elles, Monsieur Solar Impulse, alias Bertrand Piccard.

L’avenir durable selon Bertrand Piccard

Qui de mieux placé que Bertrand Piccard pour insuffler une vision inspirante et positive du monde à venir ? Bercé depuis son plus jeune âge par les exploits historiques, à commencer par l’Odyssée Apollo 11, le créateur du premier avion sans carburant à autonomie perpétuelle mais aussi conférencier mondialement reconnu, porte dans son ADN le goût de l’impossible. C’est donc tout naturellement que le Collège Champittet a invité l’explorateur et aéronaute lausannois à s’exprimer sur un sujet qui lui est cher. Le 19 mars, lors d’une conférence ouverte à tous, il abordera ainsi le thème du développement durable. Persuadé qu’il est plus facile de sauvegarder la planète grâce à une utilisation généralisée des technologies propres, qu’en luttant contre la mobilité, le confort et la croissance économique, le pionnier 2.0 évoquera des pistes pour repousser nos limites à travers l’innovation, la technologie ou encore l’énergie. Bref, des solutions en accord avec le monde de demain qui devraient inspirer les futurologues en herbe du Collège Champittet… et peut-être, aussi, nous autres.


Conférence « Comment atteindre l’impossible » le 19 mars 2019 à 19h30, entrée gratuite sur inscription. Collège Champittet, Chemin de Champittet, 1009 Pully-Lausanne.

www.events.champittet.ch