Monthly Archives: avril 2017

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Tissot à la fête d’Unspunnen

Du folklore suisse dans l’horlogerie

Le compte à rebours de la Fête d’Unspunnen débute officiellement ce vendredi 28 avril. Pour égrener les heures jusqu’au 26 août, date d’ouverture des festivités, l’événement compte un tout nouveau partenaire horloger…

Tissot, partenaire officiel

L’Unspunnenfest, kesaco ? Un évènement incontournable pour les lutteurs, armaillis et autres lanceurs de drapeaux mais aussi pour près de 150’000 visiteurs, venus de toute la Confédération. Cette année, c’est du 26 août au 3 septembre 2017 qu’elle aura lieu à Interlaken. Et comme à toute manifestation sportive d’envergure, une montre officielle, Tissot vient d’annoncer son partenariat avec la plus grande fête folklorique de l’année. Une occasion pour le leader mondial de l’industrie horlogère traditionnelle helvète d’associer ses garde-temps aux qualités des disciplines présentées lors de cette fête, soit la résistance et la performance. Des valeurs chères à la marque horlogère et en parfaite adéquation avec ce que requiert lancer de pierre, hornus, cor des Alpes, folklore et yodel…

Des montres dédiées

Pour être sûr de ne pas manquer les festivités, le compte à rebours de la Fête d’Unspunnen a débuté officiellement ce vendredi 21 avril. Tissot a saisi l’occasion pour présenter une collection dédiée composée des Éditions Spéciales Tissot T-Touch Expert Solar et de la Tissot PR 100 homme et dame. Le fond gravé avec le logo de l’évènement, rend ces montres uniques et exclusives. François Thiébaud, président de la marque, a commenté : « Au sein de notre entreprise, nous faisons souvent référence au signe « + » situé au cœur du drapeau helvétique et ce signe positif doit se refléter dans ces joutes sportives et dans l’esprit des participants, des organisateurs et des spectateurs. C’est aussi une ligne directrice que nous appliquons pour nos produits horlogers. La Fête d’Unspunnen sera belle et l’émotion garantie ! ». Bref, soyez au rendez-vous… « yololo hihou »

www.tissotwatches.com
www.unspunnenfest.ch

A la Lausanne Art Fair

C’est la foire à Beaulieu

L’événement va faire date : la capitale vaudoise accueille du 4 au 7 mai sa première foire d’art contemporain d’envergure. Au programme ? Plus de 6000 m2 d’exposition, 80 galeries sélectionnées venues du monde entier et près de 3000 œuvres présentées (sculptures, peintures, photographies, céramiques).

Lyon, Berlin, Istanbul, Moscou, Turin, Dubaï, Shanghai, Gwangju, Montréal, La Havane, Sidney, Dakar, Ushuaïa, Cotonou… On ne compte plus les villes qui accueillent biennales et autres foires. Il était temps que Lausanne se mette au parfum. Et c’est chose faite. Du 4 au 7 mai aura lieu la première Lausanne Art Fair. De la figuration libre en passant par l’art abstrait, l’art urbain, le pop art, le bad painting et les performances, cette édition inaugurale sera représentative des plus grands courants artistiques du moment. Qu’il s’agisse de débusquer la prochaine valeur montante d’une terra encore incognita ou de miser sur des valeurs sûres, collectionneurs et curieux auront de quoi s’en donner à cœur joie en arpentant les allées du salon à la topographie aérée et à l’atmosphère arty décontractée. « Aller à la rencontre de l’art sans préjugés et laisser l’émotion prendre le pas », voilà le mantra de la Lausanne Art Fair. Une foire hors des sentiers battus dont, grande première, la Gazette est l’un des partenaires médias. L’occasion de questionner Serge Beninca, directeur artistique de la foire.

Pourquoi avoir opté pour Lausanne ?

Nous sommes un organisateur français et étions désireux de développer notre concept en Europe. Nous avons privilégié les villes francophones, ce qui est le cas de Lausanne. De plus, la Suisse a toujours montré un intérêt majeur pour l’art en général et plus particulièrement pour l’art contemporain. D’ailleurs, le plus gros salon au monde est organisé à Bâle (Art Basel). Lausanne, n’ayant pas encore de salon d’art contemporain, nous semblait intéressant en tous points.

Sur quels critères ont été sélectionnées les galeries ? Pourriez-vous nous en citer quelques-unes ?

Nous avons privilégié l’art coup de cœur et l’art abordable. Donc pas d’œuvres trop intellectuelles ou trop torturées. Aucune thématique mais la volonté de proposer aux visiteurs une sélection variée. À titre d’exemples, seront présentes : FOXX Galerie (Zürich), Galerie ART XXI (Genève), Galerie Martine Ehmer (Bruxelles), Galerie Art et Emotion (Lausanne), Pigment Gallery (Barcelone), Galerie Bel Air Fine Art (Genève), Galerie Catherine Niederhauser (Lausanne), Galerie Arts et Autographes (Paris), Galerie Inné’art (artistes chinois) et bien d’autres…

Est-ce que tous types d’arts seront mis à l’honneur ? (sculpture, peinture, installations, photographies, video-art, etc.)

Quatre grandes familles artistiques seront représentées : les peintres, les sculpteurs, les photographes et les céramistes. Pas de vidéo-art, pas plus non plus d’art conceptuel.

L’art suisse sera-t-il également porté aux cimaises ?

Bien évidement. Certaines galeries étrangères viennent justement car elles représentent toute l’année des artistes suisses.

Pouvez-vous nous citer quelques-uns des artistes que l’on pourra découvrir au sein de la Foire ? Parmi les plus connus ? Et les étoiles montantes ?

Les visiteurs pourront par exemple découvrir des œuvres de Banksy, artiste British incontournable de la scène graffiti, Norma Bessières et ses fameux zèbres, Turi Simeti, peintre italien lié au spatialisme et figure incontournable du mouvement Zéro, Ivan Kulinski un des sculpteurs les plus talentueux et les plus prometteurs de sa génération dans le domaine de l’art contemporain en Bulgarie mais aussi Nicolas Vial, Rosa Serra, Marc Brousse et bien d’autres…

Du 4 au 7 mai, Beaulieu Expo, Halles Sud, 10, avenue Bergières, 1004 Lausanne. De 18h à 23h le jeudi, de 16h à 22h le vendredi et de 10h à 20h les samedi et dimanche.  Entrée adulte : 15 francs.

www.lausanneartfair.com

De Bordeaux à Porto

Quarin, le retour

Le 12 mai 2017, l’hôtel Beau-Rivage Palace accueille la seconde édition suisse des Rencontres Jean-Marc Quarin. Un rendez-vous incontournable pour les Bordeauxphiles.

L’an dernier, l’événement avait date. Les Rencontres Jean-Marc Quarin version suisse avaient réuni tout ce que la Romandie compte d’oenophiles éclairés. Au programme donc de cette seconde édition très attendue, une trentaine de crus dans trois millésimes dont le remarquable 2016 en primeur, tous présentés par leurs vinificateurs. Une sélection unique de crus classés et d’outsiders, qui chacun dans leur catégorie font avancer l’histoire du goût des vins de Bordeaux. Parmi les participants de la rive gauche, on compte notamment les Châteaux Arnauld, Larrivet Haut Brion, La Marzelle, Le Crock, Léoville Poyferré, ou encore Pibran, Saint-Pierre et Tronquoy Lalande. Et rive droite, c’est, entre autres, Château Barde-Haut, Château Canon, Château Croix de Labrie, Château Dalem, Château Fleur Cardinale, Château La Dominique, Château La Fleur de Bouärd, Chateau Lajarre, Château La Marzelle et Château Moulin Haut-Laroque qui viendront se balader du côté du Léman. Comme l’an dernier, les Rencontres sont ponctuées d’ateliers de dégustation des plus pointus. Un premier atelier soulignera ainsi la permanence de la qualité dans le goût de château Margaux, Premier Grand Cru Classé du Médoc ainsi que la montée en puissance de Pavillon Rouge son second vin avec dix millésimes proposés à la dégustation. Un second présentera les Porto Vintage du célèbre domaine Quinta do Noval, en présence du Directeur Général, Christian Seely. Le troisième sera animé par Jean-Marc Quarin himself. Il alignera une verticale exceptionnelle de 20 millésimes de Clos l’Eglise à Pomerol qui célèbrera les vingt ans de son renouveau. Monsieur et Madame Garcin-Lévêque feront parcourir aux oenophiles tous les millésimes de 1997 à 2016. De quoi se faire plaisir. En résumé, une journée à ne pas manquer et que les gastronomes avertis ne manqueront pas de célébrer dès la veille avec un dîner inaugural mets et vins au restaurant La Terrasse du Beau-Rivage Palace, spécialement élaboré par le chef Raphaël Breton et Jean-Marc Quarin.

Les Rencontres Jean-Marc Quarin, Hôtel Beau-Rivage Palace, Place du Port 17, 1006 Lausanne. Le vendredi 12 mai 2017 : 11h-21h. Tarif : 40 CHF. Pour une inscription à un atelier dégustation ou au dîner l’entrée et le Pass Grande Dégustation sont offerts.

www.lesrencontresquarin.com

Zero waste

La poubelle de Monsieur Propre

Après les produits ménagers, Green Mop lorgne du côté des poubelles de Monsieur Propre et organise des ateliers zéro déchet à L’Ecole-club Migros de Lausanne et Vevey.

Décidément la démarche zéro déchet a le vent en poupe. Après Foound à Genève dont les cours ont été sold out en deux temps trois mouvements, c’est au tour de L’Ecole-club Migros d’accueillir des ateliers destinés à apprendre à réduire son volume de détritus. « C’est toujours bien beau de lire des livres mais comment passer à l’action à la maison ? Puis, plus concrètement comment vider ma poubelle de couches ? Se débarrasser des brosses à dent et des emballages en tout genre ? », voilà quelques-unes des questions auxquelles répond Virginie Tulik, la fondatrice de Greenmop qui organise les cours. Car si Béa Johnson, pionnière en la matière, a déjà expliqué en long, en large et en travers le b.a.-ba. du zero waste, sa réalité quotidienne se passe à San Francisco, ville exemplaire dans le tri des déchets urbains. Difficile de transposer son expérience à Morges, Vevey ou Lausanne. C’est pourquoi l’atelier de l’Ecole-club Migros a pour but d’inscrire la démarche dans le quotidien de Monsieur et Madame Tout-le-monde en terres romandes et non à l’autre bout de la planète. Pour mettre en place son cours, Virginie Tulik s’est inspirée de son expérience familiale et donc personnelle où elle a pu arriver à un volume de déchet de 17 L toutes les 6 semaines pour un foyer de trois personnes. Son but ? Aider les participants à mettre la théorie en pratique. Pour ce faire, le cours propose, sur deux sessions, de fixer des objectifs réalistes en fonction du type de foyer, de travailler de manière interactive et collaborative entre les participants afin de trouver ensemble des solutions, adaptées au lieu de vie, sachant que d’une commune à l’autre, la capacité de la déchetterie peut changer la donne. Bref, du personnalisé et de l’ultra concret pour devenir le pape du zéro déchet. Le minimalisme, c’est chic, on vous dit.

Mardi 02.05 et mardi 06.06 à Lausanne

Vendredi 12.05 et vendredi 09.06 à Vevey

www.greenmop.net

Chacun sa voix

Quand l’Opéra c’est moi…

Les 24, 25 et 26 avril prochains auront lieu trois représentations d’un spectacle révolutionnaire. La compagnie Cadenza propose « L’Opéra c’est moi », qui mélange le genre classique et la technologie en permettant au public de voter pour créer sa propre œuvre.

Les plus de trente ans se souviennent tous -ou presque- des livres dont vous êtes le héros. En 2017, c’est à l’Opéra que tout un chacun pourra exercer son libre-arbitre. En effet, Chêne-Bougeries accueillera très prochainement la compagnie Cadenza et son œuvre inédite mettant les spectateurs au centre de la création. Le concept, imaginé pour l’occasion, fait appel à la technologie pour permettre au public d’opter parmi plusieurs possibilités. Grâce à des votes interactifs (via une application ou par sms), chacun choisit la manière dont il souhaite voir évoluer l’intrigue. Une fois l’opéra créé, il est interprété sur scène par six chanteurs accompagnés d’un pianiste et d’un comédien officiant comme maître de cérémonie. L’avantage ? On peut squatter la salle durant les trois jours : il existe tellement de possibilités différentes (128 au total) que l’on ne verra très probablement jamais deux fois la même représentation. Derrière ce projet ambitieux, Thierry de Marcley et Antoine Bernheim, également chanteurs dans la compagnie. Ils expliquent le défi que représente la mise sur pied d’un tel spectacle : « Outre le fait que nous soyons obligés d’apprendre par cœur l’ensemble des morceaux, nous devons aussi imaginer jusqu’à 128 scénarii différents pour créer une continuité dans les mises en scène possibles. Cela représente des milliers d’heures de travail et une implication sans réserve de chacun des participants. » explique Thierry de Marcley. « Le défi pour nous tous est absolument immense en ce sens que ce genre de spectacle est totalement inédit et qu’on n’a pas de point de comparaison par exemple pour estimer la manière de répéter. Là, il nous est impossible de faire des filages parce que nous préparons pas un mais 128 spectacles différents et que jusqu’au dernier moment nous ne saurons pas ce que nous chanterons. » poursuit son comparse. Bref, de l’art et du suspense : en voilà une bonne occasion, d’aller exercer son droit de vote.

 « L’Opéra c’est moi », les 24, 25 et 26 avril, Salle Jean-Jacques Gautier, Route du Vallon 1, Chêne-Bougeries, www.migroslabilletterie.ch

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