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Monthly Archives: juillet 2016

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Crazy Fish

Du poisson aux Bains

Les sushis, out ? Que nenni. Une toute nouvelle adresse vient d’ouvrir ses portes dans le quartier de Plainpalais et remet au goût du jour le poisson cru à la nippone.

Chez Crazy Fish, du choix il y en a. Les inconditionnels de poissons crus ont de quoi s’en donner à cœur joie : nigiri, sashimi, california rolls, hosomaki, chirashi ou même gunkan pour les plus initiés, le tout à base de saumon, thon, anguille, œufs de capellan et autres denrées marines, ultra fraîches il va de soi. Inutile de préciser que chaque pièce est préparée minute par un maître sushi. En accompagnement, les amateurs de saveurs du Pays du Soleil Levant pourront aussi se régaler d’Hiyashi Wakame ou d’Hijiki Lotus (salade d’algues vertes ou noires), de soupe aux fruits de mer ou encore de tempura (mention spéciale pour l’assortiment kakiaage, mêlant aubergine, carotte et shiitake). Et pour ceux qui n’en peuvent vraiment plus des sushis ? Une petite carte de clubs sandwichs, salades et tartares complètent le menu nippon, histoire de mettre tout le monde d’accord. A noter aussi la sélection de mignardises réalisées par le chef pâtissier Lucien Moutarlier en dessert et la carte de cocktails à déguster dans l’espace lounge.

 

Crazy Fish, Rue des Bains 35, 1205 Genève. Tél. 022 808 00 29.

www.crazyfish.ch

Porsche Panamera

L’élégance au quotidien

Après avoir renouvelé la 911 puis son entrée de gamme Boxster / Cayman, Porsche s’attaque à la Panamera avec la présentation de la nouvelle mouture de sa berline haut de gamme.
Porsche Panamera
Si la 911 reste le modèle le plus emblématique de Porsche, ce sont bien les modèles satellites de la gamme qui ont assuré au constructeur de Stuttgart sa survie et sa pérennité. Avec plus de 150 000 Panamera vendues, celle-ci est donc devenue un modèle crucial pour la marque allemande. La première bonne surprise vient du design extérieur. Là où la Panamera était une berline aux traits lourds qui faisait pâle figure face à des concurrentes comme l’Aston Martin Rapide, la Ferrari FF ou la Maserati Quattroporte, la version ici présentée semble beaucoup plus élancée et beaucoup plus affinée. La Panamera devient ainsi une voiture élégante. La ligne générale est conservée, le flanc creusé est repris mais certains éléments de design la rapprochent de la 911 : la surface vitrée latérale ainsi que la poupe sont un rappel de la sportive de Stuttgart. Pour son lancement, trois motorisations sont proposées : un V8 biturbo de 4L, un nouveau V6 turbo de 2,9L et un V8 turbodiesel, tous accouplés à une nouvelle boîte PDK à 8 rapports. La transmission intégrale est conservée et deux versions hybrides sont déjà annoncées. L’intérieur a été entièrement repensé et reste pourtant typiquement Porsche : la console centrale est montante. Le tableau de bord est plat et souligné dans sa largeur. Le compte-tours analogique est implanté au milieu du combiné d’instruments. À droite et à gauche du compte-tours, des écrans haute résolution présentent des instruments virtuels, des cartes et d’autres informations. La console centrale, dispose d’un écran d’aspect verre avec des touches à commande tactile pour un accès direct aux principales fonctions. Au milieu se trouve le levier de vitesse compact. Le tableau de bord comporte un écran tactile 12 pouces intégré. Les passagers disposent à l’arrière d’un écran tactile supplémentaire. Ce qui marque le plus, c’est l’espace et le confort. Ce qui n’est pas vraiment typique d’une berline sportive. Mais qui l’est pour la nouvelle Panamera.

My Green Trip

Une poubelle dans mes valises

L’éco-tourisme peut commencer par des gestes simples et accessibles à tous. C’est l’idée de base de My Green Trip, une initiative impulsée par deux Lausannois pour voyager responsable.
palm-trees
Des canettes, des bouteilles en plastiques ou autres déchets « oubliés » en pleine nature ? C’est l’affaire de tous. Et c’est pour cette raison que Nicolas Gluzman et Elisabeth Tricot ont imaginé My Green Trip. Le concept ? Réunir une communauté de voyageurs qui vont identifier, qualifier et ramasser des déchets dans des lieux touristiques naturels, le tout via leur plateforme web. Des actes simples, qui, s’ils sont reproduits par des millions de personnes, peuvent faire la différence. C’est en 2015, lors d’un périple en Malaisie, en observant des singes jouer avec des bouteilles en PET que le couple de Lausannois a eu le déclic. Depuis, ils ont créé My Green Trip pour promouvoir le ramassage des déchets en zone touristique. Pour rejoindre la communauté ?  Il suffit de se connecter à leur page Facebook, s’abonner à leur compte Instagram (@mygreentrip), s’inscrire à leur newsletter sur le site pour être tenu informé et surtout… ne pas oublier ses sacs poubelles en bouclant ses bagages.

www.mygreentrip.com

Un chien au poignet

A l’heure des Saint-Bernard

En collaboration avec la Fondation Barry, Bomberg signe la BOLT-68 Automatique Barry, une montre mettant à l’honneur le légendaire chien Saint-Bernard.
St-Bernard_montre_Bomberg
Pouvant peser plus de 80 kg pour les plus gros spécimens, le Saint-Bernard est LE chien iconique suisse par excellence avec sa robe blanche tachetée de brun et son tonnelet de remontant accroché au cou. La Fondation Barry, baptisée en hommage au légendaire chien d’avalanche du même nom, en assure l’élevage sur leur lieu d’origine, dans l’hospice du fameux col Saint-Bernard. Pour soutenir l’action de la Fondation, l’horloger Bomberg a imaginé la montre Bolt-68 Automatique Barry, un garde-temps au boîtier en acier traité PVD noir, abritant un mouvement mécanique suisse à remontage automatique. Une large tête de Saint-Bernard équipé du traditionnel tonneau occupe le cadran, tandis que son bracelet en cuir noir se pare d’une très helvétique fleur edelweiss. Comme chaque modèle de la collection, BOLT-68 Barry dispose d’un ingénieux système à baïonnette, avec ici une chaîne munie de petits tonneaux et un médaillon orné d’une tête de Saint-Bernard, qui transforme aisément la montre bracelet en montre de poche.

www.bomberg.ch

Route d’exception #2

California State Route 1

Après l’Afrique du Sud en début d’année 2016, la GDH poursuit la mini-série que nous consacrerons aux plus belles routes du monde en vous emmenant en Californie sur la mythique California State Route 1.
California state route 1
Les grandes vacances sont désormais au coin de la rue et certains auront programmé de visiter l’Ouest américain. Pour les amateurs d’automobiles, le parcours côtier entre San Francisco et Los Angeles demeure une étape incontournable. La version longue entre les deux grandes villes est un périple de 450 miles, qui se traduit en 9 heures de route. Pour les moins endurcis nous suggérons plutôt de se contenter de la portion entre Monterey et Santa Barbara. Le point de départ se situe à Monterey, ancienne capitale espagnole de la Californie. De là, il est indispensable de se rendre à Pebble Beach, pour ceux qui en auront l’accès en tout cas, car c’est là qu’a lieu chaque année un des plus beaux concours d’automobile de collection. Carmel by the Sea arrive ensuite très rapidement. Ce village chic permet de faire une halte gastronomique remarquable. Entre Carmel et Big Sur, la Route 1 longe la côte pacifique accidentée. Celle-ci permet de jouir de vues panoramiques impressionnantes sur l’océan et les falaises. Le bonheur du conducteur se fera au rythme de l’enchainement des larges courbes et des lignes droites sur environ 75 km. La route se fait ensuite plus sauvage jusqu’à San Simeon. Poursuivez ensuite jusqu’à Cambria où les pins californiens s’épanouissent dans cette terre poreuse de grès décomposé. A Moonstone Beach, vous pourrez vous arrêter pour chercher des pierres de lune et de jade de Californie. La dernière étape du parcours démarre à Morro Bay, facilement identifiable par le Morro Rock, un cône volcanique de 23 millions d’années, et qui est un endroit où il est bon de profiter de la faune locale. Le parcours s’achèvera ensuite dans la très californienne Santa Barbara, où l’on retrouvera les plages californiennes telles qu’on les entend. Ce parcours est un grand classique qui ne meurt jamais, surtout au volant d’une belle décapotable américaine.