Monthly Archives: février 2016

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Women for Women

Un foulard en étendard

Une marque de foulards créée par des femmes et pour des femmes, aucun intérêt ? On n’est pas si sectaire à la Gazette de l’Helvète. D’autant plus que chez Brand of Sisters,  50% des bénéfices sont reversés à des associations caritatives aidant ces dames à travers le monde. Du beau et de l’éthique, pas de doute cela vaut le coup d’aller jeter un œil.
Brand of Sisters
La première ligne de foulards dessinée par Gabriele Colangelo a cartonné. La marque zurichoise Brand of Sisters vient donc de lancer sa deuxième collection en partenariat avec la designer londonienne, Edeline Lee. L’originalité du label ? Développer des collections capsules imaginées par une styliste différente à chaque saison et dont 50% des bénéfices sont reversés à une association œuvrant pour la cause féminine dans le monde.  Pour la « Edeline Lee x Brand of Sisters », il s’agit de l’ONG Women for Women International, organisme caritatif qui soutient les femmes marginalisées des pays en guerre. La démarche plutôt rare dans l’univers de la mode nous a donné envie d’en savoir plus. Quelques questions aux deux fondatrices de la griffe, Martina Vondruska et Barbara Portaluri.

Pourquoi le nom Brand of Sisters ?

Avec Brand of Sisters, mot à mot « la marque des sœurs », nous avons voulu créer une marque de mode qui embrasse la compassion de toutes les femmes du monde, les unes envers les autres. Toute femme qui achète un foulard, contribue à en aider une autre moins favorisée qu’elle. Etre sœurs se définit comme un mix d’amour, de compassion et d’aide.

Comment vous est venue l’idée d’un label associant mode et caritatif? Pourquoi les foulards ?

Nous sommes convaincues que le monde de la mode n’a pas besoin d’un label supplémentaire, banal. Nous voulions apporter quelque chose en plus. Ce que nous souhaitons, c’est faire de beaux produits tout en donnant en retour. C’est une belle manière d’aider les femmes dans le besoin. Nous avons choisi les foulards parce que métaphoriquement ce que nous achetons nous procure à nous autant qu’à nos sœurs, protection et chaleur.

Comment sélectionnez-vous les associations que vous promouvez ?

Notre point de vue est d’aider et de promouvoir les femmes et les jeunes filles partout dans le monde. Les femmes sont vecteurs de changement, c’est la raison pour laquelle nous recherchons des ONG qui promeuvent les femmes.

Pourquoi avoir choisi la designer londonienne Edeline Lee pour cette seconde collection ?

Edeline Lee est une jeune designer pleine de talent qui a actuellement le vent en poupe, et répond en tous points à notre philosophie de marque.

Quels sont vos critères pour sélectionner vos designers?

Ce qui est important pour nous, c’est de choisir des designers qui partagent notre philosophie du don en retour et qu’excite l’idée de réaliser une collection dont l’objectif va bien au-delà des podiums.

Avez-vous en tête des designers suisses avec lesquels vous aimeriez travailler pour de futures collections? 

La Suisse produit de nombreuses jeunes designers de mode talentueuses avec qui nous adorerions travailler. Si la designer italienne Gabriele Colangelo a réalisé notre première collection, la seconde l’a été par Edeline Lee qui est basée à Londres. Pour changer, nous serions enchantées de confier la troisième à une designer helvète.

Envisagez-vous de créer d’autres pièces que des foulards ?

Les foulards constituent notre première catégorie de produits, mais nous sommes ouvertes à l’idée d’élargir notre champ à d’autres accessoires de mode.

Et un jour des collections pour homme ?

Brand of Sisters, comme son nom l’indique, sous-entend une aide aux femmes et aux jeunes filles partout dans le monde, mais les hommes ne devraient pas en être exclus.

www.brandofsisters.com

A la Nature en vrac

Un bazar propre

Pas d’emballage, ni de conditionnements superflus, c’est le principe de la Nature en vrac, épicerie genevoise lancée à l’automne dernier par Marcela Flechas et Mariana Oseguera où tout –ou presque- s’achète au poids.
Nature en vrac
Bye bye boîtes, barquettes et sachets plastiques. A la Nature en vrac, on achète…sans emballage. L’idée ? Limiter au maximum les détritus inutiles. Une démarche écologique directement inspirée de ce qui se fait au Mexique et en Colombie, les pays d’origine des deux fondatrices, où la vente en vrac est monnaie courante. Céréales, pâtes, riz, légumes, épices, bonbons, bières, abricotine, absinthe, thés, confitures mais aussi cosmétiques biologiques, lessive, détergents et même croquettes pour chiens, ici, on amène son récipient et on se sert. Des produits pour la plupart locaux et bios. Et quelques autres qui valent le voyage. Quant aux étourneaux qui ont oublié leurs sacs à la casa ? Ils utiliseront les bocaux en verre proposés sur place. Ecolo, ludique et économique, on est emballé.

Nature en Vrac, Place des Grottes 1, Genève. Tél. 022 525 67 70. Page Facebook

Un scarabée au poignet

La petite bête qui monte

Bug me ? Une toute nouvelle marque de bijoux suisse se déclinant au féminin et au masculin. Son emblème : la bestiole fétiche des Pharaons, le scarabée.
BUGME
A l’origine du projet, le designer Etienne Ruffieux et la styliste Marie Bouttecon. Ils se rencontrent au studio de création de Parmigiani Fleurier où ils travaillent en équipe à la conception de montres et de pièces d’Art haute horlogerie. Partageant la même vision du métier de designer, ils décident de mettre en commun leurs connaissances et savoir-faire en fondant Bug Me en parallèle à leurs créations horlogères. Une marque de bijoux -et bientôt de maroquinerie- qui a choisi pour animal fétiche le scarabée, petite bête sacrée et ultra symbolique que l’on retrouve dans l’imaginaire chinois, au Japon et surtout en Egypte ancienne où l’insecte représente le renouveau et la résurrection. «Ce projet, né il y a seulement quelques mois, s’inscrit dans une démarche de créativité et de respect des métiers d’art que nous relevons par notre emblème, le scarabée, transformé pour le lancement en un bracelet, s’assimilant à un grigri à porter tous les jours, tel un petit talisman», explique le duo. Carapace ciselée, pattes accolées de chaque côté de l’abdomen et antennes au repos, chaque détail est minutieusement travaillé. Et pas de jaloux : le bijou a été pensé comme une amulette unisexe, en fonction du cordon sur lequel il se promène. Bref, un grigri parfait pour les dandys.

www.bugme.ch

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Pet cocooning

Et si on menait une vie de chien ?

Petcocooning, c’est un service de conciergerie pour animaux de compagnie. Cet hiver, la start-up romande a ouvert boutique en plein cœur de Lausanne. De quoi en aboyer de joie.
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Spécialisée dans les prestations de luxe pour animaux de compagnie, la société Pet Cocooning vient d’ouvrir sa première boutique à Lausanne. Colliers, laisses, manteaux, gamelles, peluches, matelas, sacs de voyage, parfums et shampoings naturels, friandises, mobilier design, on y trouve non seulement les must-have du toutou branché mais on y dispense aussi mille et un services pour satisfaire les caprices les plus fous des Médor nés dans un os d’argent dans la bouche. Promenade personnalisée, coaching, relaxation, fitness, voire même transport en jet privé… rien est trop beau pour son cabot. Parmi les services VIP, le Pet Familly Office qui gère l’ensemble de la vie de l’animal jusqu’au régime alimentaire, la livraison de croquettes, les soins esthétiques ou de bien-être à domicile. Mention spéciale aussi pour le dog event planner. Qu’il s’agisse d’une cérémonie pour accompagner un mariage humain, l’anniversaire d’un animal ou une crémaillère, une fiesta complète peut être créée avec, entre autres, des pâtisseries sur-mesure pour l’heureux élu et ses amis à quatre pattes. Et, puisque la philosophie de Pet Cocooning est de suivre toutes les étapes de la vie de l’animal, un accompagnement particulier peuvent être mis en place lors de l’endormissement ou des obsèques de la regrettée boule de poils. Une niche marketing ? Pas si sûr, Marine Lembert, la fondatrice de Pet Cocooning, envisage déjà d’ouvrir d’autres boutiques…

Pet Cocooning, 16-20 rue de Bourg, Lausanne. www.petcocooning.com

Dites-le avec du chocolat

Douces excuses

Une start-up lausannoise lance les chocolats «Désolé», destinés à nous faire pardonner de nos petites maladresses quotidiennes.
chocolat désolé
Qui aurait cru qu’une start-up lausannoise parviendrait, en 2016 après JC, à réconcilier Jésus et son infidèle apôtre Judas? Comment? Grâce à de bons chocolats bio made in Switzerland! Pour le voir et le croire, il suffit de visionner la vidéo mis en ligne par la start-up en question, qui, avec humour et talent, fait la promo de son produit phare: de petites pastilles chocolatées en forme de larmes à la moue attristée, vendues dans un packaging estampillé «Désolé». Fabriqué par le chocolatier Stella Bernrain – et garantis sans huile de palme, bio et issu du commerce équitable – les chocolats «Désolé» espèrent ainsi apaiser  en douceur les malentendus et maladresses quotidiennes (l’oubli de l’anniversaire de sa maman, un retard à un dîner…). Le packaging est personnalisable et le produit se décline en plusieurs parfums. Le fondateur Davide Valdarnini a tenté de réunir les 30’000 francs nécessaires au financement du lancement sur la plateforme de crowdfunding Indiegogo. L’objectif n’aura été atteint qu’à 45%, ce qui n’empêche pas le Tessinois d’origine de croire en son projet et de poursuivre sur les réseaux sociaux une communication fun et décalée.

www.chocolatdesole.ch

Vidéo

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