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Monthly Archives: avril 2015

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Puces du design

Vintage sous les tropiques

Pour sa 7ème édition, le grand rendez-vous romand du design vintage a décidé d’initier Morges au modernisme tropical. Une occasion de chiner une sélection de meubles et accessoires vintage aux couleurs du Brésil.
Puces du design
L’événement s’impose désormais comme un incontournable pour les amateurs de design. Plus de 60 exposants venant de toute la Suisse et d’Europe viennent présenter aux collectionneurs leurs plus belles pièces- mobilier, mode et accessoires- sur plus de 4600 m2.  Eames, Panton, Saarinen, Le Corbusier, Prouvé, les must-have des plus grands noms côtoient des objets plus confidentiels mais toujours edgy à souhait. Cette année, si la sélection reste généraliste, un focus  sera mis sur le design brésilien et le thème du soleil. En effet, loin des images d’Épinal, les attraits de l’hôte de la coupe du monde 2014 ne se réduisent pas au football, à la samba ou au sex-appeal de ses bombas latinas. Célébré pour son art de vivre, le plus grand pays de l’Amérique latine regorge de designers talentueux. De Joaquim Tenreiro à Oscar Niemeyer en passant Ricardo Fasanello, Sergio Rodrigues, Carlos Motta ou les frères Campana, le design made in Brazil a la cote. Bref, une occasion en or pour relooker sa baraque du bord du lac en  villa de riches cariocas.

Le vendredi 1 mai et samedi 2 mai de 10h à 20h, le dimanche 3 mai de 10h à 17h.

Aux Halles CFF de Morges. Tarif : 5 francs.

Puces du design

L’art du voyage

Les objets nomades de Louis Vuitton

A l’occasion du Salone del Mobile de Milan, neuf designers réinterprètent l’art du voyage pour le malletier parisien et signent seize pièces de haute facture qui seront exposées au Palazzo Bocconi. Florilège en images.

Pour toutes les photos : © Louis Vuitton Malletier – Louis Vuitton

Melchior, le petit robot

Le R2-D2 de MB&F

MB&F signe un nouveau joujou pour geek: un robot cinétique qui joue les horloges de table mécaniques. Rencontre du troisième type.
Melchior
Fondée en 2005, MB&F fête son dixième anniversaire. Pour l’occasion et tout au long de l’année, la marque genevoise a décidé de développer des pièces exclusives déclinant le thème «A creative adult is a child who survived» (En chaque adulte créatif se trouve un enfant ayant survécu). Tout un programme…  La première s’appelle Melchior. Un robot que l’on adopterait bien illico, avec son armure en acier et laiton, son regard énigmatique, son cerveau animé et ses bras articulés, portant à droite un lance-roquettes et à gauche une mitrailleuse Gatling. La spécificité du droïde ? Il dissimule une horloge affichant heures sautantes, minutes traînantes, secondes bi-rétrogrades ainsi qu’une réserve de marche de 40 heures. Un rêve pour grands garçons à l’âme d’enfant. « Il y a longtemps, dans une galaxie très, très lointaine, le meilleur ami de l’homme était un robot », raconte Maximilian Büsser, « à 10 ans, j’étais fan de Star Wars et je savais que Luke SkyWalker n’aurait jamais pu triompher sans l’aide de droïdes comme R2-D2 – un robot loyal, plein de ressources et courageux qui sauvait toujours ses amis. Comme j’étais enfant unique, j’imaginais que j’avais un camarade robot… Melchior a fait de ce rêve d’enfant une réalité. »

C’est à partir d’un mouvement L’Epée 1839 – manufacture suisse spécialisée dans la production d’horloges de prestige- et avec le designer Xin Wang que Maximilian Büsser a concrétisé son fantasme de petit garçon. Sur le buste de Melchior, les heures sautantes et les minutes traînantes sont affichées par des disques, avec des chiffres caractéristiques de MB&F pointés par des flèches incorporées au plastron. Sur l’abdomen, un cadran indique la réserve de marche du mouvement finement décoré et largement dévoilé. Grâce aux 5 barillets qui animent le torse de Melchior, il bénéficie d’une autonomie de 40 jours – la plupart des horloges de table ne disposant que de 8 jours. Pour une efficacité optimale, les barillets sont montés en série. Sur les yeux de Melchior, l’affichage rétrograde s’effectue par tranches de 20 secondes. Grâce à un système de disques à tranches hélicoïdales colorées tournant et revenant à zéro sous des hélices, on a l’impression que le robot ouvre et ferme les yeux – so cute… Autre animation, la structure complexe du régulateur à oscillation lente est visible sous un dôme en verre poli qui fait office de crâne. Le régulateur représente donc le cerveau de Melchior en action : de la même manière que le cerveau contrôle le corps, le régulateur contrôle la précision de l’horloge. La partie supérieure des bras de Melchior se retournent et ses avant-bras se plient – une solution idéale pour armer le lance-roquettes ou la Gatling. Et, THE détail ? La mitrailleuse se détache et sert de clé pour le remontage et la mise à l’heure du mouvement. Le Père Noël, il ne pourrait pas passer en avril ?

www.mbandf.com

Genève aux enchères

Les Pâquis sous le marteau

Le défi est de taille. Une nouvelle maison de ventes aux enchères ouvre ses portes à Genève dans la rue de Monthoux. Date des premières ventes : les 28, 29 et 30 avril.

paravent 6 feuilles du Japon

paravent japonais de l’époque Edo

Genève Enchères, voilà le nom de la nouvelle maison qui inaugure ses premières ventes à la fin du mois en plein quartier des Pâquis. Les objectifs de l’enseigne ? Insuffler un coup de jeune au secteur en attirant un public plus large avec des biens à des prix raisonnables. Derrière ce projet ambitieux, trois trentenaires, passionnés d’art : Bertrand de Marignac, avocat de formation qui a monté l’exposition «Van Cleef et Arpels à Genève, 50 ans d’histoires», Cyril Duval, diplômé d’histoire et d’histoire de l’art ayant notamment exercé à l’Hôtel des Ventes et Olivier Fichot, commissaire-priseur. Ce dernier répond à nos questions.

Genève ne manque pas de maisons de ventes aux enchères, quelle est la plus-value de Genève enchères?

Nous souhaitons ouvrir les ventes aux enchères à un public plus vaste en proposant des lots qui vont de quelques centaines de francs à plusieurs dizaines de milliers. L’idée est d’à la fois, conserver une clientèle traditionnelle habituée au système des ventes aux enchères, mais surtout attirer une catégorie de gens parfois plus jeunes qui n’osent pas franchir le seuil des autres maisons. Notre situation aux Pâquis, un quartier vivant et en pleine mutation contribue à cet objectif. Nous tenons également à offrir une diversité d’objets de toute provenance, toute époque: du classique au plus contemporain, des objets purement décoratifs aux objets de collection. Bref, notre but est de rendre à l’aise à la fois le collectionneur ou le professionnel tout autant que le particulier qui souhaite redécorer de manière originale son intérieur et offrir à tous un service de qualité.

Sur quels types d’objets comptez-vous vous spécialiser?

Notre force est que nous sommes généralistes et nous travaillons avec des prestataires externes pour les objets qui nécessitent un savoir-faire particulier comme les bijoux par exemple. Je compare souvent le métier de commissaire-priseur à celui de médecin généraliste: nous sommes le premier intermédiaire entre le client et les objets avec lesquels il a vécu parfois toute une vie et pour lesquels il ne connaît pas forcément la valeur ou l’intérêt. Nous devons alors ne pas passer à côté d’un objet rare quitte à se renseigner auprès de spécialistes pour en connaitre exactement la provenance, l’époque et sa cote.

Quelle sont, selon vous, les pièces majeures de cette première vente?

Un extraordinaire paravent japonais de l’époque Edo figurant un envol de grues sur un fond uniformément or dans lequel il est facile de se plonger et de laisser son esprit voyager. Dans un autre genre, nous présentons une chaise longue de Ron Arad en cuir et acier bleui éditée dans les années 1990 qui se rapproche presque plus de la sculpture que du simple siège.  Enfin, une sculpture monumentale d’André Lasserre en aluminium crée pour l’exposition nationale suisse à Lausanne en 1964 et qui ornait jusqu’à présent le jardin d’une villa art déco dont nous vendons également le mobilier et la collection d’estampes contemporaines avec de grandes signatures comme Soulages, Hartung, Poliakoff.

Quelles pièces pourraient créer la surprise?

Un torse en marbre blanc dans le style gréco-romain n’a rien à envier à la plastique de certaines statues conservées dans des musées internationaux ou encore un tirage d’époque de la première affiche de Pierre Bonnard qu’il a réalisé alors qu’il n’avait que 24 ans en 1891. Nous la suivrons avec d’autant plus d’intérêt qu’une rétrospective consacré à l’artiste se tient au Musée d’Orsay à Paris jusqu’en juillet.

A titre personnel, votre coup de cœur?

J’ai un faible pour la chouette de Robert Hainard de notre vacation consacrée à l’art suisse. Un artiste genevois qu’on a plus l’habitude de rencontrer aux enchères avec ses gravures en couleur. Cette fois-ci, il s’agit une épreuve en bronze: une fonte exceptionnelle avec une très belle patine qui met en valeur le talent du sculpteur.

Des projets pour les prochaines ventes?

Nous commençons d’ores et déjà à préparer la prochaine vente qui se déroulera les 22, 23 et 24 septembre prochain. Nous sommes confiants car les demandes et les intérêts se multiplient au fur et à mesure que la date de la vente inaugurale approche. C’est très encourageant et prometteur pour l’avenir.


Exposition publique les 24, 25 et 26 avril de 11h à 19h et ventes les 28, 29 et 30 avril.

Genève enchères, rue de Monthoux 38, 1201 Genève. Tél. 022 710 04 04

www.geneve-encheres.ch

La mer en boîte

Poissons d’avril

Du 22 au 25 avril, The Square accueille un pop-up bar dédié aux fans de saveurs marines. On pourra s’y régaler de tapas et y découvrir les conserves gourmandes de la Mer en boîte.
La mer en boîte
Exit les boîtes de thon ringardes du placard de grand-mère. La Mer en boîte a déniché aux quatre coins de l’Europe le must des conserves de la mer pour venir titiller les papilles des Genevois amateurs de poissons. Sardines millésimées, filet de maquereaux à l’huile d’olive, anchois, huîtres fumées, mousse au confit de Saint-Jacques ou morue rôtie à l’ail et huile d’olive, les quatre compères à l’origine du tout nouveau label ont sélectionné les it-marques du genre, de la fameuse Quiberonnaise à la Perle des Dieux en passant par la Paimpelonnaise, les portugaises Minor et Tricana ou l’espagnole Bellota-Bellota. A terme, une boutique avec pignon sur rue devrait ouvrir ses portes mais en attendant il faudra guetter les ventes éphémères du futur king de la conserverie chic. Le premier pop-up store se tiendra chez The Square dès le 22 avril. Il s’agira d’un bar temporaire à la décoration reprenant les codes de la mer dans l’esprit des plus charmantes gargotes de la Méditerranée. On pourra y faire une halte à l’heure de l’apéritif autour de tapas signées La Mer en Boîte, le tout dans une ambiance festive avec musique, boissons et photomaton conçu sur-mesure par l’équipe. De quoi se réconcilier avec thons et morues.

Du mercredi 22 avril au samedi 25 Avril de 17h à 23h.

Pop-up store La Mer en boîte, chez The Square, Rue du Diorama 2-4, 1205 Genève.

www.lamerenboite.ch